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 So what ? || Nakajima Camille

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MessageSujet: So what ? || Nakajima Camille   Jeu 31 Aoû - 21:28


So what ?
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Il essayait de ravaler sa colère, sans succès. Il la sentait monter, doucement, en même temps que l’exaspération. Il ne comprenait pas l’intérêt de toute cette mise en scène. Assis devant le bureau, il tapotait nerveusement des doigts sur la surface plane sans même chercher à cacher le fait qu’il s’impatientait. Même le tic-tac qui provenait de l’horloge murale l’irritait comme jamais. Il avait envie de ravager cette maudite salle des profs qui ne servait strictement à rien. Ils n’étaient plus au collège, bon sang ! Et même à cette époque, il ne se souvenait pas avoir été convoqué pour de pareilles bêtises. Ses « problèmes » comportementaux ne dataient pas d’hier et n’étaient certainement pas près de s’arrêter. Et ce prof qui avait eu la bien stupide idée de le convoquer allait vite le regretter. Clairement, il parlait comme il le voulait à qui il voulait. « Papa » était toujours là pour réparer les pots cassés : désespéré à l’idée de le voir rentrer au Japon, il était prêt à payer cher pour le maintenir ici. Izao le savait ; il le savait très bien. Et loin de le peiner, cette pensée le faisait sourire ironiquement. Avec une telle protection, il ne voyait même pas l’intérêt de faire des efforts. Le rôle de sale gosse lui allait à ravir et, de surcroît, il s’en accommodait parfaitement. Rien ne l’obligeait à avoir une conduite exemplaire de la même façon que rien ne l’encourageait à le faire.  Au contraire.
De la sorte, il comptait bien s’expliquer clairement avec cet abrutit qui l’avait convoqué ici et qui, de surcroît, était clairement en train de lui poser un lapin ! Une enseignante lui avait signifié que ce dernier était parti pour une urgence mais qu’il reviendrait vite. Izao y croyait plus que moyennement. Cela faisait bien une dizaine de minutes qu’il attendait gentiment, mais ronger son frein en silence le bouffait : il mourrait d’envie d’exploser, extérioriser son irritation d’une façon des plus explicites. A cette heure-ci, la plupart des professeurs étaient partis manger ; la salle était totalement vide. Enfin presque vide. Du coin de l’œil, il voyait encore un homme affairé à sa table, semblant trier des dossiers. L’étudiant le regardait de travers sans qu’il n’y ait de réelle raison à cela. Sa tête lui disait vaguement quelque chose –certainement parce qu’il entrait un tant soit peu dans ses « critères »- mais il était tout bonnement incapable de mettre un nom sur lui. Et cela, en soi, n’avait aucune importance. Ses yeux sombres se reportèrent sur la chaise vide qui lui faisait face. Il se laissait trois minutes. Pas une de plus. Sous peine de quoi, il s’apprêtait à réagencer ce bureau selon ses goûts, un tantinet plus « artistiques ». Chaotiques. L’idée était plus que charmante. Il se voyait parfaitement réduire ce tas de feuilles, juste sous ses yeux, en une multitude de confettis. Ou bien encore fracasser l’ordinateur portable qui, sans aucun doute, devait coûter horriblement cher. Pourquoi pas. Tout était envisageable. Surtout pour quelqu’un à l’esprit aussi dérangé que lui.
Le regard fixé rageusement sur l’horloge, il regardait les aiguilles bouger avec une lenteur horripilante. Il vint taper du pied contre le bureau, faisant de son mieux pour faire un maximum de bruit. C’était plus fort que lui : il avait besoin de communiquer son irritation qui ne cessait de monter crescendo. Son regard se perdit un instant dans la salle et il croisa, par inadvertance, celui du professeur. Professeur qui avait un étrange sourire aux lèvres : sourire qui lui tapait particulièrement sur le système. Izao grinça des dents. « T’as un problème, peut-être ? » Le ton de sa voix exultait sa fureur. Professeur ou non, il s’en cognait totalement ; il parlait absolument comme il en avait envie. Surtout lorsqu’il avait ardemment besoin d’un punching-ball.



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MessageSujet: Re: So what ? || Nakajima Camille   Mar 5 Sep - 11:36
So what ?
Sa journée était terminée, il n'avait plus aucun cours à donner pour la journée. Cependant, il avait des copies à corriger et une petite pile de dossiers à s'occuper. Il n'était pas que professeur en psychologie, il était bien plus parce que la psychologie recouvrait plus de domaine qu'on ne pouvait le croire. Il faisait des recherches sur un domaine précis et c'était ce qui lui avait valu cette pile de dossiers. Il était ravi de travailler à l'université mais c'était un travail assez éreintant. Néanmoins, cela lui valait d'être toujours occupé et de ne pas songer à ses idées noires.
Il se dirigea vers la salle de professeur et y entra pour se poser derrière son bureau. La salle était immense mais cela était propre à l'université que tout soit grand. Pour que cela soit aisé pour chaque personne foulant le sol de l'université. Il posa son sac sur son bureau et en sortit ses affaires. Il se leva ensuite pour entreprendre de faire du café et ne revint qu'une fois une tasse remplie en main. Il n'y avait personne dans la salle alors il fallait qu'il profite du calme. Il pourrait aller travailler chez lui mais il était bon de ne pas être enfermé dans ce petit appartement qu'il louait à Itaewon.
Plusieurs minutes défilèrent bien avant que ne surgisse quelqu'un. C'était un étudiant et au vue de ses airs, il devait être inscrit en filière musical. C'était marrant qu'il soit aussi aisé de deviner grâce au style de vêtements et à la démarche des étudiants quelle discipline ils avaient choisi suivre. Ce fut également de façon rapide qu'il devina pourquoi il était ici. Il avait l'air énervé et cela ne voulait dire qu'une chose : il avait dû être convoqué par un professeur.
Ici, à la Haneul University, cela avait beau être une école ouverte aux personnes les moins aisées, les règles n'en restaient pas moins strictes. Il n'était pas étonnant de trouver des étudiants pour contester cela mais la plupart termine par se plier aux règles au bout d'un moment donné. Celui-ci finirait par s'en faire. En tout cas, celui-ci avait un style vestimentaire sympathique. En même temps, la musique l'avait toujours passionnée alors il ne pouvait qu'approuver son style.

« T'as un problème, peut-être ? »

Les choses auraient pu rester inchangées. Cependant, il fallait croire qu'ils étaient censés se parler.

Il n'avait fait que sourire en le voyant taper du pied contre le bureau. Lui aussi avait été jeune et n'avait pas approuvé certaines règles. Il en était à l'encontre mais, pour comprendre, qu'il n'y avait aucune règle à contourner. Donc, oui, cela le fit rire car la tension était palpable. Il était évident que cet étudiant n'appréciait pas d'avoir été convoqué et souhaitait le faire comprendre. Il ne savait pas s'il trouvait cela marrant ou pathétique.

« Je ne crois pas que cela soit approprié que vous me vouvoyez, dit-il avec un sourire, Qui est-ce que vous attendiez ? Je pourrais peut-être vous renseigner. »

Il se leva pour partir se resservir du café et retourna à sa place. Il avait bientôt fini de corriger ses copies et c'était une bonne chose de faite. Cela lui éviterait de les emmener chez lui, bien que ce ne soit pas le plus lourd. D'un coup, sans qu'ils ne s'y attendent, la porte s'ouvrit et il entendit l'étudiant soupirer de soulagement avant de soupirer d'exaspération. Ce n'était pas le professeur qu'il attendait mais une jeune étudiante. Une première année qui faisait partie de son cours et qui vint s'excuser auprès de lui parce qu'elle venait demander un renseignement. Quand ce fut fait, elle s'inclina, lui offrit un joli sourire et s'en alla.

Parfois, il aimerait plus avoir d'étudiants lui causant des problèmes que de jeunes demoiselles prépubères.

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MessageSujet: Re: So what ? || Nakajima Camille   Jeu 7 Sep - 18:22


So what ?
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Il maintenait son regard fixé sur le professeur, un air de défi évident empreint sur le visage. Sa fonction au sein de l’université ne changeait en rien le mépris qu’il éprouvait pour la plupart des êtres. Il n’obéissait qu’à ses pulsions, à sa fureur. Et le sourire qu’il voyait plus que clairement étirer les lèvres de l’homme lui donnait des envies de meurtres. Il ne tolérait pas que le monde tourne dans un autre sens que celui qu’il voulait bien lui attribuer. Et, clairement, il ne comptait pas montrer un tant soit peu de respect à cette personne qui ne devait pas avoir plus de quelques années que lui. Professeur ou non, cela ne changeait rien. Il n’aima pas la façon dont il lui répondit. Arquant un sourcil, Izao lui jeta un regard noir. Lui demandait-il de changer la forme employée à son égard ? Il pouvait toujours rêver. Pour rien au monde il ne se voyait courber l’échine devant cette personne. Un rictus vint tordre ses lèvres qui ne s’ouvraient que pour lancer des injures. « J’attends un crétin » répondit-il sèchement sans donner plus de précisions. Comme s’il en avait quelque chose à cirer, d’avoir des renseignements ! Si le professeur attendu n’entrait pas dans cette foutue salle, il partirait. Enfin...il partirait, non sans avoir mis son bureau sans dessus dessous, c’était la moindre des choses ; des remerciements. Clairement, le Japonais n’avait pas envie de perdre son temps à lui courir après.
La porte de la salle s’ouvrit. Il ne put retenir un soupir de soulagement...qui finit très vite par se muer en exaspération. Une gamine. Rien que ça. Et qui voulait s’adresser au professeur qui lui riait sous le nez. Il la détailla d’un bref coup d’œil, la jugeant sans même chercher à le dissimuler. Elle lui faisait les yeux doux, adoptait une attitude charmeuse. C’était ridicule. Enervant. Juste parce qu’elle était une femme, elle devait s’imaginer qu’elle avait un avantage, inexistant. L’étudiant ne put retenir un air blasé alors qu’elle quittait la place. Ce genre de fille lui tapait sur le système. « Monsieur est populaire, à ce que je vois ~ » lança-t-il distraitement, se basculant avec flegme sur sa chaise. Evidemment que l’autre était populaire. Il avait la tête du tombeur de service, après tout. C’était frustrant.
Izao regarda l’heure une énième fois, concéda que l’abruti qu’il attendait n’allait pas venir. Peut-être avait-il oublié. Peut-être que cela l’arrangeait de le faire. Certainement s’était rendu compte, après coup, que convoquer le jeune homme était une bien mauvaise idée. Il passa une main dans ses cheveux argentés, poussant un long soupir. Pauvre con. Il lui faisait perdre son temps. Il reporta son attention vers le jeune professeur. Il avait envie de passer ses nerfs sur lui, à présent. Sans plus tarder, il céda rapidement à cette envie. Il se leva d’un bond de sa maudite chaise, parcourant l’espace qui les séparait. Sans gêne, il repoussa quelques feuilles de la surface du bureau, s’asseyant sans plus de cérémonie dessus. Ses yeux noirs sondèrent ceux du professeur. Peut-être que l’arrivée de l’autre gamine, malgré lui, lui donnait des idées. « J’ai besoin de me distraire un peu ; parle moi » ordonna-t-il d’une fois espiègle, sourire mesquin aux coins des lèvres. Oh oui, il n’était pas contre l’idée de s’entretenir avec ce dernier.



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MessageSujet: Re: So what ? || Nakajima Camille   Ven 15 Sep - 18:38
So what ?
Sa pile de dossiers n'en finissait pas. Il savait qu'il ne devrait pas s'attarder ici et passer à la bibliothèque scientifique avant de rentrer chez lui. Il espérait y trouver d'autres livres qui pourraient l'aider dans ses recherches. Son domaine de recherche regroupait plus précisément les troubles dissociatifs chez les jeunes adultes. C'était vaste et c'était pour cette raison qu'une énorme pile de dossiers lui faisait face. Pour savoir vers où il finirait par se tourner, il y avait beaucoup à étudier et il le savait que cela lui prendrait des années. Toutefois, il avait l'impression aujourd'hui de ne plus savoir où donner de la tête.
Il était devenu professeur de psychologie pour une raison précise et savait en entrant à l'université qu'il devrait également fournir une réponse à une question précise. Seulement, au fil des années, il se rendait compte que cela était plus complexe qu'il ne l'aurait cru. Il se demandait de temps à autre s'il n'aurait pas été plus aisé d'apporter des réponses à ses questions en travaillant à son compte ou dans un hôpital. Il poussa un léger soupir en refermant un dossier alors que l'étudiant répondit enfin à sa question. À son ton, il comprit facilement combien cet étudiant devait apprécier avoir le monde sous sa poche et non que ce soit l'inverse. Mais la suite des événements fut des plus étonnantes.
Il vint s'installer sur son bureau sans aucune gêne. Il fronça les sourcils et se redressa pour contourner son bureau afin de l'attraper par le bras pour le forcer à dégager. Qu'il prenne les grands airs, qu'il soit hautain, cela lui importait peu. Il était l'étudiant et lui, le professeur. Il lui devait du respect et si le professeur censé venir le réprimandait ne venait pas, il ne se gênerait pas pour le faire lui-même. Cependant, il n'était pas dupe : ce comportement cachait quelque chose. Obligé.

« Tu prends des grands airs et tu crois que tout t'est dû, dit-il, Mais vois-tu, continua-t-il en posant une main sur le bureau puis en mettant son poing libre sur sa hanche, Tu n'es qu'un gamin. »

Après quoi, il le jucha de toute sa hauteur et repartit s'installer derrière son bureau.

« Rentre chez toi, reprit-il, Je ne pense pas que ton professeur viendra. À cette heure-ci, les cours sont terminées et la plupart est rentré chez soi. »

Puis, il ajouta :

« Et je ne vois pas en quoi je suis populaire, soupira-t-il, Il est normal que je remplisse convenablement mon rôle de professeur en permettant à mes élèves de venir me voir à mon bureau si je suis pour me demander un renseignement ou autre. Tu n'es pas très futé. »

Oui, malheureusement, Camille ne s'était jamais retenu pour dire la vérité. Son père avait toujours été franc avec lui en le frappant alors, pourquoi se retiendrait-il d'être honnête envers autrui ? La vérité faisait mal mais le mensonge encore plus. Puis, il avait autre chose à faire que de perdre son temps avec cet étudiant. Il commença à faire le tri dans ses dossiers pour voir lesquels il ramènerait chez lui ce soir et quel sujet était plus intéressant à se pencher dessus maintenant que demain.
Néanmoins, il se savait populaire. Il était populaire depuis des années. On lui avait toujours tourné autour sans qu'il ne comprenne pourquoi parce que lui s'était toujours senti souillé. Puis, cela s'était accentué au lycée mais il avait eu bien du mal à s'ouvrir plus encore aux autres à cause des blessures présentes sur son corps. Alors, si bien qu'il soit pourtant un mystère aux yeux des autres, comme il était beau, cela accentua la donne sur lui et les déclarations d'amour se firent de plus en plus fréquentes.

Pourquoi étaient-ils tous aussi aveugles ?

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MessageSujet: Re: So what ? || Nakajima Camille   Ven 22 Sep - 22:53


So what ?
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Ses yeux félins le dévoraient du regard sans la moindre gêne. Il observait avec une certaine satisfaction l’apparence du jeune professeur, s’amusant à le placer sur une échelle de valeurs qui lui était bien propre. Pas trop mal, pensait-il distraitement alors qu’il jetait un coup d’œil appuyé à son port de tête, ses clavicules qu’il distinguait à travers les ombres du tissus. Il avait presque envie...de toucher ? Des idées saugrenues lui passaient soudainement par la tête sans qu’il n’y trouve de réelle explications. Il ne cherchait même plus à le faire. La colère, la frustration, le livraient à de curieuses réflexions. Il voulait s’amuser, s’ennuyer à mourir. Alors il ne pouvait s’empêcher de reporter son attention sur la chose la plus proche de lui : la personne. Ille dévisageait de la sorte avec un air de défi, jambe croisé devant lui. Ce qu’il faisait allait certainement à l’encontre du règlement intérieur : qu’est-ce qu’il s’en foutait.
Néanmoins, la réaction de l’homme n’allait pas dans son sens. Prévisible, pensa-t-il distraitement alors qu’il laissait échapper une petite grimace dès qu’il vint attraper son bras pour le faire descendre de son perchoir. Ses paroles et son attitude eurent le don de le vexer sensiblement. Lui, un gamin ? Il se trompait. Et ce bien lourdement. Il était à des lieux d’être un mioche. Au contraire. Une moue contrariée passa sur son visage. Ce n’était pas vraiment ce qu’il voulait entendre, quand bien même il s’était attendu à ce genre de réactions. Ses yeux noirs se baissèrent vers le sol un court instant, alors qu’il ne l’écoutait parler qu’à moitié. Hors de question de montrer que ses paroles l’atteignaient. Izao se voulait –se pensait- comme un véritable dur à cuir. On avait beau tenter de vouloir le rembarrer gentiment, il devait être celui qui plaçait le dernier mot. C’était comme ça. Rien de moins que son fonctionnement, sa volonté, farouche. Il n’aimait pas être pris de haut. Il n’aimait pas la façon dont son vis-à-vis venait de lui parler. Il était le seul à décider ce qu’il voulait, ce qui lui convenait le mieux. Et, de toute évidence, il ne voulait pas ça.
« Crois moi, je suis tout sauf un gamin ~ » Il lui adressa un sourire espiègle, provocateur, dissimulant son irritation –en aucun cas, il ne voulait perdre la face. Allez savoir ce qu’il sous-entendais fortement dans cette phrase. Ses iris toujours rivés vers ceux du professeur, il s’avança une nouvelle fois vers le bureau, se penchant légèrement pour se placer à son niveau, maintenant entre eux un échange visuel. « Et je n’ai absolument pas envie de rentrer. J’ai attendu un de tes collègues pour rien...tu ne penses pas que ce serait la moindre des choses de t’occuper de moi, à la place ? » Sa voix se faisait joueuse. Est-ce qu’il essayait de forcer un jeu entre eux ? Peut-être. Le Japonais ne savait plus véritablement ce qu’il faisait. Il jouait avec le feu, essayait de se brûler les doigts. De plus près, le visage de son interlocuteur était encore plus plaisant. Surtout lorsqu’il fronçait ses jolis sourcils de cette manière, renforçant cet air qu’il trouvait tout particulièrement désirable. Une moue amusée tordit ses lèvres alors qu’il l’écoutait. Il ne savait pas pourquoi il était populaire ? Oh. Etrange, lui avait pourtant l’impression de le savoir. Cette attitude froide avait le don de faire bouillonner ses veines. Izao aimait les challenges. Cela semblait en être un. Plus on le repoussait et plus il était intéressé. C’était plus fort que lui. L’envie de n’en faire qu’à sa tête, dans cette salle où il fallait plutôt se tenir à carreau, était plus forte que tout. Excitante, même.
L’étudiant contourna finalement le bureau, s’asseyant sur les jambes du professeur sans crier gare. Peut-être serait-il plus coopératif s’il tentait une approche « directe » ? ..quelque chose lui soufflait que non. Il avait pourtant envie d’essayer. Inexplicablement. « Hm..donc selon toi, je ne suis pas très futé ? » Un sourire carnassier vint étirer ses lèvres. Cela n’avait pas de sens. « Je pense au contraire que je sais très bien de quoi je parle et que cette fille ne venait pas simplement pour un renseignement .. » Jaloux ? Non, il ne supportait juste pas la manière dont les filles abusaient de leur statut. Elles n’étaient clairement pas des créatures aussi fragiles qu’elles tentaient de le laisser paraitre. Enfin. En jetant un bref coup d’oeil aux dossiers qui s’étalaient sur la table, il arqua un sourcil. « Donc j’ai affaire ...au professeur Nakajima » chantonna-t-il presque alors qu’il levait le regard vers lui, joueur.




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