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 For the man that I hate, I'm going to Hell. (Teacup)

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MessageSujet: For the man that I hate, I'm going to Hell. (Teacup)   Mar 22 Aoû - 20:30
For the man that I hate,
I'm going to hell.

featuring. Teatime
Le silence de mort qui s'est abattu sur la voiture New-yorkaise ne me dérange pas plus que le blanc intersidéral pendant les quatorze heures de vol que j'avais passées à relire soigneusement les notes de mon père, mes lunettes sur le nez, sans lui prêter attention. Pour être honnête, j'aurais adoré ne pas avoir à supporter sa petite tronche suffisante pendant mes trois jours à New-York mais mon père m'avait pas laissé le choix. C'était soit j'emmenais un Dogsuli assez riche pour impressionner les quelques actionnaires qui seraient présents lors de la soirée d'ouverture de la nouvelle aile du MoMa, soit il me refourguait le singe qui lui sert de responsable comm et ma mère à trimballer. Hors de question que j'aille où que ce soit avec ma mère, elle avait encore dû lui casser les couilles pendant deux mois pour qu'il la sorte et j'avais pas envie de terminer toutes mes soirées à la ramener ivre morte sur mon dos. Puisqu'il était hors de question que j'emmène un de mes amis à un évènement aussi important vu le genre d'énergumènes qui peuplaient Dogsuli, j'avais du me résoudre à emmener quelqu'un qui éviterait les bourdes. Je jette un regard en coin au thaï qui m'accompagne l'air absolument pas ravi d'être là. Forcé d'être chez Dogsuli, forcé de m'accompagner à New-York et d'assouvir le moindre de mes petits caprices princiers, je pourrais presque le plaindre si c'était pas moi qui l'faisais chanter. L'ombre d'un sourire sur le visage, je range tranquillement mon téléphone et mes lunettes pendant que la voiture se gare silencieusement devant l'hotel. Je claque des doigts devant le visage de Teerapat. « J'veux un sourire sur cette tête de déterré. T'es pas là pour jouer à l'emo de service. » Je réajuste ma veste d'un geste expert avant de m'affubler de lunettes de soleil à huit cent dollars. Le but, c'était qu'on nous remarque, que les femmes s'évanouissent sur notre passage, que les hommes jalousent notre richesse, notre jeunesse, notre assurance. On est là pour représenter la fine fleur de l'élite asiatique, je représente ma famille, ma future compagnie, tout ce qui me tient à coeur. Hors de question qu'il fasse le moindre faux pas ou j'le renvois directement en Thaïlande en le poussant droit dans une saloperie de mariage arrangé. Je sors de la voiture et me dirige d'un pas décidé vers l'hôtel, quelques marches, quelques flashs d'appareils photos toujours à l'affût de potentielles célébrités; et puis le hall d'entrée, tout en splendeur, un lustre en cristal, quelques meubles chacun valant plus cher que la voiture d'un américain lambda, des valets en uniforme. J'inspire profondément avec satisfaction. C'est dans ces moments là que j'me disais que c'était bon d'être riche. Je me présente au comptoir, descendant légèrement mes lunettes sous prétexte de regarder la jolie réceptionniste et je lui adresse mon plus beau sourire. « On a une réservation. » Je lui donne poliment mon nom et ce qu'elle me sort de sa voix doucement perfide me fait blanchir de rage. « Oh, oui. La suite présidentielle. Alors, voici les clefs, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin dans votre suite et si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à appeler la réception, nous serons ravis de- » Je la coupe sèchement. « Notre suite ? On a deux suites différentes. » pauvre conne J'ai envie de lui arracher les yeux. Comment un hôtel cinq étoiles à dix mille dollars la nuit pouvait mettre une gourde pareille à l'accueil ? La fille perd ses couleurs et se tait pendant une minute, regardant fixement l'écran de son ordinateur pendant que je pianote sur le comptoir en jetant un regard à Tee. Déjà que j'dois me le coltiner pendant trois jours, lui et sa tête de suicidaire, mais alors si en plus on doit partager une chambre c'est moi qui vais finir par me scarifier. Je- Je suis désolée, il semblerait que- Je tape du plat de la main sur le comptoir. Il semblerait que quoi ? Trop fort Jun. Je me force à plaquer un nouveau sourire sur mon visage. Pas d'esclandre on a dit. J'suis là pour affaires, la dernière chose que je dois faire c'est attirer la mauvaise pub. Je baisse la voix et me répète, les dents serrées. Il semblerait que quoi ? 

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MessageSujet: Re: For the man that I hate, I'm going to Hell. (Teacup)   Mer 23 Aoû - 1:33
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featuring. Jun
Si un jour on lui avait dit qu'il serait de retour à New York pour autre chose que le business de sa propre famille, il ne l'aurait pas cru. Son précédent voyage ayant été un fiasco, il s'était juré de ne jamais remettre les pieds à la grosse pomme sauf en cas d'extrême obligation directement lié à la survie de sa société. Alors aujourd'hui, après avoir passé des heures qui lui avaient paru des années collé sur son siège d'avion à faire semblant de s'intéresser de très prêt à ce rôle qu'il devait remplir pour ces quelques jours en tant qu'ambassadeur de l'image du groupe Hwarang. Non, un partenariat n'était pas né entre leurs deux familles, non, il n'était pas là de son plein gré, non, il n'était pas officiellement un ambassadeur du groupe... Et même si oui, il aurait préféré être n'importe où ailleurs, oui, il hésitait à sauter de la voiture lancée à pleine vitesse, oui il détestait toujours ardemment l'héritier du groupe en question, il n'avait d'autre choix que de rester là, à se comporter comme le gentil petit chien qu'il était aux yeux de TaeJun. Ses mots claquent, ils sont sans affection, sans amitié, pas qu'il s'attende à quoi que ce soit d'autre de la part du brun, après tout, ils avaient peut être autant envie l'un que l'autre d'avoir une autre option que celle là, mais ils étaient déjà pris au piège de leur mascarade.

« Ca va, je sais. Ne crois pas que j'ignore pourquoi je suis celui que tu as emmené avec toi. »

Il n'avait pas la moindre estime pour sa fraternité, les Dogsuli ne représentaient rien à ses yeux, la moitié d'entre eux ne lui inspiraient qu'une aversion pure et simple, et il savait qu'en plus de faire partie des plus riches membres, il était aussi celui qui savait au mieux se tenir à carreaux et maintenir une apparence sans faille, ce qui expliquait qu'il fasse partie du voyage, même si tous deux auraient sans doute préféré une présence avec moins de caractère, avec plus de douceur... Mais ils en étaient là, aussi Teerapat, conscient que son apparence pourrait aussi avoir un impact sur ses propres relations professionnelles, lisse la veste de son costume, défait le premier bouton de sa chemise et glisse une main assurée dans ses cheveux, sortant de la voiture avec un sourire contrôlé. Encore un effort, et ils seraient libérés l'un de l'autre, il ne restait que quelques minutes avant qu'ils ne puissent chacun jouir d'une suite d'un luxe dont aucun des deux ne se plaindrait, encore quelques minutes, et Tee pourrait enfin respirer sans craindre de recevoir un ordre ou une remarque cinglante. Mais il déchante rapidement, l'échange entre TaeJun et la réceptionniste et bien loin d'être aussi simple qu'il ne pourrait le croire et il tend donc l'oreille, s'approchant et répondant à son regard en fronçant les sourcils, désapprobateur. Lorsque la situation lui apparaît plus claire que de l'eau, il sent sa mâchoire se serrer, la simple idée de devoir aussi partager ses nuits avec l'héritier ne l'enchantant en rien, se voyant déjà forcé de dormir au sol sous les ordres de l'autre. Cependant, un rapide coup d'oeil l'informe qu'un certain public se trouve dans le hall, reporters, clients fortunés et possibles partenaires du groupe Hwarang sont affairés çà et là, un scandale ne serait profitable à aucun des deux. Aussi, après avoir pris une longue respiration, sa main se tend par-dessus l'épaule de son vis-à-vis, et il prend la clé de la suite.

« Nous ferons avec. Prenez note de l'erreur, informez en le responsable de cet hôtel et prenez les mesures nécessaires pour nous dédommager pour cet incident. »

Les insultes sont au bord de ses lèvres légèrement pincées, son regard est glacial, son discours, pourtant, ne traduit rien de son énervement, contrôlé comme un véritable menteur professionnel, son esprit concentré uniquement sur le scandale qu'ils devaient absolument éviter. Son coude se loge rapidement contre les côtes de TaeJun et il désigne d'un signe de tête les passants trop avides du moindre potin, prenant ensuite la direction de l'ascenseur, adressant un sourire un poil plus crispé à un petit groupe de journalistes postés près de là, l'unique clé dissimulée au fond de la poche de son costume impeccable.

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MessageSujet: Re: For the man that I hate, I'm going to Hell. (Teacup)   Mar 29 Aoû - 16:41
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featuring. Teatime
Je sens Teerapat à côté de moi mais ne tourne pas la tête vers lui, mon regard de braise est braqué sur la pauvre fille qui ose me contrarier et si j'avais le regard rayon laser de Superman, elle serait déjà réduite en cendres. Elle ouvre la bouche pour me répondre mais aucun son n'en sort. Je commence à m'impatienter, je suis clairement prêt à péter un scandale et tant pis pour la réputation de l'entreprise de mon père. C'est le thaï qui me sauve d'un autre discours moralisateur, d'une autre mauvaise une des journaux, d'un autre fiasco. Il plante son coude dans mon flanc non sans avoir attrapé souplement les clefs sur le comptoir. « Nous ferons avec. Prenez note de l'erreur, informez en le responsable de cet hôtel et prenez les mesures nécessaires pour nous dédommager pour cet incident. »  Je le suis du regard tandis qu'il se tire de la réception. Mon esprit oscille entre la surprise et la rage, je le rattrape d'un grand pas sans rien dire. Puisqu'on a évité le pire, mieux vaut que je la ferme pour l'instant. Je me reprend en voyant quelques photographes qui attendent le potin, je retiens le majeur que j'aimerais leur lever à la figure et fend mon visage de mon sourire le plus ravageur. Bande de cons. J'les hais, je hais le monde entier j'ai envie de trucider tout l'monde, de leur balancer une bombe atomique sur la tronche à ces connards d'américains. J'appuie compulsivement sur le bouton de l'ascenseur pour que les portes se referment plus vite et finit enfin par pouvoir me tourner vers Tee avec le genre de regard meurtrier caractérisant ma colère. J'ai envie de lui en mettre une, de lui éclater ses petites lèvres parfaites, de le faire pleurer ou j'en sais rien. Je détourne mon regard en donnant un coup de pied rageur contre l'habitacle métallique. « Amérique à la con. » Quelques mots lâchés entre mes dents. Je passe la main dans mes cheveux et jette un regard en coin à Tee. J'espère qu'il attend pas de remerciement, ça m'arracherait clairement la bouche. « Fallait pas la prendre, la clef. On aurait trouvé une solution avec la gourde de l'accueil. Enfin à moins que tu kiffes dormir sur la moquette, c'est pas mon problème finalement. » Les portes s'ouvrent et je jette un oeil à ma montre en sortant. « On a rendez-vous dans vingt minutes. T'as qu'à aussi te débarbouiller dans la cuisine. Temps qu'à être un chien autant l'être jusqu'au bout. »
 
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MessageSujet: Re: For the man that I hate, I'm going to Hell. (Teacup)   Jeu 31 Aoû - 11:35
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Une fois à l'abri de la cage de métal, il ne peut empêcher le léger sursaut qui agite ses épaules face au comportement de TaeJun, jetant un rapide coup d'oeil aux chiffres numériques afin de s'assurer qu'ils montaient toujours. Ses dents se serrent en l'entendant se plaindre, Tee était le genre de personne a réfléchir au plus vite à la solution la plus simple, en faisant un foin à la réception, ils auraient eu droit au scandale.

« Tu as vraiment des soucis, tu sais ! Si on était resté ne serait-ce que 10 minutes de plus à la réception, on aurait attiré l'attention et je doute sérieusement qu'il y ait d'autres chambres libres alors que tout le beau monde s'est rassemblé ici pour cette stupide inauguration. »

Il avait au moins autant envie d'être là que le brun ne souhaitait lui même sa présence, et pourtant, c'était lui qui l'avait contraint à être du voyage, il était clair que le thaïlandais aurait préféré qu'il emmène Sung Jae, il aurait au moins eu le luxe d'avoir un dortoir tranquille pendant une paire de jours. Et pourtant, il se retrouvait là sans même pouvoir espérer dormir dans un vrai lit, parce qu'il était hors de question qu'ils partagent les mêmes draps et que malgré le prix de cette fameuse suite, elle ne disposait que d'un lit. Il espérait au moins profiter du canapé et peut être même d'une douche chaude pour se délasser du vol... Ou peut être pas... L'évier de la cuisine serait suffisant pour le chien qu'il semblait être. Néanmoins, il ravale la remarque acerbe qui lui brûle les lèvres, ne souhaitant pas se rendre le séjour infernal, parce que leurs caractères ne s'harmonisaient pas idéalement. Alors il obéit et entre dans la suite d'un pas lourd. Et comme promis, en 15 minutes, il est prêt ; parfaitement habillé d'un costume dont la simple apparence criait la somme dormant dans son porte feuille, ses cheveux doucement gominés et disciplinés, un col ouvert sur des clavicules saillantes et une montre de marque ornant son poignet. Sa simple présence en imposait, personne n'aurait pu penser que des deux, Teerapat était celui qui avait le moins de pouvoir sur l'autre, parce que c'était de cela qu'il s'agissait, une quête de pouvoir, un affrontement froid et physique pour déterminer celui qui était le plus à même de prendre le dessus, de dominer l'autre. Ajustant le pli de sa veste en se jetant un dernier coup d'oeil approbateur dans le miroir du salon, le thaïlandais aurait été tenté de s'applaudir du résultat obtenu au vu du peu de moyens dont il avait disposé pour se préparer, mais à la place, il tente, d'une voix assurée.

« Si tu n'es pas prêt je pars sans toi, il est de mauvais genre d'arriver en retard et tous les bons actionnaires seront occupés. »

Car outre le besoin de s'impressionner l'un l'autre, ils avaient aussi un tas d'investisseurs fortunés à séduire, à l'instar d'un pêcheur qui attire ses poissons par des appâts colorés, le milieu mondain se paraît d'atours clinquants afin de prouver aux autres qu'ils étaient dignes d'attention. Et en quelques minutes, les voilà repartis dans cet ascenseur de malheur, prêts à affamer les participants de cette soirée. Et l'entrée est réussie puisque nombre de regards se tournent vers le duo alors qu'ils progressent avec aise, un sourire commercial plaqué sur leurs visages d’apollons, semblant soudain diriger toute la soirée, chacun se servant d'une coupe de champagne avec une aise non feinte, tous deux trop habitués à ce genre de mondanités que pour se trouver mal à l'aise, parvenant même à se trouver au centre des attentions de ces paillettes.

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MessageSujet: Re: For the man that I hate, I'm going to Hell. (Teacup)   Lun 4 Sep - 14:21
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featuring. Teatime
Sans m'occuper de Tee plus que ça, je vais prendre une douche brûlante, puis glacée, puis brûlante. Indécis, pas sûr de ce que je voulais, comme d'habitude. Je soupire en pensant à la soirée qui m'attend. Déjà que supporter l'autre hurluberlu pendant trois jours me donnait envie de me tirer une balle. C'était typiquement le genre de mec qui n'avait aucune notion du mot "fun". Au moins y aurait des cocktails. Et puis, je perdais pas de vue mon but premier, faire des beaux sourires aux actionnaires, serrer des mains, nouer de nouvelles alliances avec les vioques qui allaient me raconter leurs vies pleines de trous du bout de leurs lèvres botoxées. Je soupire en entendant l'appel de Tee et réajuste ma veste devant le miroir. J'ai le regard tueur, pas étonnant vu le week-end de merde que je vais me taper. Même si j'veux ramener une petite New-Yorkaise dans ma suite ça va être chaud-patate-voyeurisme. Je passe derrière lui et le frappe derrière la tête, le décoiffant complètement au passage, ce qui me fait sourire comme un con. « Et le respect, tu l'as laissé dans l'évier ? » Je sors de la suite sans l'attendre et bordel ce que ça fait du bien de lui casser les couilles autant qu'il casse les miennes, j'en serais presque joyeux. Il me suit, des mèches rebelles dans les yeux. J'espère qu'il a pas passé trois plombes à se coiffer. C'est bon, qu'il se plaigne pas, ça le fera passer pour le rebelle de service, c'est bien vu côté nanas. « Bon, laisse moi parler sauf si on te pose des questions. Enfin, même si on te pose des questions, laisse moi parler en fait. J'voudrais pas que tu balances accidentellement je ne sais quelle connerie. Voilà. Règle numéro deux, refuse rien de ce qu'on te donne, surtout pas les verres, ni les numéro des "épouses de", sinon elles finissent vexées et leur débile de mari aussi. » Je me dis vaguement qu'il connait aussi bien que moi le monde où on va mettre les pieds mais je me sens quand même obligé de mettre les choses au clair, histoire qu'il puisse pas me lâcher un tu me l'avais pas dit. L'ascenseur s'ouvre sur le hall d'entrée encore plus luxueusement décoré que d'habitude, le lustre en crystal ne cesse de me hurler à la gueule que l'hôtel est riche, ils l'ont astiqué avec tellement de soin que ça nous en éblouirait presque. Sourire de circonstance plaqué sur le visage, je mène rapidement la danse, allant serrer la main aux plus proche amis de Hwarang, les mecs avec qui mon père va golfer en gros. Et vas-y que les conversations débiles et banales s'enchaînent, les verres aussi. Leur Veuve Cliquot passe tellement bien dans mon oesophage que je bois la première flûte cul sec. Et plus la nuit tombe, plus les coupes nous passe dans les mains, à moi, puis à Tee, que je force à boire de mon regard entendu qui se fixe sur son verre à chaque fois que quelqu'un le ressert. A tel point qu'il doit en boire le double de moi, qui suis plus occupé à le forcer à boire les siennes qu'à finir les miennes. Je finis quand même par sentir la température de mon corps augmenter dangereusement et mon rire devenir un peu trop fort. Je repose aussitôt ma coupe sur une table pas loin. Manquerait plus que je finisse complètement déchiré ici moi. Je serais la risée de la Corée entière et je devrais subir le regard désespéré de mon père. 

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MessageSujet: Re: For the man that I hate, I'm going to Hell. (Teacup)   Mer 6 Sep - 22:37
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Quelques mèches retombent, rebelles, sur son front, obstruant partiellement sa vision alors qu'il était parfaitement coiffé quelques instants encore auparavant, et si l'agacement brille au fond de son regard et que la remarque acerbe pend au bord de ses lèvres, il se retient d'avoir un comportement inapproprié. Et il échappe un léger soupir pour apaiser ses nerfs déjà à vif alors qu'il n'a pas encore commencé la soirée, écoutant les consignes d'une oreille absente, après tout, il n'était pas étranger aux soirées mondaines où le balai dans le cul était de mise. Et il de contente d'acquiescer, parce que sa voix lui tape sur les nerfs ? Parce que ses consignes sont idiotes ? Ou simplement parce qu'ils sont déjà arrivés ? Allez savoir. Le luxe est éblouissant, les sourires étouffants, le champagne libérateur. Il en avale une première coupe à peine arrivé, profitant de la diversion des actionnaires de Hwarang pour échapper à TaeJun et s'éloigner un peu, faisant son propre chemin à travers les riches participants afin de trouver quelqu'un d'intéressant, mais est vite confronté à la monotonie du milieu, forcé de parler argent pour pouvoir être entendu, de parler biens pour pouvoir être écouté, de parler richesses pour pouvoir exister. Et il sait exactement pourquoi il n'a pas demandé à rejoindre les Dog de son plein gré, croisant une fois encore le regard de son évêque et vidant donc son verre pour qu'il soit aussitôt remplacé, lui arrachant une grimace qu'il a tôt fait de transformer en un sourire. Mais à mesure que la soirée défile, il ne compte plus les verres, les gorgées sont presque automatiques, le liquide délie sa langue et allège ses maux, coulant dans sa gorge comme une rivière pétillante. Il sait que ça ne va pas, qu'il devrait arrêter là, que son regard a besoin d'un temps en plus pour assimiler les formes, que son rire est bien trop fort, bien trop facile à déclencher et que sa démarche commence déjà à vaciller, il cherche le regard de l'héritier coréen dans la foule et lorsque leurs iris s'accrochent, il fronce péniblement les sourcils, comme pour envoyer un signal de détresse, l'informant que plus serait peut être trop, et le brun répond par cette inflexibilité caractéristique. Déstabilisé par son aplomb, le manque flagrant du trouble de l'alcool et son éternel sourire enjôleur en haute société, pourquoi est-il aussi constant, comment se tient il aussi droit, d'où son regard garde-t-il autant d'intensité ? Son cou pivote alors un peu vite, descendant cette coupe encore, le monde spirale un instant avant qu'il s'appuie, se voulant nonchalant, contre le bar, trouvant là un appui plutôt sûr, et les coupes ne cessent de se succéder, tant et si bien qu'il finit par s'excuser pour rejoindre les toilettes. Mais le premier problème se pose alors qu'il sent son propre discours ralenti, lourd, empâté par sa langue devenue malhabile, le second se manifeste dans ses pieds, maladroits sur le sol du hall, faisant tourner le lustre au-dessus de lui, le dernier, en la personne sur laquelle il choisit de s'appuyer, qui n'est autre que Tae Jun, son torse s'appuie au dos du coréen, son poids pesant complètement contre lui alors qu'il glisser sa bouche contre son oreille.

« Je crois... besoin d'air. »

Il a clairement besoin d'aide pour rejoindre la porte menant à la terrasse déserte, utilisant manifestement tout son self control pour ne pas vomir sur l'épaule de son vis-à-vis tout en maintenant un sourire léger. Et même s'il est complètement saoul, que le monde tourne autour de lui et que sa langue, bien que déliée, souffre d'un poids terrible, il n'en est pas moins sexy, beaucoup moins bien serré que d'ordinaire, l'air plus sauvage, le visage légèrement rougi par l'alcool. A peine la porte franchie, le Thaïlandais repousse le coréen pour se débattre avec sa veste, s'affalant sur un banc, à demi allongé alors qu'il défaisait maladroitement les premiers boutons de sa veste en riant sourdement.

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