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 to be a nobody + ji eun

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MessageSujet: to be a nobody + ji eun   Dim 27 Aoû - 21:25
i was burning bridges while you were building homes. your heart, pure and untouched, you were still trying to offer it to me. when mine was jet black rotten and cold, unaware of the name love and what it could do. used to the snow, i could not understand how you could make flowers grow in the darkest places. where the sun couldn't reach, your kindness radiated, warm and pliable. everything i was not, everything a monster like yearned to touch and be.(@originecitation // beerus)
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expliquer pourquoi tu te retrouve par terre, le dos appuyé contre une benne à ordures qu'avait une meilleure gueule que toi, le visage ensanglanté et tes fringues déchirés, serait difficile pour toi. parce que t'avais pas tout compris non plus au début, c'était arrivé très vite et ça s'était aussi terminé très vite. le pire dans l'histoire, c'est que si tu t'étais pas décidé comme un con ce matin à sortir tôt pour aller chercher un nouveau déodorant à l'épicerie du coin, tu te serais surement pas retrouvé comme ça. le rire jaune qui passe la barrière de tes lèvres se transforme rapidement en grognement douloureux, ta langue passant sur les coupures de ces dernières. tu t'étais bien fait amoché. et tu regrettais absolument rien, parce que t'avais rien fait. pour une fois, tu pouvais te prétendre complètement innocent dans la bagarre de rue qui avait éclatée alors que tu te dirigeais vers l'épicerie. bon, et si on exclut aussi les coups de poings que tu avais envoyé en retour, mais tu estime que c'est de la légitime défense vu que tu te faisais littéralement traîner par terre. une vulgaire riposte entre deux gangs de rue, surement. dans ton bon souvenir, les gamins qui s'éclataient la tronche à coups de canettes ramassés par terre étaient plus jeunes que toi. ça t'avait rappelé de mauvais souvenirs de ton adolescence fautive, quand t'essayais toi aussi de montrer aux plus grand que tu méritais ta place parmi eux. on voit ou ça t'a mené aujourd'hui, à crever à moitié contre une poubelle. il y a plus glorieux comme fin de vie, même les personnages de jeu vidéo s'en sortent mieux que toi, c'est dire. t'as jamais été bon pour estimer tes blessures, mais mis à part ton visage éclaté, tu pense qu'il est sauf d'assumer que t'as des côtes brisées, en compagnie de plusieurs bleus un peu partout sur ton corps. au moins, tu ne les avais pas laissé repartir sans y mettre du tien. avec une carrure comme la tienne, et comme tu étais plus âgé qu'eux, tu avais eu le temps de mettre à terre plusieurs des gosses avant de te prendre un coup de trop et de capituler en te reculant dans cette ruelle, et du combat par la même occasion. ce dernier s'était rapidement terminé, aussi vite qu'il avait commencé d'ailleurs. ça devenait une sacrée tendance maintenant, les combats prématurés de la sorte, un peu comme une allumette qu'on craque et qui s'éteint toute seule dans la seconde. en gros, ça ne servait à rien mis à part taquiner l'adrénaline. à l'heure qu'il est, ces vauriens devaient être dans une autre part de la ville, à brûler des voitures ou dieu seul sait quel délit de leur invention. c'était pas tes affaires. ton problème maintenant, c'est de savoir comment tu vas bien pouvoir ramper jusqu'à ton appartement sans prendre toute la journée pour le faire, et sans aggraver ton état. ce n'était pas gagné.
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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Dim 27 Aoû - 22:50
i was burning bridges while you were building homes. your heart, pure and untouched, you were still trying to offer it to me. when mine was jet black rotten and cold, unaware of the name love and what it could do. used to the snow, i could not understand how you could make flowers grow in the darkest places. where the sun couldn't reach, your kindness radiated, warm and pliable. everything i was not, everything a monster like yearned to touch and be.(@originecitation // beerus)
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Chaque jour était différents répétaient de grands philosophes. C'était pourtant pas compliqué, pas une journée n'était pareille, malgré le nombre de similitudes présentes. Et pourtant il semblait que tes journées soient faites d'une même trame. Une même esquisse que tu t'efforçais de vouloir l'effacer avant de te retrouver dans l'évidence. Briser une routine c'était compliqué. Pourtant as tu réellement à te plaindre? Sport, hôpital, cours, dormir. Finalement ta routine était remplie, elle n'était pas toute noire. Finalement tu n'avais pas eu sur ton chemin des obstacles si grands, si hauts que tu n'arrives pas à les escalader. T'étais une grande positive. Une fille qui aimait la vie et qui donnait son sourire contre rien. Tu donnais ton temps et ton amour à tout le monde, pour peu qu'il le mérite. Et certains le méritaient même si les premiers abords étaient compliqués, froids, durs. Seule la méchanceté gratuite te rebutais. Mais les barrières ne te faisais pas peur.

Si les gens s'infligeaient cette notion de barrières, de protection c'est bien parce qu'ils avaient été blessé. Alors pourquoi venir détester quelqu'un qui a déjà ressenti ce que tout être humain ressent? Cette désagréable sensation d'être frappé et poignardé. De sentir son coeur se serrer, se déchirer. L'ironie dans tout ça, c'était sûrement que la blessure psychologique était plus douloureuse. Mais toi tu n'en sais rien. Les coups, les blessures, les lames, ça te connait pas. Par contre certains le vivent au quotidien, et tu ne t'attendais pas à croiser le chemin de quelqu'un dans ce genre ce soir.
D'ailleurs pourquoi t'étais là? Tu te souvenais plus tellement comment tu t'étais retrouvée à marcher dans les rues mouvementées de la capitale. Elles étaient belles les enseignes des magasins qui s’agglutinaient sur des rues trop étroites à force de voir grandir des commerces. Il sentait bon l'air qui mélangeait pollution et toute cette nourriture dans la rue que t'aurais voulu manger à chaque stand. Tout te semblait beau, tout te semblait paisible. Du moins ça te permettait de t’aérer l'esprit. Cette matinée n'était pas totalement comme les autres. Tu avais décidé de sortir au lieu de courir simplement. Et cette matinée, tu l'avais croisé. Lui et son sang. C'est vrai qu'il était rare de voir un état pareil sans connaître la personne. Et pourtant. Dans cette ruelle, où t'étais allée avec ton sac de course, parce que t'avais entendu un miaulement, t'avais pas trouvé un chat. Non. T'avais trouvé encore pire. T'avais trouvé de ces personnes abandonnées, perdues, qui laissent le passé décidé de leur futur. T'étais tombée sur quelqu'un de blessé beaucoup plus sérieusement, beaucoup plus profondément que ce qu'on voyait. Mais t'es trop bonne, et le sang ne t'effraie pas, pas plus que les âmes blessées, alors tu t'accroupies et tu regardes partout comme pour voir l'étendu des dégâts. " Vous pouvez parler ? " Demander si ça allait aurait été une connerie monumentale. Tu détailles sa lèvre en sang avec une grimace et tu essaies de lentement le faire se lever. " On y va doucement.. Je vais vous emmener à l'hôpital. " Tu n'avais rien sur toi, rien pour l'aider plus. Juste ta gentillesse et tes petits muscles.



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Il paraît qu'on ne vit qu'une fois alors pourquoi ne pas en profiter ?    ▬ Je vais vous dire je t'aime en toutes les langues, je vais te prouver que la tendresse n'est pas morte et je vais te regarder, toi, sur ton destrier, comme si j'avais rêvé.
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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Lun 28 Aoû - 18:25
i was burning bridges while you were building homes. your heart, pure and untouched, you were still trying to offer it to me. when mine was jet black rotten and cold, unaware of the name love and what it could do. used to the snow, i could not understand how you could make flowers grow in the darkest places. where the sun couldn't reach, your kindness radiated, warm and pliable. everything i was not, everything a monster like yearned to touch and be.(@originecitation // beerus)
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tu aurais pu puiser dans ce qui te restait de forces pour te relever malgré tes blessures, et rentrer à l'appartement à cloche-pieds. ce n'était pas la première fois que tu rentrais dans un état pire que bizarre et que les voisins te jugeaient de bas en haut en secouant la tête, comme s'ils se prenaient pour tes parents. ils devaient surement se dire que tu gâchais ta jeunesse. si seulement ils savaient que tu l'avais gâché il y a bien longtemps, et que t'avais absolument aucun moyen de la récupérer, de faire marche arrière et de t'empêcher de tout ruiner. mais aujourd'hui, comme tu crache un peu de sang par terre, dans les graviers à coté de toi, tu ne ressens pas l'envie de te lever et de rentrer. ce n'est pas que ton corps est trop faible pour ce faire, c'est juste que tu n'en as pas envie. le monde entier s'en tirerait mieux après tout si tu lâchais ton dernier souffle dans cette ruelle, caché et abandonné comme un objet perdu. papa et maman pourraient peut-être enfin aller de l'avant dans leurs vies, en arrêtant de te haïr pour ce que tu avais fait à ta sœur. soo ri pourrait enfin être libéré de ton secret, de ton fardeau et retrouver sa vie d'avant. tu y avais déjà pensé avant, lorsque tu t'étais retrouvé dans des situations similaires, de ne pas riposter, de laisser quelqu'un te régler ton compte comme tu l'avais fait avec le type qui avait tué ta sœur. ce serait juste, tu paierais pour ton crime en disparaissant tout bonnement de ce monde. ouais, okay, c'était vraiment dramatique, t'étais pas non plus en train de crever, mais bordel, ça faisait un mal de chien quand même, suffisamment pour te faire croire que tu monte aux cieux. ou plutôt, que tu entame ta descente en enfer, même si c'est un peu déjà le cas au quotidien. tu te rends pas tout de suite compte qu'il y a quelqu'un avec toi dans la ruelle, parce que t'es trop occupé à geindre comme un chien battu et à cracher et à grogner et à faire un boucan pas possible à toi tout seul pour pas grand-chose. puis finalement, tu lève les yeux, et malgré le liquide chaud qui coule de ton arcade sourcilière, en plissant les yeux, tu vois une silhouette. des cheveux longs, des yeux en amande, une fille. l'espace d'un instant, ton esprit t'envoie le nom et l'image de soo ri, avant que tu ne le rejette lorsque ta vision s'éclaircit, pour découvrir une parfaite inconnue à tes cotés. tu te contente de la regarder bêtement, la bouche ouverte, respirant fort à cause de tes côtes disloquées. l'entendre te demander si tu pouvais parler te donne envie de rire, avant que tu réalise ta connerie en te pliant en deux pour tenir ton ventre blessé. tu remettras la plaisanterie à une autre fois, quand tu seras pas dans un état aussi misérable. s'il y avait une autre fois, cela est dit. tu n'a pas le temps de reprendre tes esprits qu'un bras se place contre le tien, pour te faire te lever. ni une ni deux, ton sang ne fait qu'un tour, et tu la repousse sans ménagement aussitôt, une expression furieuse au visage. « casse-toi, me touche pas ! » siffle-tu entre des dents rouges de sang et de terre dans sa direction, reculant de plusieurs pas en essayant de garder l'équilibre sur tes deux pieds. t'avais une aversion complète de l'aide et de la pitié en général, ce n'est pas cette fille en particulier qui te donnait envie de vomir. tu la connaissais même pas, tu ne pouvais pas lui vouloir du mal automatiquement comme ça. c'est juste que depuis le temps et les reproches qu'on a enterré avec ce qui restait de ta sanité, t'as développé une aversion envers ces gestes chaleureux du quotidien. et elle n'échappait pas à la règle, elle et son visage doux, ses mains accueillantes et ses yeux qui te donnaient toute la pitié du monde en te regardant.

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sale bête

j'suis un voyou, c'est comme ça qu'on dit tout simplement.
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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Lun 28 Aoû - 19:53
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Voir un homme à tes pieds, en sang c'était pas la vision la plus réjouissante que t'es. Tu étais venu pour un chat abandonné et en fait tu y retrouves un corps, une âme sûrement en peine. Il y avait plusieurs raisons à voir un homme dans cet état, t'étais loin d'être une experte mais deux choix s'offrait: il l'avait cherché, il avait été une simple victime. Dans les deux cas personne ne méritait tel traitement. Pas que tu connaisses en tout cas. Et lui, même si tu le connaissais pas, même si son sang coulait et que tu allais en avoir partout, que tu pourrais te plier sous son poids, tu sais que tu veux l'aider. Tu sais que tu feras tout pour l'aider. Alors tes yeux ils passent sur son crâne, ses cheveux ébène t'empêchent de voir si il a quoique se soit à la tête. Puis sur son visage. Lui est en sang, son arcade est ouverte et tu sais qu'il souffre vu tous les grognements qui sortent de sa gorge. Pas un mot, juste des grognements, presque animal. Tu connaissais rien de lui, ni son passé, ni son présent, tu rentrais pas dans sa tête et ses yeux avec cette lueur un peu perdue ne te disaient pas ce à quoi il pensait. Il était là, il ne savait pas qui tu étais, pourquoi tu étais là ni même pourquoi tu l'aidais, mais tu restais. Tes pas sont proches, tu t'accroupies. Presque à sa taille tes yeux le détailles encore et encore, ça fait beaucoup de sang hors de ce corps, ça fait beaucoup de blessure pour un homme seul. Ta main se dirige vers cette blessure ouverte à la tête avant de se raviser. Tes doigts n'y feront rien. Le rire qui sort des lèvres du blessé est presque ironique. Que pourrait il être d'autre alors qu'il git au sol dans son propre sang? Comme si cela ne suffisait pas sa cage thoracique subit les pressions de ce rire inutile et le fait tousser et se plier. Rapidement tu ouvres un peu sa veste regardant si d'autres blessures plus graves pourraient t'empêcher de l'emmener dans un endroit sécurisé, à savoir l'hôpital. Tu comptais pas y aller aujourd'hui. Tu comptais pas mettre les pieds dans cet endroit aseptisée, trop clean pour l'être. Mais il le faut, pour lui. Mais c'était sans compter sur cette réaction démesurée et idiote. Tu finis sur les fesses, les mains au sol et égratignées. Ton expression si douce s'est transformée en une grimace. Outch. Tu lances un regard à celui qui t'a fait tombé. Tiens tiens lui il est debout. Au moins se sera moins dur. Tu te relèves et frotte tes mains avant de soupirer en remontant ton regard vers lui. " Je me casserai pas et je te toucherai le temps qu'il faudra pour que tu sois à l'hôpital. " Ton regard était planté dans celui de cet inconnu. Tu n'y arrivais pas. Tu n'allais pas te résoudre à le laisser dans cette merde gigantesque. Méchant ou pas t'étais pas le bon dieu- en qui tu ne croyais pas- tu n'avais pas à dire qui était méchant ou gentil, qui méritait d'être sauvé ou pas. Alors tu le défiais. Tu le défiais de jouer le bonhomme à cet instant alors qu'il était au plus mal. " Je suis pas venue t'emmerder..  " Et pourtant tu n'allais pas lâcher l'affaire comme ça. Tu prends ton son bras en restant aussi douce que tu l'es habituellement, si ce n'est plus de peur de lui faire mal. Et tu l'emmènes le plus loin. Il fallait juste rejoindre la route. Juste cette fois, qu'il crois en toi. Tout le monde est différent, mais tu sais que lui t'as rejeté une fois, avec violence, qu'il le fera sûrement plusieurs fois, mais tu résistes avec ton petit corps, tes petits muscles et ta petite tête.


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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Mar 29 Aoû - 15:26
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refuser l'aide des autres n'était pas naturel pour quelqu'un comme toi. même quand t'essayais de rentrer dans le cour des grands, tu acceptais de laisser les autres te faciliter la tâche, coopérer ensemble pour atteindre un but qui ferait plaisir à tout le monde. cependant, depuis que ta sœur était partie de ce monde et que tes parents t'avaient abandonné, tu avais arrêté de faire confiance aux autres. parce que tu sais maintenant qu'ils ont tous toujours des motifs cachés derrière leurs gestes soi-disant bienveillants, et que quoi qu'il arrive, il y aura toujours un moment ou ils se laisseront tous tomber entre eux, comme des fruits mûrs qui tomberaient d'un arbre et qui finiraient par pourrir par terre. à partir du moment ou ils comprenaient qu'ils pouvaient pas te fixer, te sauver comme on sauverait un chien égaré, ils regardaient ailleurs, ils devenaient plus distants. t'avais essayé une fois de faire confiance, et vu le résultat, tu préférais ne pas recommencer. maintenant, tu as adopté la stratégie de pousser les gens avant qu'ils ne partent d'eux-même, parce que ça te donne l'illusion d'être parti de ton propre chef au moins. ta fierté restait intacte. ton cœur, c'était une tout autre histoire, mais depuis l'enterrement, t'étais pas sûr d'en avoir un de toute façon. ce pourquoi t'hésite qu'une fraction de seconde avant de repousser celle qui souhaitait te venir en aide, la regardant s'écraser par terre sans aucune grâce. son exclamation de douleur ne t'échappe pas, et comme d'habitude, tu sens le regret s'installer en constatant que ses mains sont aussi amochées que ta tronche, maintenant, grâce à ce que tu viens de faire. alors comme d'habitude, tu évite soigneusement de regarder ses blessures, de regarder ce que tu lui avais infligé, préférant fixer ton regard quelque part sur son front, entre ses deux yeux. la regarder sans la regarder, c'était ta spécialité avec les gens. t'es debout mais tu semble être prêt te recroqueviller sur toi-même, à prendre la fuite au moindre mouvement suspect de sa part. tu dois pas être fameux comme ça, à suinter du sang par tout tes pores et à encore trouver le moyen de te débattre contre quelqu'un qui ne veut que ton bien. et encore, ça c'est ce que l'esprit humain s'entête à dire, mais t'es bien le premier à savoir que ce n'est pas vrai, qu'elle peut tout aussi bien empirer ta situation que l'arranger. t'en sais rien, tu la connais pas. « si t'es pas venu pour m'emmerder, t'es venu pour quoi alors hein ? me regarder crever, t'aime ça ? m'emmener à l'hosto et avoir l'impression que t'es une bonne personne, d'avoir fait ta bonne action de la journée ? » chaque mot qui sort de ta bouche ressemble à une morsure de serpent, une sensation désagréable pour ceux qui sont à l'autre bout et qui reçoivent tes sentiments négatifs de plein fouet. mais tu ne ressentais que de la peur, pas de la colère contrairement à ce que ton visage laisse entendre. tu flippe parce que ça fait tellement longtemps qu'on a pas voulu t'aider que tu sais plus comment accepter, tu sais plus comment réagir dans ce genre de situations. tu t'es débrouillé tout seul dans une merde pas possible depuis plusieurs mois maintenant, à sortir tous les jours en pleine nuit en te planquant dans l'ombre parce que t'a peur de te faire choper par les flics et de te faire coffrer. t'avais passé ces derniers mois à te cacher, à n'être que l'ombre de toi-même. peut-être que c'est à cause de ton corps qui se plaint à chaque mouvement que tu fais, ou alors de la peur qui paralyse rapidement tes muscles, mais quand tu rouvre la bouche, ta voix est sincère. « j'peux pas...aller à l'hôpital. » parce qu'une fois là-bas, rien ne garantissait qu'on te soignerait sans te demander de payer une facture astronomique, ni qu'ils n’appelleraient pas le commissariat pour signaler ta tête de voyou de bas-étage. tu pouvais pas tout risquer maintenant, pas après tout tes efforts pour garder le profil bas.

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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Mar 29 Aoû - 17:19
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Si quelqu'un te repoussais qu'est ce que les autres faisaient ? Bah va te faire foutre. C'était simple. C'était expéditif. Mais t'as jamais compris. T'as jamais compris comment on tourne le dos aux autres. C'est pas qu'on a été particulièrement gentil avec toi, c'est pas qu'on t'a laissé de côté. T'as juste compris très tôt à quel point l'attention de quelqu'un est important. T'as compris que de pleure seul dans le noir c'est le pire sentiment au monde. Parce qu'on peut pleurer, mais seul c'est trop douloureux. T'as compris qu'on avait besoin des autres, mais que ces autres ils avaient pas toujours de bonnes intentions. Et ces autres qui blessent les gens. C'est ceux sur qui on s'appuie et qui vous font tomber qui vous font détester le monde. Mais toi tu le détestes pas ce monde. Tu veux le rendre plus beau. Tu veux le montrer comme il est aux gens et qu'ils arrêtent de voir le mal partout. Ce gars tu le connais pas et pourtant ses blessures apparentes te font moins peur que celles qu'ils cachent. Parce qu'on ne repousse pas une main tendue par fierté, pas dans cet état. Quel coup avait il été asséné pour avoir aussi mal ? Alors ton regard se relève sur lui, et lui il est effrayé, il est sûrement le plus apeuré alors que tu veux rien lui faire que l'aider. Tes mains tu les frottes après t'être levée, tu regardes par terre en le faisant et frotte ton pantalon avant de soupirer. Toutes ces personnes ont bien trop de blessures. Oui, toi t'es entourée de gens blessés. T'es entourée de ces personnes qui n'arrivent pas à dire je t'aime à quelqu'un. Alors tu leur souris et les rassure. Et quand t'as des doutes ? Bah tu souris aussi. Tu passes ta main dans tes cheveux en mordant un peu ta lèvre. Tic qui te permet de pas t'énerver. Et puis tu l'écoutes. Tu essaies de pas le tarter la de suite pour qu'il reprenne ses esprits, mais il a eu son compte pour aujourd'hui. alors tu mets ton poing sur ta hanche et tu le regardes droit des les yeux. "C 'est ça je kiffe voir des gens en train de mourir et grogner à la mort. J'adore tellement ça que je me casse le cul pour l'emmener à l'hôpital alors que je connais pas cette personne. Et je suis tellement en recherche de faire des bonnes actions que je vais demander une médaille. Tes conneries sont plus grosses que toi arrête. Et même si je veux jouer la bonne personne ça te fait quoi ? Au pire t'es soigné ! Oh le gros malheur.  " Oui. Im Ji Eun s'énervait. Tu t'énervais parce que tu faisais tout pour tout le monde, tu demandais rien en retour et que ce genre de remarques n'avaient pas lieu d'être. Tu t'énervais parce qu'au fond il avait peut être raison, tu te donnais un sens en étant gentille. Mais t'étais comme ça et il allait devoir l'accepter parce que tu le lacherais pas. Ses mots étaient fait pour éloigner. Mais il venait seulement de t'accrocher à lui. Tu venais de comprendre que pas tout le monde acceptais une aide, mais que tu voulais la donner à chacun . Si il avait si peur d'être malmené c'est qu'il méritait que quelqu'un le couve. Comme la voix d'une mère, comme la caresse tendre d'une mère qui se préoccupe de ses enfants il avait besoin de se sentir rassurer, d'entendre que tout allait bien, et que tout irait bien. Et toi, sans rien savoir tu rentrais dans cette vie inconnue. Et quand tu prends son bras pour l'amener malgré tout t'espère qu'il allait se calmer un peu. Mais sa voix résonne encore. Cette fois, tu peux sentir quelque chose de faible, une peur incontrôlée, un murmure qui supplie. Tu le regardes alors et te pose cette fameux question. Pourquoi ?"Pourquoi ça t'es recherché ?  " Ah bah toi aussi tu regardes les séries. Mais là tu sais que tu dois pas plaisanter. Encore une fois tu pinces tes lèvres. Tu réfléchis et regarde autour de toi. Ji Eun t'es inconsciente. Tu donnerais tout pour les autres, mais le jour où tu te ramasses, qui te ramasseras ? Tu lui souris un peu. " Ok.. Je chercherai pas à savoir pourquoi, juste suis moi. Fais mooi confiance quelques heures et après je te laisse. " Même lui, ce délinquant, sûrement, tu n'arrivais pas à le laisser. Sûrement parce que son regard criait à l'aide. Alors tu sors de la ruelle et t'appelle rapidement un taxi. Il a le choix. Tu le regardes une fois la porte ouverte et le regarde intensément. Tu le forces pas, tu attends. " Tu montes ? " Tu ne pourras pas le laisser là seul, tu en es incapable. Alors tu le regardes et tu espères qu'il montera.


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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Mar 29 Aoû - 18:46
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t'as envie de lui en vouloir, de s'énerver contre toi comme ça. mais tu peux pas, parce que tu sais que ce que tu sème tu le récolte, t'a voulu la pousser au bout de ses limites et elle y est arrivée. en quelques minutes seulement, après t'avoir tout juste rencontrer, elle devait déjà se dire que t'étais vraiment un cas. tu peux vraiment pas lui en vouloir, tu pense que t'en est un aussi. après tout ce que t'a fait par le passé et ce que tu es devenu aujourd'hui, il n'y a juste aucun moyen que tu te prenne pour un saint. tu supporte ses exclamations comme elle te remonte les bretelles, un poing sur sa hanche et le regard plus dur que la seconde d'avant. c'est peut-être de ça que t'avais besoin, après tout, d'un bon seau d'eau glacée pour te rafraîchir les idées et la mémoire. parce que tout ce que tu fais crie suspect, tout ce que tu fais vends immédiatement ta peau et tu le sais, mais t'arrive pas à changer.tu t'en veux encore tellement, d'avoir ruiné tellement de vies juste en existant avec la tienne, que t'a envie de rendre les choses juste en crevant la tienne. t'avais déjà essayé de le faire par le passé, avant qu'on t'en empêche, et tu sais toujours pas si c'était une bonne décision de la part de ton sauveur ou non. tu dois ressembler à un chien qui s'est pris un coup de pied et qui pleure, parce que t'a les yeux baissés sur le sol, tu geins même plus, tu te contente de rester planté là et de respirer difficilement par le nez. que tu crains d'être cassé, parce qu'il est rouge et en train de tourner violet, et qu'il est tellement gonflé que tu louche automatiquement en regardant tes chaussures. mais tu préfère avoir une telle posture faible que d'affronter la tempête qu'était ce bout de femme qui venait de t'accoster après ta rouste. tu vivais bien pire avec soo ri parce qu'elle n'avait pas non plus sa langue dans sa poche, mais au moins à l'appartement, t'étais à peu près en état de répondre. alors que là, t'a perdu tout tes moyens, t'es vulnérable à cause de la douleur. ton dos se raidit et ton corps tout entier se crispe brusquement lorsqu'elle te demande pourquoi tu ne veux pas aller à l'hôpital, si c'est parce que tu es recherché. ce n'est qu'une plaisanterie, surement pour briser la glace, mais ça ne fait que la renforcer. ta sueur se mélange à ton sang, et tu commence à comparer les différentes options qui se présentent à toi. tu peux tout simplement lui tourner le dos et courir pour la perdre. mais elle avait déjà vu ton visage, et elle chercherait surement à te retrouver, elle avait bien l'air d'être de ce genre de personnes qui pourrait te chercher jusqu'au bout du monde. ou alors, tu pouvais l’assommer et la jeter dans la benne à ordures contre laquelle tu t'appuyais avant qu'elle n'arrive. alors que tu réfléchis comme tu peux dans ton état, la jeune femme te demande de te suivre, en expliquant qu'elle ne chercherait pas à savoir pourquoi tu ne veux pas aller à l'hôpital. toi qui ne fais confiance à personne, tu te retrouve à clopiner comme un manchot jusqu'à la sortie de la rue, pour te retrouver derrière elle et le taxi qu'elle venait d'intercepter sur la route. le chauffeur te regarde bizarrement depuis le siège conducteur, et tu comprends bien pourquoi. avec une gueule pareille, il y a de quoi se poser des questions. tu considère la porte ouverte, la jeune femme devant toi. tu peux encore te débrouiller pour courir, ou du moins essayer, et t'enfuir. mais est-ce que t'irais loin, comme ça, sans t'écrouler et finir bouffé par les rats ?t'en doute. alors, toujours sans un mot, le dos voûté et les épaules basses, tu te fais une place dans le taxi, en laissant la place suffisante à la jeune femme pour grimper derrière toi, la sensation d'avoir signé ta propre exécution publique lourde sur ta conscience. « ou-ou est-ce qu'on va ? » t'articule chaque mot lentement, la bouche pâteuse et remplie du gout métallique du sang. il fallait que tu t'assure qu'elle ne te piégeait pas, et qu'elle n'allait pas te déposer dans du papier-cadeau au poste de police le plus proche.
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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Mar 29 Aoû - 20:34
i was burning bridges while you were building homes. your heart, pure and untouched, you were still trying to offer it to me. when mine was jet black rotten and cold, unaware of the name love and what it could do. used to the snow, i could not understand how you could make flowers grow in the darkest places. where the sun couldn't reach, your kindness radiated, warm and pliable. everything i was not, everything a monster like yearned to touch and be.(@originecitation // beerus)
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Et voilà t'as crié. Et tu t'en veux parce que ce gars là n'attends pas de toi que tu lui cries dessus mais que tu l'aides. Mais ça t'a mise hors de toi. Hors de toi parce que tu sais qui tu es, t'es pas une fille qui veut de l'attention, t'es pas celle qui veut être gratifiée, tu donnes tu donnes et t'es fatiguée. Ca t'a mise hors de toi parce que tu veux juste l'aider et qu'il te repousse comme si t'étais une personne qui aimait les intérêts. Mais tu reprends contenance, parce qu'il est perdu, parce que tu veux vraiment l'aider, lui montrer qu'il n'y a pas que de mauvaises personnes dans le monde. Peut être qu'un jour tu le reverras sous un bon angle ,peut être que le futur te fera découvrir son passé, et qu'il sera moins méfiant. Le pire dans tout ça c'est que les gens n'ont pas compris que changer n'était pas une solution. Il fallait être simplement qui on voulait être et arriver à voir qu'il n'y avait pas que la méchanceté autour d'eux. Ton corps reste en retrait ton regard est lui même un peu perdu et revient sur ce gars dont le nom t'échappe.
Après tout toi aussi t'étais passée par des épreuves. Tu avais regardé la personne que t'aimait en lui répétant ces mots doux alors qu'il faisait la même chose avec une autre. Tu lui en avais voulu t'avais perdu en confiance, t'avais pensé que ça venait de toi, t'avais voulu te faire petite.
Tu avais vu ta mère te tourner continuellement le dos pour travailler. T'avais cru que l'amour c'était après les impératifs. Et t'avais grandi. La vie ne tenait qu'à un fil. Un fil qui pouvait être coupé par un fou que certains appelaient par un prénom ou qui comme toi, le traitait de sale mauvais joueur. Tu rigolais avec ça parce qu'il n'y avait que ça dans cette grande ironie qu'était la vie.
D'un coup tu soupirais, ton ventre se vidait de tout l'air qu'il avait inspiré précédemment. Et puis tu voulais faire quelque chose pour lui. Parce qu'il était comme un chien battu. Parce qu'il inspirait quelque chose qui n'était ni de la pitié ni une sorte de compassion. Non, il t'aspirait une sorte de sentiment mélangé qui te permettait de dire qu'il était bon au fond. Tu reconnaissais les gens mauvais, et peut être que tu t'en persuadais alors que c'était faux et que tu te faisais berner. Peut être qu'un jour quelqu'un jouera avec toi, non en fait, quelqu'un jouait avec toi mais tu ne l'avais toujours pas découvert. Tu n'avais pas envie d'être celle qui se méfie. Tu veux continuer de donner sans attendre. Alors tu le regardes et prends doucement son bras; Il n'attendait pas de l'aide et pourtant il en avait eu.Tu n'attendais pas de bon retour mais tu le faisais quand même. Tout son corps se raidissait tu le sentais ,tu savais pas vraiment pourquoi alors que tu plaisantais avec lui. Puis finalement tu te dis que la fermer pour un moment devrait être plus intelligent. Alors t'essaies juste de sauver les meubles. Jiji t'as déconné, normalement tu passes bien même la première fois, t'as pas besoin de faire des pieds et des mains. Mais là ce gars. On lui a retourné le cerveau. Y avait de ce genre de personne qui risquait leur peau en parlant aux gens, mais on en savait rien. Surtout pas Ji eun. Surtout pas toi qui veut aider tout le monde. Fallait être vraiment un cas désespéré, et ... de haute qualité pour que tu lâches prise et que tu l'abandonnes à son sort. Mère Térésa avait peut être trouvé une descendante. Une fois arrivé dans la rue, là c'était autre chose. les passants regardaient, tout comme le chauffeur.
Mais cest pas ce qui importe, toi ce qui t'importe c'est qu'il te suive et qu'il reçoive des soins, même primaires. Tu te prétendais pas infirmière mais tu pouvais gérer à un certain niveau. De toute façon t'avais pas le choix, il avait pas le choix. Peut être que dans sa petite tête il élaborait des plans de a à y en essayant d'imaginer tout ce qui pourrait détourner son but. Mais t'avais pas le temps pour ça il saignait beaucoup trop et il fallait se bouger.
Lorsqu'il se courbe enfin et qu'il se mouve à l'intérieur c'est comme une petite victoire, un soulagement qui te fait sourire et entrer avant de fermer la porte et donner l'adresse. La question n'a rien de choquant et tu aurais du lui dire avant. "Là où je loge.. Je vais soigner ce que je peux, le reste.. faudra serrer les dents. " Tu étias pas magicienne. Mais tu pouvais aider quand même. Alors tu souris doucement et puis tu attends que la route passe. Prenant un mouchoir dans ton sac tu approches doucement pour éponger le sang qui coule de son nez puis celui de l'arcade. tes gestes sont doux, délicats et tu fais attention à ne pas lui faire mal. Lorsque la voiture s'arrête tu sors et paie le chauffeur avant de l'aider à sortir. Un vrai papi. Le pire dans tout ça c'est que tu es sûre qu'il souffre le martyr et pour toi, c'est déjà suffisant pour t'occuper de lui jusqu'à ce qu'il aille un peu mieux.

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Il paraît qu'on ne vit qu'une fois alors pourquoi ne pas en profiter ?    ▬ Je vais vous dire je t'aime en toutes les langues, je vais te prouver que la tendresse n'est pas morte et je vais te regarder, toi, sur ton destrier, comme si j'avais rêvé.
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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Ven 1 Sep - 13:57
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t'espère vraiment ne pas avoir pris la mauvaise décision en grimpant dans cette voiture avec cette inconnue au coeur d'or. quoi que, les mauvaises décisions, tu les prenais et si on t'en donnerait la chance, tu les referais direct derrière sans avoir appris la leçon. mais tu peux pas t'empêcher d'abandonner et de croire en ton corps meurtri, qui ne demande qu'une seule chose : qu'on le soigne et qu'on le laisse en paix. c'est vrai qu'entre les bagarres de rues et l'alcool avec lequel tu noyais ton foie tout les soirs, il a tous les droits du monde de se plaindre. t'as envie de t'en vouloir de faire le chien galeux comme ça, de ne pas faire confiance aux autres et de les repousser quand tout ce qu'ils te proposent, c'est un peu d'aide, te faire sortir de la merde dans laquelle tu t'es fourré. c'est juste qu'après ce qui est arrivé par le passé, t'a plus envie de faire confiance à qui que ce soit, de leur donner à nouveau la chance de saisir le couteau que tu leur offre pour te le planter dans le dos. tu répondais maintenant directement, avec les mêmes armes, en tuant littéralement. le troisième degré, tu l'a jamais compris et tu le comprendras certainement jamais, comme ta tête est dense et ton esprit toujours aussi petit et fermé. t'a rien vu du monde en même temps, comment on peut s'attendre de toi que tu t'ouvre au peuple t'entourant quand tu ne sais rien d'eux. et comme t'a passé le plus clair de ton temps à sécher l'école, le sens commun et les morales, tout ça, ça te passe au-dessus de la tête. le taxi démarre lentement, le chauffeur perdant plusieurs minutes à te fixer sans aucune gêne et discrétion dans son rétroviseur. tu aurais été en état, tu lui aurais fait un doigt d'honneur, ou tu aurais foutu un bon coup de pied dans son siège pour lui intimer de démarrer et de fermer sa gueule, mais comme tes jambes ne te répondent plus et que tu n'a pas confiance en ta voix de corbeau, tes cordes vocales détruites à cause du sang qui coule encore dans ta bouche, tu te contente de lui accorder un regard noir. les gens sautent si vite aux conclusions, t'en avais ta claque. entre les vieux qui se permettaient de te faire des commentaires en te disant que tu foutais ta vie en l'air et que tes parents devaient pas être fiers de toi ( ils t'apprennent rien ces pauvres cons ) et les jeunes de ton âge qui changeaient de trottoir ou te dévisageait bizarrement quand ils te croisaient sur leur chemin. personne te proposait jamais son aide, parce qu'ils pensaient tous que t'étais allé chercher la merde et que t'avais mérité ce qui t'es arrivé. tes yeux dévient du paysage qui défile derrière la vitre intacte du taxi, si ce n'est pour cette crotte de pigeon, pour se poser sur la fille à l'opposé de ton siège. c'est bien la première à avoir décidé de te venir en aide dans une telle situation, même après que tu l'ai repoussé. et tu ne sais pas si elle en est devenue courageuse ou bien complètement folle. c'est bien trop tôt pour décider, tu ne connais même pas son nom. lorsqu'elle parle, sa voix est douce, la frustration de tout-à-l'heure ayant disparue de son ton. tu cligne des yeux bêtement lorsqu'elle sort un mouchoir de son sac pour éponger ton visage, le tissu blanc neige se parsemant rapidement de gouttes rouges. tu reste béat sous ses administrations, d'une part parce que si tu bouge pour parler, tu vas manger un bout de mouchoir ensanglanté en passant et ça ne te tente pas plus que ça, et de l'autre parce que tu as des remerciements coincés au fond de ta gorge, mais qui refuse de sortir. contrairement aux caillots de sang là-dedans, qui te donne envie de cracher sur les tapis de la voiture, mais tu te retiens. pas par respect pour le chauffeur, lui tu l'emmerde, mais plus pour ta sauveuse. finalement, le taxi s'arrête, et elle paie le trajet, avant de t'aider à sortir. cette fois, au lieu de refuser son aide et de la repousser, tu t'autorise à passer un bras autour de ses épaules pour t'appuyer un peu contre elle. tes genoux te donnent la sensation d'être fait de coton, et tu te dis que tu pourrais très bien te casser la gueule sur le bitume d'ici trois secondes. tu ne risque pas de t'amocher encore plus la tronche, en utilisant la jeune femme comme soutien physique. t'es encore silencieux comme une tombe, partagé entre la douleur que tu ressens et la reconnaissance qui commence à pointer le bout de son nez, difficilement sous toutes tes couvertures de méfiance, comme un oignon épluché couche par couche.
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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Sam 2 Sep - 6:01
i was burning bridges while you were building homes. your heart, pure and untouched, you were still trying to offer it to me. when mine was jet black rotten and cold, unaware of the name love and what it could do. used to the snow, i could not understand how you could make flowers grow in the darkest places. where the sun couldn't reach, your kindness radiated, warm and pliable. everything i was not, everything a monster like yearned to touch and be.(@originecitation // beerus)
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Loin des regards indiscrets son corps s'était vidé peu à peu. Peu à peu il avait sombré un était semi léthargique qui lui donnait maintenant ce teint pâle teinté de rouge. Mais qui étais tu pour juger qui que se soit? Qui était ces gens qui dévisageaient toujours les visages ensanglantés ? Parfois tu te demandais comment serait le monde sans ces regards accusateurs et méfiant. Si en aidant cette personne il n'y en aurait pas moins dans son cas. Mais t'es pas Candy, t'es ni héroïne de l'histoire qui croit encore naïvement qu'un jour tout changera. Tu sais. Tu sais que ces personnes auront toujours besoin d'aide. Tu sais que ces prersonnes n'oseront rien demander et rien dire comme honteux. Tu sais aussi que certains crachent sur les autres parce qu'ils ont été blessés eux même. Et puis y a ceux qui sont foncièrement comme ça. Mais ton regard quand il se pose sur l'homme a tes côtés , celui qui a décidé de laisser une chance à une brune un peu bête , un peu naïve , un peu trop douce, beaucoup trop gentille, ton regard a ce moment il voit quelqu'un de perdu. Quelqu'un qui veut tendre la main. Mais pourquoi ne le fait il pas ? Sûrement parce que son Bras tendu a été tant de fois battu, brisé. C'est comme vouloir se sortir d'un piège, et d'en tomber dans un autre. En conte les gens adorent ça. Le gentil jeune homme se retrouve seul , dans la pénombre il trébuche et s'esquinte. Contre le mur sur lequel il s'appuie les fissures sont tellement grandes qu'il se brise et voilà le jeune homme à terre. Dans leur conte il y avait toujours cette gentille personne qui vient l'aider. Mais dans la réalité tout le monde fuyait ce garçon. Toi t'avais décidé d'être la gentille personne de l'histoire. Parce que les contes les plus connus sont souvent inspiré du vrai , parce que ces gens ne sont pas des vulgaires histoires sans cœur sur lequel on s'apitoie. Tu étais la. Même la main écorchée. Même après avoir été repoussée. Tu comprends sa mefiance. Tu comprends son mutisme. Personne ne t'aide quand tu en as le plus besoin. Quand ton teint devient livide et blafard. Quand tes mains tremblent, ton ventre tire , et ton sang t'empoisonne. Personne n'est la. Parce que tu ne vas voir personne. Tu refuses qu'on te voit dans cet état. Tu refuses d'etre dans cet état. Lentement tu éponge le sang qui rempli bien vite le mouchoir blanc que tu as pris. Seule tu t'étais embarquée dans Ca. Sans savoir la suite. Et seule tu t'en occuperais, de ce brave gars qui n'attend qu'une main tendu pour s'accrocher.
Une fois arrivés tu paie et tu le fais sortir. Pas de résistance. Il a abandonné de jouer au plus fort. Il a abandonné cette méfiance maladive qui pourrait lui coûter la vie aujourd'hui. Alors tu le tiens de toutes tes petits muscles avec toute ta petite force. Tu le fais rentré dans le campus de Haneul en ignorant le regard du chauffeur. De quoi il se mêlait celui ci ?! Une fois près de la maison des Cheonchin, Ta maison soupire un peu soulagée de presque arrivée. " Il va falloir que tu m'aides un peu ça va être dur mais y a des escaliers " Toujours prévenante toujours gentille tu Le préviens et tu lui souris pour lui donner le courage nécessaire pour gravir la marche de l'entrée puis toutes les autres qui mènent au premier étage. La de suite tu aurais préféré etre un homme.  Pouvoir le porte vous aurait épargné bien des souffrances. Mais tu faisais avec ce qu'on t'avait donné alors tu l'aides encore une fois une dernière fois avec ta force presque inexistante. Une fois devant ta porte ton souffle est rapide, court et témoigne de ta fatigue mais t'es fière. Fière et soulagée alors que t'ouvres la porte. Une chance que tu sois sous évêque. Les regards indiscrets n'auront pas matière à observer. Déposant ton nouveau paquet sur le lit tu soupire un bon coup en soufflant un moment et eeprenant tes forces.  " T es plus lourd que ce que je pensais !  " Petit rire. Tu pose ton sac de course , presque vide et tu vas préparer de quoi nettoyer son sang. " Enleve ton haut ou ce que tu peux du moins s'il te plaît  ". En revenant t'as une bassine d'eau et un linge propre qui trempé dans l'eau. Posant Ca sur le côté pour un instant tu vins l'aider avec ce haut qui doit être penible à retirer. Doucement tu lui fait lever les bras pour glissée le tee shirt vers le haut. Tout autre contexte t'aurait donné chaud, et une chaleur sur tes joues que tu n'aurais su contrôlé. Mais la il y avait assez de rouge pour que tu ne prennes pas à cœur ce torse dénudé. Pourtant tu l'observes. Tu détailles toutes les zones qui ont été touchées en essayant de comprendre comment tu peux aider. Finalement il est pas si bien tomber que Ca. Un médecin aurait été mieux.

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