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 to be a nobody + ji eun

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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Lun 11 Sep - 21:01
i was burning bridges while you were building homes. your heart, pure and untouched, you were still trying to offer it to me. when mine was jet black rotten and cold, unaware of the name love and what it could do. used to the snow, i could not understand how you could make flowers grow in the darkest places. where the sun couldn't reach, your kindness radiated, warm and pliable. everything i was not, everything a monster like yearned to touch and be.(@originecitation // beerus)
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☆ bok sun & ji eun ☆

tu te dis qu'au pire, personne ne te manquera. si cette fille s'avère être une psychopathe en devenir et qu'elle s'apprête à te traîner chez elle, dans son appartement suspect pour te découper en morceaux dans sa baignoire et revendre tes organes au plus offrant, ce ne sera pas plus mal. au moins, tes organes serviront à quelque chose, parce que là, dans ton état, honnêtement, t'occupe plus la place de parasite de la société qu'autre chose. tu le vois dans le regard des gens, sur les écrans. c'est les types comme toi, les types à l'air louche, les types au passé sombre et mystérieux qui refusent de laisser quiconque s'approcher d'eux sans sortir les crocs et essayer de bouffer la main de ceux qui les aident. depuis ton plus jeune âge, depuis que tes parents t'ont laissés tomber et que l'école ne t'a pas offert de seconde chance, t'a compris que la vie c'est ça. tu nais comme ça, tu vis comme ça, tu canes comme ça. sans pouvoir choisir de redevenir une bonne personne, de polir le reflet dégueulasse dans le miroir que tu te renvoie, de te donner toi-même une nouvelle chance puisque personne veut te l'offrir. mais même ça, t'y a pas le droit, on te tape sur les doigts quand t'essaie, on te balance des coups de pieds dans le dos quand tu te relève, pour que tu t'écrase à nouveau sur le bitume et que tu crache tes dents dans le caniveau. on pourrait bien t'accuser d'être un connard sans cervelle aujourd'hui, qui veut pas laisser n'importe qui s'approcher de lui, mais t'as tes raisons. tu veux pas te retrouver une fois de plus dans la merde, à mettre tes proches en danger parce que tu sais pas différencier le bien du mal étrangement, même si t'as toujours le cou plongé dedans. alors maintenant, tu t'imagine bien que dans ce taxi, recroquevillé contre la vitre avec ton teint vitreux comme si t'allais t'effondrer dans la seconde, t'a rien de glorieux. tu ressemble à rien, tu ressemblais déjà à rien au départ, mais là, c'est encore pire. avec le sang qui te coule dans les yeux et qui te rend presque aveugle, t'as du mal à voir ou tu mets les pieds, mais la fille qui t'a secourue est toujours là. c'est un miracle qu'elle ne t'ait pas encore abandonnée, qu'elle continue à t'emmener avec elle dieu seul sait ou. il y en a d'autres qui t'aurait déjà laissé t'écrouler derrière eux, qui t'aurait dit d'attendre à un endroit, comme un chien, et qui ne serait jamais revenu. mais elle, elle est toujours là, tu peux sentir la chaleur de son corps contre le tien. t'as l'impression d'avoir une fièvre de cheval, mais c'est juste le sang qui sort de tes blessures qui te rend aussi bouillant. tu l'entends parler d'escaliers, et à ta plus grande surprise, c'est un gémissement désespéré qui coule de tes lèvres meurtries. tu veux pas monter des marches, tu veux pas supporter la douleur que ton corps va te procurer à cause de cet effort. malgré ton instant de faiblesse, la jeune femme te soutient à la première marche, puis la deuxième, puis la troisième. en ce qui te parait une éternité de souffrance et de torture, presque comme un voyage aller-retour dans les tréfonds des enfers, tu arrive en haut de l'escalier. c'est comme si tu venais de gravir une montagne à mains nues, tu te sens fier, t'aurais presque envie de verser une larme si tu versais déjà pas du sang de tes globes oculaires. une porte s'ouvre, et tu rencontre un poids doux avec une odeur agréable, une odeur de propre, une odeur de fille. tu te sens tellement bien que tu pourrais couler dans cette matière, le visage enfoncé dedans. tu dois mettre du sang dessus, mais sur le moment, c'est le moindre de tes soucis. tu entends la demande de retirer ton t-shirt, et tu te relève tant bien que mal. ton épaule droite te fait tellement mal que tu a l'impression d'avoir une épée qui la transperce actuellement, une épée qui aurait été passée soigneusement dans un feu au préalable. ça déchire tes muscles, ça brûle, ça pique, tu sais même plus si tu pleure ou si c'est juste le sang de ton visage qui coule sur tes joues. ta sauveuse doit voir le mal que tu as à retirer ton haut, puisqu'elle te vient en aide. un moment de silence pesant suit la tombée de ton t-shirt déchiré par terre, et tu sais ce qu'elle doit penser, à te regarder pleurnicher comme un gosse avec tout ces bleus partout, ces bosses sous ton corps qui témoigne des os qui se sont déplacés, craqués. même toi, t'aurais honte de te voir dans un tel état. « ça fait m-mal ! » tu chouine dans ce que tu pense être sa direction, sa silhouette floue dans ton champ de vision.

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sale bête

j'suis un voyou, c'est comme ça qu'on dit tout simplement.
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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Lun 11 Sep - 22:10
i was burning bridges while you were building homes. your heart, pure and untouched, you were still trying to offer it to me. when mine was jet black rotten and cold, unaware of the name love and what it could do. used to the snow, i could not understand how you could make flowers grow in the darkest places. where the sun couldn't reach, your kindness radiated, warm and pliable. everything i was not, everything a monster like yearned to touch and be.(@originecitation // beerus)
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Il parait que dans cette vie tout a un prix. Qu'on paie une inattention à l'école, comme on paie le regard furtif jeter à notre voisin. On paie ce moment d'égarement, où nos larmes coulent seules. On paie même quand on ne sait pas quels sont nos tords. Il parait que tout s'achète et que rien ne se gagne tant qu'on est riche. Alors l'argent achète le futur, l'amour. T'y croyais pas. T'avais jamais eu beaucoup d'argent.. et ta mère qui en gagnait le plus, c'est elle qui perdait le plus. Tu croyais pas à ces personnes riches comme crésus qui venaient se pavaner à Haneul en disant que tout leur était du. Ta gentillesse, l'attention, l'amour, la tendresse, tu donnais ça au personne qui ne pouvait se le payer, ou qui ne le voulait pas. Tu donnais parce que tu ne croyais pas en l'argent. Cet homme qui meurs à petit feu sur cette banquette te fend le coeur. Ce n'est pas la pitié qui te prend mais bel et bien la compassion. On ne fini pas en sang par plaisir. On fini pas seul par envie. Tu le vois, sûrement parce que t'y crois dur comme fer, qu'il est seul, qu'il est triste et écorché. Il est comme tous ceux qui pensent que c'est fini. Un faux départ élimine l'athlète, mais ne peut rien faire à l'homme. T'es là pour ceux qu'on laisse sur le bas côté, t'arrivera jamais à tous les sauver, mais un de plus, c'est un de moins qui souffre. Peut être qu'il a raison, tu fais ça pour toi. Pour pas qu'on t'oublie. Pour pas partir sans faire de bruit. Pour que quelqu'un se souvienne qu'un jour, tu lui as tendu la main et tu lui as souris. Peut être que cette peur de disparaître te ronge plus que tu ne le penses et te fait croire que t'es une bonne personne. Et si tu éponges si délicatement le sang qui ne cesse de couler c'est que tu connais la douleur. Tu connais les effets de cette douleur vive, physique et mentale d'être rejetée. Une fois arrivée tu espères avoir plus de force que d'habitude. Tu espères que le Hulk qui sommeille en toi va se réveiller. Mais à chaque marche tu sue. Tu sue, tu grimace et tu lui demande pardon. Intérieurement tu ne fais que ça, lui demander pardon. A ce gars que tu connais pas. Qui a cette bouille de bébé qu'on aurait abattu bien trop tôt. A ce gars qui essaie de repousser l'aide qu'on veut lui donner mais qui finalement, ploie devant un peu d'effort. Abandonne devant un peu de réconfort. 
Tu sens sa douleur. Tu l'entends, tu sais que chaque marche est un supplice, et l'escalier est une torture bien trop longue. Mais tu te promets, tu lui promets silencieusement que ça n'arrivera plus. Une fois dans ta chambre t'as pas pensé au sang qui dégouline sur ton lit. Sur ta belle parure qui s'en voit tacher alors qu'elle était toute propre, sentant encore l'odeur de la lessive fraîchement lavée. Quand tu reviens tu le vois faire des efforts pour t'écouter. Il commence donc à te faire confiance, à croire tes paroles ou alors il s'abandonne quelque peu. Son torse est en piteux état. T'aurais voulu faire médecine la de suite, mais heureusement pour lui tu connais l'anatomie. Tu sais comment remettre des os en place. Mais tu sais la douleur que c'est. Alors tu le détailles, ta main glisse lentement sur son torse avant de prendre le linge mouillé et de l'essoré. " Ca va piquer un peu. Voire beaucoup désolée" . Doucement tu passes ton linges sur son visage, enlevant le sang qui se diffusait partout et l'empêchait de bien voir. Ce n'était pas humain de laisser les choses ainsi, ceux qui détournaient le regard avaient réellement des problème. Tes doigts se plaçaient donc sous son menton, maintenant un certain équilibre alors que tu épongeais lentement, en tapotant. Une douceur incomparable, celle d'une mère qui se préoccupe de ses enfants, plus que de sa propre vie. Ji Eun, t'avais des enfants, toute cette fraternité, tu les chérissais, prenais soin d'eux. Mais les autres avaient également le droit à tes soins. Comme lui. "C'est quoi ton prénom ? " Qu'il pense à autre chose, que vous puissiez vous rapprocher un peu. "Moi c'est Ji eun. Tu ne crains rien ici. " Pas même des remontrances. Parce que tu faisais ce que tu voulais. Le visage moins en sang tu replonges ce tissu qui teinte toute l'eau d'une couleur vermeil. Puis tu procède au même gestes, avec cette même douceur, soufflant parfois sur la plaie pour qu'elle ne pique pas de trop, mais l'eau devrait seulement nettoyer. Le reste sera plus pénible et tu le sais. " Je sais que ça fait mal.. Je vais t'apporter des antidouleurs. " Après le plus gros fait elle se lève également et retourne vider la bassine et la remplie de nouveau. Entre temps deux petits cachets viennent se glisser dans sa main endolorie et rouge. Tu lui montres la boîte. Tu lui souris et lui donne de l'eau avant de chercher ta trousse à pharmacie. Ce soir tu ne dormirais probablement pas, et pourtant ton visage n'exprimais que de la compassion, de la douceur, un petit sourire rassurant comme un chocolat au bord d'un feu de cheminée l'hiver. Encore une fois tu nettoies le sang beaucoup trop versé qui tâche à présent tes mains. 



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smile because i love it
Il paraît qu'on ne vit qu'une fois alors pourquoi ne pas en profiter ?    ▬ Je vais vous dire je t'aime en toutes les langues, je vais te prouver que la tendresse n'est pas morte et je vais te regarder, toi, sur ton destrier, comme si j'avais rêvé.
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MessageSujet: Re: to be a nobody + ji eun   Sam 23 Sep - 16:50
i was burning bridges while you were building homes. your heart, pure and untouched, you were still trying to offer it to me. when mine was jet black rotten and cold, unaware of the name love and what it could do. used to the snow, i could not understand how you could make flowers grow in the darkest places. where the sun couldn't reach, your kindness radiated, warm and pliable. everything i was not, everything a monster like yearned to touch and be.(@originecitation // beerus)
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malgré les crasses de la vie, celles qui t'ont fait ployer le dos et grincer des dents, celles qui t'ont fait cracher du sang et tomber sur tes genoux, malgré toutes les horreurs que tu a subis par le passé, tu arrive encore à te dire que c'est ta faute, que toutes ces conneries ne t'arriveraient pas si tu n'avais pas voulu jouer au dieu et prendre une vie de tes propres mains. t'aurais dû le savoir depuis le début, que tu n'étais voué qu'à une vie misérable ou tu répandrais le mal. si tu t'écoutais, tu retrouverais l'adresse de tes parents, pour les blâmer de t'avoir enfanté et de t'avoir laissé continuer vivre. parce qu'ils auraient dû savoir, eux les premiers, que tu n'étais pas destiné à quelque chose de grandiose, contrairement à ta petite sœur. cette dernière avait l'habitude de te dire que c'était par amour qu'ils t'avaient laissés t'égarer de la sorte, et à chaque fois, tu te contentais de sourire, un sourire poli mais contrit, mais laissait sous-entendre que tu ne croyait pas un mot de ce qu'elle te disait. si ses mots représentaient la vérité, alors tu ne serais sans doute pas là, à perdre ton sang et ta dignité sur le lit d'une inconnue, à pleurer toutes les larmes de ton corps et à sentir les prémices d'une migraine mortelle s'immiscer dans ta tête, comme un marteau-piqueur incessamment en marche. si c'était le cas, alors tes parents t'auraient épaulés lors de ce drame, ils t'auraient permis de revenir à la maison. et peut-être que c'est ça ce qui te manquait, malgré toute la haine que tu faisais semblant d'entretenir à leur égard. peut-être que tu manquais le cadre sympathique d'une famille, une famille que tu avais bêtement ignoré dans ton adolescence, leur préférant la compagnie de types que tu connaissais à peine, et qui suscitait ton admiration. t'as mal partout mais c'est pas juste ton corps endolori et blessé qui te fait mal, mais c'est aussi le petit organe qui bat trop vite dans ta poitrine, qui essaie de suivre ton rythme, entre tes pleurs, tes blessures et ton regret envers ton comportement. peut-être que tu devrais songer à te calmer, parce que la fille qui essaie de te soigner risque de ne rien voir clair, tout comme toit actuellement avec le sang qui coulait dans tes yeux et les larmes qui coulaient sur tes joues, et que tu lui donnais plus de travail qu'elle n'en avait déjà. heureusement pour toi, ta crise passe rapidement, tes pleurs se calment, ta respiration aussi. c'est presque avec une tête digne de celle d'un zombie que tu laisse ta sauveuse s'emparer d'un tissu pour éponger ta poitrine ensanglanté, te prévenant au préalable que ça risquait de piquer un peu, voire beaucoup. t'as presque envie d'ouvrir la bouche pour lui dire que ce ne serait rien comparé au passage à tabac que tu avais subi, mais lorsqu'elle presse le tissu contre ta peau, un gémissement digne d'un chien battu s'échappe de ta bouche, que tu préfère alors refermer. dans cet état, tu étais bien plus faible que tu ne souhaitais l'admettre. tu endure avec la mâchoire tendue, tes doigts pressés fortement sur le bord du lit ou tu te trouve, pendant qu'elle éponge silencieusement et avec concentration ton torse blessé. puis, sa voix réapparaît, et tu entends son prénom. ji eun, ji eun, ji eun. ton cerveau répète son prénom plusieurs fois, comme pour mieux le comprendre, mieux le retenir, mieux l'apprécier. tu peux enfin placer un nom sur le visage de celle qui t'avait tendu une main bienveillante quand tu en avais le plus besoin, et il n'y a pas assez de reconnaissance que tu pourrais exprimer uniquement par les yeux. tu force tes dents à se détacher pour parler à ton tour. « bok- ouch. bok sun. c'est mon nom. » tu sens à peine la douleur désormais, parce que ton corps s'est tellement crispé pour l'endurer durant le trajet en taxi et celui jusqu'à la chambre de la jeune femme, non de ji eun, que désormais, il est devenu insensible à ce qui se passe, au froid soudain qui continue de glisser sur ta poitrine. tu la crois lorsqu'elle te dit que tu n'as rien à craindre ici, tu la crois aussi lorsqu'elle te glisse des petites boules blanches dans la main avec un verre d'eau. tu les avale directement, en un coup, avant de boire cul-sec le verre. tu ne t'en rendais pas compte avant, trop distrait par la douleur qui traversait ton corps tout entier, mais ta gorge était aussi sèche qu'un vieux parchemin. elle revient pour finir de s'occuper de toi lorsque  avec ta tête penchée, tu observe par toi-même ce que tu t'étais infligé à toi-même. ce n'est pas joli, entre coupures et bleus, il n'y a rien de très glorieux sur ta peau. ce n'est pas comme si tu étais un apollon avant, de toute façon. tu avais fini par t'y habituer, aux cicatrices, aux marques permanentes de tes erreurs inscrits à l'encre indélébile sur ton propre corps. « tu n'est pas obligée de faire ça. je-je veux dire, je....je peux repartir maintenant. » ce n'est qu'une fois que les mots quittent ta bouche que tu te rends compte de ton impolitesse, à proposer de prendre la poudre d'escampette après tous les efforts qu'elle avait dû mettre en oeuvre pour s'occuper de toi.

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