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 Wake up and remember Ft Sora

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heavenly sweetness
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MessageSujet: Re: Wake up and remember Ft Sora   Sam 5 Aoû - 15:03
Wake up and remember

Ft Sora & Ji Eun
Musique qui colle ♥  Bisous et câlins ont toujours été enfantin. Peut être que vous auriez fini par vous demander en mariage si elle était restée plus longtemps en Italie. Parce que les enfants ne chipote pas avec tout ca. Plus de codes, plus de réflexions trop ennuyeuses qui nous bloquent. Tu te souviens de ton enfance accompagnée d'un blond loin, au bout d'un ordi. Tu t'en souviens et aujourd'hui tu profites de l'avoir devant toi pour déterrer ces sentiments longtemps enfuis. Quand on te demande ce qu'il se passe entre vous tu peux répondre rien tout en pensant qu'une multitude de choses pourraient se passer. Dans ta tête il se passe toute une histoire prête à être vécue mais toujours avec un train de retard. Devant toi tu avais le Sora adulte, celui qui, au lieu de te donner envie de faire des gâteaux, te donnait envie d'attiser la flamme qu'il semblait avoir entre vous. Comme une étincelle provoqué un incendie cette nuit, ces taquineries avaient suffit pour provoquer un léger feu. Rien d'alarmant.

Il y avait de passé commun pour passer l'un à côté de l'autre sans se retourner. Trop de soir passés ensemble à s'enformir ensemble devant un ordinateur peu importe l'heure pour les deux. L'autre était comme un moment de douceur dans un monde de brutes. Tu trouvais toujours le temps pour lui parler parce que cela ne faisait pas que du bien à Sora. Chaque vidéo ressemblait à une thérapie par le rire. Et plus vous grandissiez plus les sujets étaient divers. Ta Barbie avait fini par quitter la conversation laissant place à ce qu'il se passait à l'école. Mais il avait arrêté de te parler. Tu aurais pourtant voulu lui parler de Rae , de ton couple même si d'un cote tu regrettais de ne pas l'avoir à tes côtés. Tu avais vécue résignée. Il ne tiendrait pas ta main pendant tes mauvais moments. Et pourtant encore aujourd'hui tu lui faisais confiance

Aujourd'hui c'était toi qui allait à l'hôpital. Était il au courant ? Il te semble lui en avoir parler à tes seize ans. Des que tu l'avais su. C'était sorti. Tu en avais eu besoin. Personne d'autre n'avait été au courant parce que tu ne voulait voir aucune pitié mais tu savais que Sora serait différent. Et encore aujourd'hui quand tes yeux plongeaient dans l'océan des siens tu n'avais aucun doute. Ce gars la c'etait quelque chose. Comme le talon d'Achille, comme la femme des super-héros ou la cryptonite de Superman il était ta faiblesse. Tes principes s'envolaient pour rien qu'une caresse de sa part. Ne fermes pas les yeux trop longtemps pour ne pas perdre pied. Ne le laisse pas mener.

La contre son corps, dans le couloir de la fraternité que vous partagiez. La dans ce silence brisé par tes rires tu te rends compte de votre proximité. Ses mots montent tu décides de les prendre, de les garder et de jouer avec. Qui connaît cette ji Eun ? Qui connaît cette fille qui aime jouer plus qu'elle ne devrait emmenant son ami dans les meandres d'un jeu dangereux qu'elle assumait. Qu'il ose la manger qu'il ose y goûter. La pomme empoissonnée, celle de l'envie, de la faute. Tu le pousse à la faute. Tu te pousse toi même à la faute. Que dirait ton toi calme et posé ?D´arreter ? Tu n'y arrives pas tu veux le sentir contre toi. Tu veux voir jusqu'où il va aller. Tu veux voir jusqu'où ses mains passeraient et caresseraient ta peau. Tu veux juste goûter a ce fruit défendu que nombreux ont goûter avant toi. L'infidélité est un mot qui te répugne. Mais que fais tu ? Tu as des soupçons ? Tu sais que quelque chose s'est passé avec une autre fille. Tu sais des choses que tu ne devrais pas. Parce qu'aujourdhui tu es à deux doigts, a deux centimètres de craquer. Ton corps le réclame alors que ton cerveau te crie d'arrêter ce jeu, de mettre l'eau sur ce feu ardent qui brûle et qui vous brûlera. Tes courbes contre son corps parfaitement proportionné. Ce corp d'homme et plus de petit garçon malade rongé par la faiblesse du corps a l'envie de courir et rire avec ces amis.

Ta langue passe contre sa peau dans un jeu. D'autres jeux commencent comme ça avant de finir bien moins enfantinement. Tu le cherches pour jouer mais quel jeu voulais tu ? Il fallait que tu sois d'accord avec toi même. Passant debout dans ce couloir tu frôle les murs des doigts tu souris. Tu le provoques avec ce haut qui lui appartient. Tu ne lui rendras que si il vient le prendre. Mais tu ne l'avouera jamais. Tes courbes se dessinent alors partant de tes jambes immaculées et dénudées pour remonter sur ton buste couvert d'un tee shirt seulement. Tu te retournes légèrement alors que tu avances dans ce couloir. Ta chambre n'est pas loin et tu conçois que le couloir soit grand mais les passants ne t'intéressent pas. Tu te retournes donc quelques fois regardant le blond. Ton sourire est toujours la et ton regard change. Ta lèvre est mordue par tes dents. Tu jouent avec bien trop d'aisance. C'est à se demander depuis quand tu veux jouer. Depuis quand tu veux voir réagir ce blond.

Ta voix sort de sa cachette appelant encore ce blond. Tu le vois se relever doucement et comme un acte interdis tu frissonnes. Jusqu'où ce blond voulait jouer avec toi ? N'étais tu pas sa sœur ? Cette fille qui était importante mais dont le corps laissait de marbre ? Tu allais lui faire avouer que non. Rien que son regard qui passait sur ton corps te donnait une sorte de reponse. Il te donnait de quoi appuyer toujours plus plus longuement pour faire sortir la vérité.

- Si quelqu'un arrive et nous voit comme ça ... tu fais quoi ?

Une énième taquinerie. Une énième fois où tu l'appelles pour la faute. Tu le vois se lever et courir. D'un coup ton rire enfantin reprend et comme l'un d'entre eux tu cours en riant. Tu as peur de te faire prendre comme si c'etait un méchant qui voulait attraper un méchant. Tu as cette boule dans ton ventre , ces sensations étranges qui mélangent tout. L'envie de courir loin et pourtant qu'il te rattrape. Une fois coincée dans des bras tu fais mine de te débattre. Tu plies les genoux essayant de te défaire de sa poigne. Adieu l'enfant malade. Bienvenu l'homme fort qui te porte sans aucune difficulté. Continuant de rire tu ne réfléchis même plus. N'importe qui pourrait débarquer et voir la scène. N'importe qui pourrait te voir en culotte dans les bras de ce blond fraîchement arrivé ici. Qu'est ce que cela te faisait ? Ton dos était contre ce torse qui laissait passer les battements de son cœur.
En moins de temps qu'il en fallait pour le dire tu étais contre cette porte. Cette porte que vous aviez quitté pour être respectueux et pouvoir vous amuser. Cette porte contre laquelle ton dos était bloqué pendant que tes mains se faisaient accaparer et que ton cœur tambourinait dans ta poitrine. Les battements arrivaient jusqu'à tes oreilles et ton souffle était rapide bruyant. Tes cheveux étaient ne bataille et seul Sora avait des vêtements à peu près bien mis. D'ailleurs il trichait. Habillé tu ne pouvais rien voir. Juste imaginer les courbes de son torse. Tu dois te contenter de ses lèvres qui frôlent les tiennes dans les toucher pour de bon. Tu frissonnes, tes yeux se ferment légèrement alors que tes doigts se referment doucement sur les siens pour les serrer. Un rire tu ne retiens pas alors qu'il te rend la monnaie de ta pièce. Tu avais commencé c'était légitime de sa part mais tu rigoles. Détendue alors qu'il y avait quelques secondes tu aurais pu sentir tous tes muscles se contractés. La porte s'ouvre. Une invitation ? Un signe ? Tu te retrouves contre lui comme une fille fragile qui aurait besoin d'etre sauvée. Tu le serre lui et son tee shirt que tu as même déformé un peu sous le coup.

Dire qu'il avait une idée en tête n'était pas surjoué. Sa façon de te regarder en te demandant si tu voulais vraiment jouer. Tu ne démords pas le soutenant du regard. Sa façon de balancer sa couverture de te tirer dans un endroit que tu reconnu assez tard. Tu n'aurais pas eu l'idée de cette pièce. On l'utilisait tous les jours mais jamais tu n'aurais pensé te retrouver ici avec lui. Tes pieds quittent le sol avant de se retrouver sur un sol froid. Ton regard se baisse et tout devient clair. Ce carrelage froid cette eau qui vous tombe dessus un coup. Premièrement tu es surprise tu ouvres la bouche en riant doucement en passant tes mains sur ton visage pour pouvoir rouvrir tes yeux avant de les passer dans ta cheveulure brune. Il vient de jouer au pompier. Il vient de déverser de l'eau sur le feu ardent qui brûlait en vous mais il semblait que celui ci supporte très bien cette humidité. Peut être que Sora avait lâché de l'essence. Consumé, perdue tu te retrouvais sous l'eau qui dégoulinait sur son corps et son visage. Son regard sur toi te dit relever les yeux vers lui. Les perles d'eau glissaient contre tes cils contre tes lèvres. Les cheveux blonds de ton ami se mouillaient en même temps que ses habits. Il allait devoir tout enlever. Ton sourire ne te quitte pas alors qu'elle passe une main sur son haut trempé.

- Il va falloir que tu te changes ...

Ta voix est basse comme si elle ne devait pas être entendue. Comme si ce qu'elle disait était une énorme connerie. Pourtant c'était bien toi qui l'avait dire. C'était bien ta bouche qui avait parlé et ton cerveau qui l'avait pensé. Ton rire continue de résonner mais de moins en moins fort. Tu sembles te calmer , du moins ton rire. Parce qu'il y a ce quelque chose en toi qui hurle et brûle. Ses paroles deviennent d'un coup assez claires et résonnent dans ta tête. Bientôt tu te vois fermer lentement les yeux au lieu de repousser ce jeune homme. Finalement ses lèvres s'ecrasent sur les tiennes dans une situation plus que sensationnnelle. Tous tes sens sont en alerte. Ton ventre reçoit des millions de sensations , ta peau frissonne et ta bouche répond dans que tu ne puisse la contrôler. L'eau vient se mêler à cet échange interdis alors que tu sens sa main sur ta hanche, dans tes cheveux. Passant ta main sur sa nuque trempée, tu t'eloignes un peu, jamais trop loin. Juste histoire de dire que tes lèvres ne soient plus colllees a leur jumelles sans même prendre la peine de rouvrir les yeux.

- On devrait pas...  

Murmure tu alors que tu reviens contre les lèvres de cet italien. Ton italien. Ta faiblesse. Cette eau trempé ton haut et le colle à ton corps. Tu passes ta main dans ses cheveux qui dégoulinent et te donne envie de les ébouriffer. Ton corps vient se coller au sien dans un élan presque sensuel et nécessaire. Ce baiser ne s'arrêtera pas par ton bon vouloir. Parce que tu ne veux pas. Parce que tu le continue en soupirant quelque peu. Sa main passe sur son haut trempé ayant l'impression de toucher sa peau. C'est d'ailleurs ce que tu cherches à faire. Tu soulèves le haut avant de te reculer et mordre ta lèvre. Merde qu'est ce que tu faisais ? Tu le regardes tu le détailles. L'eau lui donne un autre charme. Ton dos s'appuie contre le mur de la douche. Tes mains restent sur le corps du grand blond. Comme ton regard.

- Tu me rends folle Sora

▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁

smile because i love it
Il paraît qu'on ne vit qu'une fois alors pourquoi ne pas en profiter ?    ▬ Je vais vous dire je t'aime en toutes les langues, je vais te prouver que la tendresse n'est pas morte et je vais te regarder, toi, sur ton destrier, comme si j'avais rêvé.
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MessageSujet: Re: Wake up and remember Ft Sora   Sam 5 Aoû - 21:56

Wake Up and Remember

Ji Eun & Sora

Pendant de nombreuse années la distance à était un facteur essentiel de votre relation, un facteur qui n’as jamais empêché les liens, parfois même renforcé, certain ne tienne pas la distance, d’autre si. Vous faites parties des gens qui tenait. Il y a eu pourtant se moment d’absence, ce moment que vous n’avez jamais pus vous expliquer, le pourquoi du comment, la cause de cette absence trop soudaine, trop inexpliqué. Seulement voilà, comment pourrais tu lui dire « Mes parents mon coupés internet parce que je regardais des films X ? » On est d’accord que c’est gênant et que tu passerais pour un pervers. Seulement tu étais jeune, tu ne connaissais personnes. Tu ne voyais que tes parents, tes frères et le bordel continus des infirmières et médecin. Pas de jeune de ton âge à embrasser, pas de jeune de ton âge à découvrir par la suite. Seulement un ordinateur. Alors oui, tu as cherchais.

A présent elle et toi n’êtes pas des enfants, il y a entre vous cette sensualité, cette attirance commune, cette force, ce liens qui vous donnent envie de vous serrer, de vous embrasser et de faire toute ces choses interdite pour le moment. Il y a cette histoire qui ne demande qu’à naître, ce bourgeon qui ne veux qu’éclore. Ce serais sûrement quelque chose de beau de fort, mais il pourrait s’avérer destructeur. Destructeur d’un lien très fort, d’une amitié infini, de tout ce qui vous donnes autant de raison de vous sourire continuellement. Es tu près à risquer cela ? Et elle ? Tu ne sais pas. Pourtant ton cœur, ton corps tout la désir, d’ailleurs rien quand entendent les battements effréné de ce cœur qui est resté le même, le cœur de ce garçon malade, rien qu’en l’entendent on sait que tu crèves d’envie, d’elle, de ce qu’elle représente.

Deux adultes que le destin à réunis de nouveau, deux adultes pas inconnus, qui ont bien grandis. Deux adultes qui se désire, s’enflamme, mais tente tant bien que mal de ne pas céder, de ne pas craquer à l’appelle constant de leur corps. Cette femme, Ji Eun elle enflamme tout ce qui est en toi, un peu comme le mec fake qui te parle chaque jour sur ton portable. Seulement Ji Eun est réelle, même si tu ne sais pas encore que Yeon n’est absolument pas réel. Ji Eun provoque l’incendie en toi, elle enflamme ceux qui en tant normal est beaucoup plus désert, beaucoup moins ardant.

Puis il y a cette envie de rattraper le passé, de passé tout ton temps avec elle, pour ne plus jamais perdre une seconde. Que vos vie ne soit qu’un chemin. Tu sais que ce n’es pas possible, que cela ne serais pas une réelle bonne chose. Puis peut-être que le passé ne compte pas autant pour elle, peut-être qu’il y a un écart. Quand tu étais jeunes tu pensais parfois que peut-être rester à parler avec un malade ne lui plaisait pas, tu n’avais pas grand chose à lui raconter, ta vie était comparable à celle d’un homme en fin de vie. « sora, ne bouge pas », « sora, ne sort pas », « Sora fait attention », « tu ne peux pas manger ça. » des interdictions à flots. Elle, elle te racontait sa vie, avec ces camarades, ces jouets, ces parents.. Toi tu n’avais pas grand chose, quelque jouet, aucun qui puisse retenir trop de poussière. Alors qu’es qui lui plaisait à te parler ?

Avec le temps, malgré tout ces moments qui se sont perdu, la confiance est toujours la, elle est présente comme jamais. C’est pour ça, que chacun d’entre vous c’est que si la limite d’un est proche l’autre cessera, même si l’envie de s’embrasser est forte, si l’un de vous pourrez être touché, tout s’arrêterait. Tout deviendrais comme ça la toujours était : Tendre et doux.

Elle est malade, tu ne le sais pas réellement, tu étais jeune et lorsqu’elle ta dit qu’elle était malade tu pensais que c’était peut-être passager, alors tu ne sais pas vraiment, mais le regard que tu as envers elle ne changera pas, il sera toujours celui que tu portes en la voyant, une fille devenue femme, une personne avec cette force et ce cœur que tu ne saurais décrire tellement il est plein. Elle à quelque chose que tu n’as trouvé nul part ailleurs. Que tu ne trouvera jamais.

Tu mènes le jeu, tu l’embrasses alors elle perd, elle le sait, elle a comprit que tu n’étais plus un enfant, plus celui qui n’osais pas tenir la main au autres de peur de les rendre malades, malgré que ce soit impossible. Tu n’es plus le petit garçon si frêle qu’il ne tient pas sur ces jambes, tu n’es plus celui qui pleure parce que le matin il n’est plus sur d’être encore la. Tu es l’homme qui se bat, qui rend les coups quand ils sont donnés gratuitement. Tu protèges ceux qui ne le peuvent pas seule, tu défend ce que tu penses juste, ce que tu ressens.

Actuellement vous jouez à un jeux dangereux, pour le cœur, la fidélité et peut-être ce lien qui vous unis, cette force qui vous rend si unique, si exceptionnelle, tu as peur de cette possibilité de destruction. Seulement l’attirance, le désir, son corps et plus fort que toi. Cette flamme, tu ne la laisses pas s’éteindre, tu n’en as pas envie , tu aimes qu’elle te désire. Tu aimerais peut-être même que ce ne soit pas du simple désire. Tu aimerais que se soit de la passion, quelque chose de chaud, brûlant. D’ailleurs tu peux confirmer que c’est un jeux dangereux rien quand regardent l’état de ta joue dans un miroir, elle aussi devrait le voir, ce danger.

Elle voulait à tout pris savoir si tu oserais et tu as oser, goûter ces lèvres, sa joue, tu aimerais même en goûter davantage, mais tu sais que c’est mal, que tu ne devrais pas. Alors tu la regardes quand ces lèvres ce décolle des tiennes, lorsque l’envie d’aller plus loin est au plus au niveau et qu’elle retourne prendre tes lèvres, qu’elle te goutte une nouvelle fois. C’est elle comme elle te donne chaud ?

Jusqu’où peut tu aller Sora ? C’est une excellente question dons tu n’as absolument pas la réponse. Tu improvises, tu pousses toi même tes limites en espérant qu’elle te dise « stop » car sans cela, tu ne pense pas pouvoirs sérieusement le faire... A moins qu’elle n’exprime le besoin que se soit toi qui cesse et... Elle l’à fait, elle ta repoussé, puis repris. Elle à jeté de l’eau sur le feu, puis elle à rallumer l’incendie, elle semble même vouloirs que ces vêtements tombe au sol. Depuis quand veut-elle autant jouer avec toi ? Qu’es qui à déclenché ça en elle ?

Elle mord sa lèvre, elle la meurtrie avec ces dents et elle est terriblement sexy, elle donne carrément envie. Vous vous amusez, vous vous aimez, vous vous abîmez un peu. Vous vous a(b)îmez. Son corps est trempe, l’eau perle lentement sur son corps et sur mon haut. Alors que tu la regardes elle en fait de même. Son regard croise le tient. Elle n’a pas envie de s’arrêter, seule ça conscience le veux et toi tu ne veux pas qu’elle regrette. « Il va falloir que tu te changes ... » Une invitation ?, Elle caresse ton torse sous tes vêtement. Tu t’éloignes légèrement et retire ton haut.

Tu la regardes, tu la dévore. « On devrait pas... » Puis un regret. Elle exprime ce que tu redoutais, un regret, un interdit. Quelque chose qu’elle pourrait regretter. Tu ne lui feras jamais ça. Jamais par ta faute. « Tu me rends folle Sora » Et c’est elle qui dit ça ? Celle qui te lèche la joue ? Celle qui à des yeux si prenant qu’il donne envie de la serrer, de l’embrasser, de ne faire qu’un avec elle. Celle dont le corps te semble idéal. Quoi faire ? Pour elle ? qu’es qui est le mieux ? Devrais tu être raisonnable ? Ou laisser Sora sauvage diriger le mouvement ? Tu ne devrais pas faire ça, pas avec elle. Tu ne veux pas la blesser. Jamais. Pas elle, alors quoi faire ? Puis elle est à Rae, ce ne serais pas honnête. Elle est à Rae, ton cœur te serre. Ce n’est pas juste, il ne la mérite pas. Et toi à penser ça tu ne la mérite pas non plus.

- C’est vrai, nous ne sommes pas raisonnable.

Alors tu la saisis, la colle contre toi, la serre entre tes grand bras protecteur, tu la maintiens contre ton corps comme si ta vie en dépendait. Tu cesses d’alimenter la flamme. Tu ne peux pas l’emballer, la désirer, elle n’est pas tienne, elle ne le seras peut-être jamais et la faire tromper son copain reviendrais à la rendre malheureuse, alors tu ne peux pas.

- Qu’il est con. Que je suis sage.

Sage, le bon mot .. Ou débile peut-être ? Débilement sage et peut-être même gentil ? Tu ne te vois que comme le débile pour le moment.

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Ce ne seras plus jamais comme avant... Ce sera mieux.
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MessageSujet: Re: Wake up and remember Ft Sora   Dim 6 Aoû - 12:10
Wake up and remember

Ft Sora & Ji Eun
Musique qui colle ♥ Cette absence tu l'avais vécu comme un abandon. Tu avais perdu ton point de repaire même si celui ci se trouvait à des milliers de kilomètres de toi. Tu avais perdu ce qui maintenait ton envie de sourire, et aux heures où on te proposait de sortir, toi tu cherchais à rester à la maison. C'est sûrement lorsqu'il ne donna plus signe de vie que tu fréquentas de plus en plus les soirées, que tu découvris vraiment l'amusement avec l'alcool et toutes ces merdes. C'était pas particulièrement bon pour toi, même pas vraiment mais tu t'en foutais. Il te fallait décompresser. Et sans lui tu n'avais rien. Pas soutien, pas de mots gentils, pas de sourire. Même quand, arrivée dans ce nouveau lycée où les choses se passaient mal. C'était Rae qui avait été présent. Pas lui. Et pourtant même encore aujourd'hui tu voulais être à ses côtés et rattraper le temps perdu. Tu allais lui prendre la main le traîner dans des parcs d'attractions. Quant il ira mal tu le prendrais dans tes bras, vous mangerez ensemble et tout ce qui était impossible de faire avant tu le feras. Tu allais tout faire. Et si il fallait tu irais chercher des films x pour que Sora s'instruise en rigolant, parce que tu te fichais de la honte, des moeurs, tant que tu étais avec lui.

Parce que vous aviez grandi que le petit blond était devenu grand et fort et qu'il répondait lorsqu'on l'insultait, qui faisait tomber celui qui l'avait précédemment frappé. Parce qu'il était capable de te protéger alors que tu te mettais devant le monde pour lui auparavant. Parce qu'il y avait cette attirance qui avait commencé par l'envie d'un bisou sur la joue et qui finissait avec cette envie de toucher ce corps si changé, de venir goûter à ses lèvres bien plus bavardes. Cette partie de votre amitié avait évolué avec vous. Chacun avait fait sa vie découvrant les joies et les peines d'être un adulte. On allait pas se mentir, tu avais fait ton éducation aussi. Pas avec des films mais avec la vie elle même. Quelle avait été ton envie? Apprendre avec Sora? Tu y avais pensé. Son nom était ressorti lorsque tu avais eu ton premier copain. Lorsque tout avait basculé pour jouer dans la cour des grands. Mais il n'était pas là, ton coeur le portait mais ton écran restait désespéramment noir. Cette amitié était si forte qu'elle avait défié la distance, le silence, mais serait elle résister au désir ? Et si tout s'arrêtait une fois vos désirs achevés? Tu ne pensais pas cela possible pour ta part mais cette faute avec laquelle tu jouais serait une source de discorde et de rancœur. Pas envers lui mais envers toi. Tu étais prête à te punir pour des années en te sentant coupable rien que pour un baiser de sa part. Rien que pour ses mains, pour ses lèvres, son corps.

De quel livre ou film tragico-romantique étiez vous les personnages principaux? Dans quel film l'eau de la douche s'abattait sur deux corps brûlant de désir l'un pour l'autre alors qu'il fallait calmer les ardeurs. Les tenir en laisse et ne jamais faiblir. Lui dire non et se retourner sans aucun regret. Que faisais tu avec cette pluie artificielle ? Tu la retournais contre son déclencheur et l'usais. En pleine conscience ou pas, même toi tu n'arrivais à le déterminer. L'eau qui perlait sur sa nuque, qui finissait par trempé encore et encore son haut te faisait de l'oeil. Tu ne cessais de regarder cette ascension en pensant à des choses idiotes. Si tu étais cette gouttes tu n'aurais qu'à te fondre et disparaître mais là tu étais devant lui, complètement trempée, complètement perdue à ne plus savoir contrôler ton propre désir.

Là, tu te rappelais ce qui t'avait fait aimé le jeune homme. Un léger sourire ne cessait de prendre d'assaut tes lèvres à chaque fois que tu y pensais. Tu te souvenais qu'il tirait toujours la tête ses lèvres semblaient descendre sur son visage poupin, tu te souviens de son regard vide qui se désintéressait de la nourriture, des jouets. Il avait cet abandon, cette peur qui ne devrait jamais apparaître sur un être si jeune. Alors tu avais souris et avec l'aide de ta mère et celle de Sora tu lui préparais des plats, bon, beaux, qu'il pouvait manger sans se sentir différent. Tu mangeais la même chose. Et lorsque l'écran devint une barrière entre vous tu lui faisais toujours des blagues pourries en lui racontant des histoires et des aventures comme si il y était. Pourquoi tu l'aimais tant ? Parce qu'il était devant toi. Ce petit et frêle Sora aurait pu abandonné une dizaine de fois et pourtant il était devant toi à te toucher, t'entraîner dans des douches. Le petit garçon avait un sourire d'ange, un sourire que même grand il avait gardé.

Tu n'avais pas peur de tomber pour lui, tu n'avais pas peur d'enlacer sa main comme tu le faisais. D'entremêler vos doigts en le serrant doucement, parce que tu savais qu'il ne ferait jamais quelque chose contre toi. Et tu savais que tu avais le pouvoir de décider si tu voulais ou non tomber dans cette spirale qui n'était pas bonne... mais parfois nécessaire. Son regard qui se posait sur toi semblait brûler ta peau pâle. Et pourtant demain si tout devait s'arrêter là dans cette douche, avec pour point final ce baiser, tu sais que demain, tu le regarderas avec cette tendresse et qu'il te sourira comme si rien ne s'était passé. Mais pouvais tu tarir ce désir que tu ressentais pour lui ? Certainement pas infiniment.

Il fallait juste un geste de travers pour que ce jeu enfantin et sensuel devienne un jeu qu'on ne peut arrêter. Celui avec laquelle on ne joue. Tu n'as jamais joué avec les coeurs Ji Eun, et tu ne le feras jamais. Pourtant le tien tangue, il souffre et personne ne semble vouloir t'aider avec ça. Sora est devant toi Rae est loin. Pourquoi ? Tu ne sais même pas mais il est hors de question que tu commences à jouer avec le coeur des gens. Hors de question que tu deviennes cette personne que tout le monde veut mais que personne n'a. Et pourtant tes lèvres sont contre celles du blond. Que vas tu faire?

Le baiser ne s'arrête pas parce que tu le décides. Sora n'y est pour rien, c'est toi qui flanche qui pose les genoux au sol par abandon. Pourtant tu es debout, contre ce mur froid, tu es debout et tu tiens ce blond comme si ta vie en dépendait. Tu l'embrasses comme si demain tu ne serais plus là. Qui sait ? A ton tour de ressentir cette peur. De se voir internée et ne pouvoir sortir. D'attendre qu'un donneur se pointe alors qu'il ne viendra jamais. D'attendre la mort. Tu n'avais jamais dit que c'était si grave, parce que tu ne voulais pas que se soit si grave. Un donneur viendrait. Tout irait mieux. Là contre ses lèvres tu doutes. Tu doutes que tout aille bien, alors tu ne perdrais pas cette occasion.

On lui avait répété de ne pas jouer avec le feu. Tout le monde avait cette version. Mais est ce que les gens étaient au courant de la force qu'il fallait pour se détacher de ce blond? Est ce qu'il savait la faiblesse d'esprit dont tu faisais preuve devant ce sourire miraculeux ? Comme si tout était clair maintenant qu'il était là. Ce jeu ne peut être commencé seul, et il ne peut se finir seul. Tu essaies tant bien que mal de repousser ce désir qui frappe à ta porte et te rends folle, oublieuse de ta vie de maintenant. Mais celui ci est trop fort. Comme une tempête qui dévaste tout sur son passage, ton passé arrive à grand sabot et balaie ton présent. Le sent il ? Qu'il reprend ses droits ? Qu'il vient s'installer à la place que tu lui avais laissé dans ton coeur en balayant en même temps le reste ?

Toutes ces provocations. Tu voulais savoir jusqu'où il irait. Tu voulais qu'il aille aussi loin, tu espérais naïvement en te cachant les yeux comme si tu étais innocente. Mais tu avais cherché ce désir pour venir le poser sur la table. Tu avais prié n'importe qui pour que tu ne sois pas la seule à être faible face à l'autre. Tu avais voulu qu'il perde le contrôle et te montre réellement ce qu'il ressentait. Tu n'attendais pas à une déclaration en grande pompe à un "je t'aime depuis toujours". Mais ce baiser, tu le voulais. Tu le cherchais et même si c'était mal il te rassurait. Tu n'étais pas folle. Tu n'étais pas la seule à ressentir ça. Il ne te voyait pas comme une soeur. C'est d'ailleurs ce qui te vient à l'esprit entre deux baisers.

- Menteur..

Ce soupire était accompagné d'un léger sourire. Avant que tes lèvres soient de nouveau contre celles de ton homologue italien. Qu'est ce que tu fais? QU'est ce que tu veux ? Tu perds sûrement la tête avec cette eau qui vous tombe dessus. Tu perds surement la tête avec ce coeur meurtri que tu te trimbale. Parce que c'est Sora tu te perds entre ses lèvres, tu deviens celle qui prend les devants. Qui l'invite et le repousse avant de le prendre de toi même. Peut être que tu espères qu'il te stoppe. Parce que tu n'en as pas la force. Tu n'y arrives pas. Le voir loin de toi t'effraie. De sentir ses lèvres quitter les tiennes te rend folle. Tu ne veux pas de ce vide qui forme un trou au creux de ta poitrine.

Là contre ce mur sans son corps contre le tien tu le regarde, le détaille, l'envie. Tu aimerais être celle qu'il rejoint dès qu'il en a envie. Tu aimerais être cette fille qui s'en fout de tout et qui n'a rien à perdre. Mais tu as beaucoup trop à perdre. Ta fierté, ton amour, ta tête, tes principes. Avec lui tu perds tout juste pour le retrouver lui. Qu'est ce qu'il représente ? L'eau qui perle sur lui te donne quelques renseignements. Il est celui que tu as toujours aimé et que tu n'as jamais eu. Celui qui représente l'enfance, l'adolescence, l'amour d'enfance et l'amour perdu. Celui qui t'a donné le sourire pendant des années avant de t'arracher ce bonheur. Il te faudrait une vraie et bonne discussion avec lui d'ailleurs. Finalement ferais tu cela à Sora? Ton regard s'attriste un moment, mais il s'éloigne quelque peu pour retirer son haut. Ta tête tourne un peu lorsque ton souffle se retient. Il t'empêche de respirer. Cette perfection t'empêche de réfléchir. C'est ton ami.. C'est la personne que tu as soutenu toute ton enfance, et il est là devant toi, trempé et torse nu. Si tu résistes Ji Eun... c'est que quelque chose ne va pas chez toi.

Tu exprimes un regret. Ou pas. Tu espères juste qu'il arrive à t'arrêter. Parce que demain tu sais que si tu te réveilles avec ce poids tu ne pourras plus regarder l'homme qui partage dans ta vie. Que tu le perdras à jamais. Tu sais que cette situation est abracadabrantesque et que tu te perds à être trop gourmande. Tu veux les deux. Non. En fait tu n'en veux qu'un. Mais tu es incapable de choisir. Tu ne sais pas ce que Sora ressent ou pense. Tu sais juste que son corps appelle le tien, que vous n'êtes plus des enfants et que cela se ressent alors que vous vous perdez dans un jeu qui n'est que trop grand pour vous. Ton regret à eu l'effet d'une bombe. Tu ne ferais pas ça à Sora non plus. Tu ne lui donnerais pas ce rôle affreux de l'amant qui détruit un couple. " C'est vrai nous ne sommes pas raisonnables. " Ta gorge se serre, tu regrettes presque tes paroles aussi sec. Mais il a raison. Serrant un peu le poing, mordant ta lèvre tu hoches quelque peu la tête en sentant quelque chose monter. Après le feu les cendres viennent vous brûler d'une toute autre manière. Tu te sens faible et là contre les bras de Sora tu exploses tel un volcan qui s'est retenu depuis trop longtemps. Tes larmes coulent silencieusement alors que tes bras passent autour de cet homme qui a su t'arrêter.

Tu ne saurais tomber sur mieux. Tu ne pouvais tomber sur mieux. Cet homme là, ne le perds pas. Tu poses ta tête contre lui en le serrant. Cette eau continue de vous tremper comme une ironie que tu ne supportes pas. Et pourtant tu restes, là, contre lui, contre ses bras qui, il y a quelques secondes, étaient une source de désir, et qui maintenant te rassuraient comme la petite fille que tu étais.

- Qui est con?

Sage. Trop sage ? Ou alors juste ce qu'il fallait. En tout cas, à ce moment, tu sentais ton coeur se serrer mais tu ne le remercieras jamais assez. De t'avoir arrêtée. De te connaître tellement qu'il savait comment tu te sentirais. La culpabilité t'aurait envahi. Comment aurais tu fini?

- Sora... Merci.. Je suis en train de me détester de dire ça mais merci.

Et pourtant tu avais ce creux dans ta poitrine. Ton coeur se serrait comme si tu allais mourir. Tu allais perdre la raison avec ce blond à tes côtés. Bientôt tout cela s'arrêterait Ji Eun. Bientôt tu n'aurais plus rien à penser. Bientôt tes larmes descendront parce que cette force qu'avait trouvé Sora, n'avait pas été trouvé par ton copain. Pouvais tu le blâmer? D'aimer quelqu'un d'autre? Les bras de Sora restaient ton asile. Alors tu restas un moment n'osant bouger.





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MessageSujet: Re: Wake up and remember Ft Sora   Mer 9 Aoû - 13:41

Wake Up and Remember


Ji Eun & Sora



L’absence, le manque qu’elle crée, qu’elle creuse, comme si plus jamais ce serais réparable, comme si une fente s’ouvre contre le cœur, comme si au fond de nous une faille se créer, laissant passé toute les incertitudes, les doutes, les larmes. Comme si la protection s’affaiblissait pour s’endurcir parfois. Lorsque tes parents t’avaient coupé du monde, coupé de Ji Eun, coupé de son sourire, de ses blagues et de ces éclats de rire, ton monde s'est soudainement ternis, assombris, les couleurs claires sont devenue sombre, le blanc est devenue noir, ta lumière s'est échappé, elle ta était enlevé et tu as peur du noir, des jours sans elle. Ce qui suivis ce jour la fut plat, sans émotions, pas si passionnant. L’école commence, les quelque moquerie sur les faiblesses de ton corps n’était rien comparé à la perte de ce petit bout de femme pour qui tu aurais offert ton cœur, pour qui tu n’avais pas peur de souffrir. 

Les années se sont écoulées, tu as grandi, petit garçon frêle à beau jeune homme, séduisant et doux. Un démon attirant, un ange intérieurement. Pourquoi un démon ? Parce que ton corps était un vice. Avec le temps, les sourires, les rires, les pleures, Ji Eun est resté, elle s'est simplement voilée, comme si un voile opaque parcourait chaque passerelle de son corps. Elle était devenue ton mythe, ta légende, un peu comme une étoile en plein jour, invisible, mais toujours si présente. Si seulement tu pouvais entendre la phrase déchirante qui est venue à la tête de Eun-Eun « C'était Rae qui avait été présent. Pas lui. À présent, tu es la, avec ta douceur, la confiance, le cœur gros, la tête plein de souvenir et le cœur près à craquer.

Pendant ce moment de distance, ce moment si froid sans elle, vos rôles, c’était échangé, tu étais celui qui défend, elle est devenue celle qui à besoin de l’être. Alors tu la prendrais dans tes bras, chaque fois qu’elle te le demanderait, même sans les mots, rien qu’avec le cœur, tu comprendras. Parce que tu es lié à elle, tu as cette attachement profond que personnes ne saurait s’accaparer sauf elle. Personne. Le feu entre vous s’éteint et laisse place à la douceur, la tendresse. Des adultes en feux, vous redevenez enfant tendre. Alors ta main se pose sur l’arrière de sa tête, elle est si près, si proche que ton corps pourrait ce ré-embrasé avec une seule petite étincelle. Elle est ton étincelle. 


L’eau cesse de tomber, l’eau à fini son travail : éteindre la flamme. La flemme est devenue cendre, le désir est tendresse, tes bras, ta chaleur se font douceur. Il semblerait que si tu la lâches trop vite, elle ne revienne pas, elle ne le pourra pas. Il te faut trouver un quelque chose qui remette un semblant d’ordre dans cette relation débordante de désir. Tes mains devront se contenter de son visage, tes lèvres de son front ou de ces joues, tes envies ne devront être que fantasme. Elle ne sera pas tienne, elle ne l’a jamais était. Elle serait à jamais comme la lune, qui lors des nuits les plus sombres éclairs tout. La lune, inaccessible et toujours présente. Si belle.

Es que ne pas pouvoir se détacher c’est être faible ? Tu n’es pas de cet avis, il faut être très courageux pour laisser les autres prendre une place dans son cœur, non ? Décidé que cette personne sera la, parfois, on ne décide pas, c’est souvent le cas, mais cela reste très courageux. Une tempête 
se prépare, pour le moment revenons au calme du vent sur le sable, celui qui pique les yeux, comme les larmes. « Menteur.. » Sur le moment, tu ne comprends pas, pourquoi ? Puis l’évidence te vient rapidement. 

- Non, tu es comme ma sœur, mais également comme ma meilleure amie, mon âme sœur, ma princesse d’enfance, mon passé gravé, une femme que je désire. Tu es tout à la fois. C’est ce qui te rend spéciale. 

Puis l’évidence te vient rapidement. Ces lèvres qui viennent d’embrasser leur jumelle sucrée. Jamais des lèvres n’avaient eu cette douceur auprès de ton cœur. D’ailleurs, ton cœur ne se calme décidément pas, il est plutôt résistant, peut être même un peu trop, non ? Puis quand tout s’arrête, que vos corps refroidissent, que vos cœurs se calmes. Tu as noyé la flemme, tu l'as éteinte avec un regret visible, un regret qui n’est peut-être que de partis ou remise.. Seulement, il te faut être sage, tu ne peux pas te permettre de la perdre. « Qui est con ? » Tu ne t’étais pas rendu compte que tu l’avais dit de manière audible.

- Ah eux Rae. 

La franchise, tu ne sais pas mentir de manière délibérée, surtout pas pour elle. Même « Sœur » n’était pas entièrement un mensonge. Alors lorsque tu balances ce prénom sans aucune gêne, tu la fixes, elle attend sûrement une explication. Comment lui dire que l’on ne cherche pas à avoir les étoiles, lorsque l’on à la lune ? Elle est unique, il n’y en a qu’une dans le ciel, du moins de visible. Seulement toi, tu ne sais pas.. Tu sais qu’il l'a fait tomber. 

- Il aurait pu te blesser la dernière fois. 

« Sora... Merci.. Je suis en train de me détester de dire ça, mais merci. » Non, elle ne doit pas se détester, jamais. Les idées qui te sont venue, ces idées de désir, pourrait la blesser, alors tu devras faire taire ces idées de baiser, ces idées de découverte de son corps de femme. Tu ne devras plus essayer de l’attirer, de l’apprivoiser. Ne jamais lui donner de regret. C’est clair non ? Tes mains passent sur ces joues, elles passent ces cheveux derrière ces oreilles, effleurent de tes doigts la peau de son visage. Tu lui souris, tu lui transmets que tu ne lui en veux pas, que malgré ton désir ce que tu aimes le plus chez elle, c’est son cœur. Pour rien au moindre, tu n’aimerais l’entailler, le briser. D’ailleurs être avec elle aurait était le risque de trop peut-être, celui de la perdre, de broyer son cœur. Alors le jeu à cessé, ce sont ces deux mains que tu saisis, tu l’entraînes en marchant en arrière pour qu’elle te suive, tu lui lâches une main et marche à ces côtés, tu attrapes un peignoir et le place sur ces épaules. 

- Il faut t’habiller, il ne faudrait pas que tu sois malade. 

Toi non plus, tu n’as jamais joué avec les cœurs. D’ailleurs entre le joueur et le jouet, tu es souvent le jouet. Fragile et pourtant si résistant à présent. Un cœur d’enfant dans le corps d’un adulte sexy. Des yeux bleus qui correspondent si bien à ton prénom : ciel. Ces yeux à elle sont sombres, chaud. Ils donnent envie de se battre, de protéger. Comme s'ils étaient indéfiniment profonds, comme si leur chaleur en un coup d’œil pouvait refaire battre tout les cœurs. Le tien tambourine encore dans ta poitrine. Tu l’entraînes dans ta chambre, tu espères au fond de toi qu’un jour céder ne fera pas mal. 

- J’ai faim, pas toi ? 

Des mots banals pour tenter de dissiper cette chaleur, cette tension qui a prit possession de vos corps, de vos cœurs, mais à chaque regard l’envie d’être en feu reprend soudainement possession de vos esprits, l’idée d’être à elle, en elle.. C’est une idée qui te semble plutôt agréable. Alors Sora, il te faudrait disparaître pour ne plus imaginer qu’elle sera le rôle de cette femme lorsqu’elle se retrouvera nue dans tes bras. Tu es toujours ce petit bonhomme qui découvre la vie, ce petit gar’ qui cherche à découvrir la vie qu’il n’a pas eu. De retour dans la chambre, tu enfiles un haut sec, tu fais signes à Ji-Eun de se retourner et fais tomber ton pantalon et ton caleçon pour en enfiler des vêtements sec. Puis tu donnes à la demoiselle un haut simple et un short à élastique et un caleçon lambda. 

- Enfile ça. Se seras toujours mieux. Tu n’as qu’à enlever tes sous-vêtements pour les sécher. 

Un baiser sur son front, un baiser tendre, un baiser qui emmène un peu de douceur. Tu te retournes, le temps qu’elle se déshabille, qu’elle s’habille. Tu te retiens de ne pas jeter un coup d’œil lorsque tu entends ces vêtements glisser le long de son corps, tu te retiens de ne pas retourner contre sa peau nue ou tu aimerais glisser tes doigts. Tu te retiens de ne pas la plaquer contre ton matelas, de ne pas glisser au dessus d’elle, de ne pas accaparer ces lèvres, de ne pas la retourner pour embrasser, marqué et mordre son dos, de glisser ta main entre ces cuisses, de te frôler, coller à elle. De ne faire qu’un de vos deux corps.

- Tu as dis que je te rendais folle, ça doit être une maladie contagieuse la folie.

Les mots qui s’écoulent, qui vives sans ton autorisation, ces mots ne font qu’étaler tes pensées, tes mots cachés.

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Ce ne seras plus jamais comme avant... Ce sera mieux.
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MessageSujet: Re: Wake up and remember Ft Sora   Jeu 10 Aoû - 1:08
Wake up and remember

Ft Sora & Ji Eun
Musique qui colle ♥
Le manque était sûrement le pire des sentiments. Comme si on vous déchirait peu à peu le coeur, avec lenteur, dans un soucis d'esthétisme et de sadisme. Le manque c'était perdre quelqu'un lentement, le voir s'éloigner mais ne jamais pouvoir le rattraper. Tu te souviens de ses soirées vides de sens où tu restais allongée sur ton lit en attendant de le voir ce connecter. Ces messages laisser dans le vide d'un internet au bord de l'explosion. Toutes les données étaient personnelles et impersonnelles. Et pourtant à travers cette toile d'intimité dévoilée tu avais mis tout ton amour, ton énergie, ta joie. Tu l'avais perdu. Même l'utilité de ton ordinateur avait été considérablement diminué. Tu avais joué à la place. A des jeux, et tu étais sortie, tu avais bu, tu avais fumé, tu avais couru. Toujours dans le but de recouvrir et combler la plaie qui s'était ouverte. Consciente ou inconsciente tu avais laissé Sora partir. Et tu l'avais gardé dans ta mémoire.

Tu te souviens de cette partie de ta vie. Celle qui avait été dure, celle qui avait été éprouvante. Tu voulais tenir la main de Sora ou emporter cet écran et lui parler pendant que ton sang sortait et rentrait de nouveau dans ton corps. Tu avais eu tant besoin de lui. L'apprentissage ne se fait pas que bébé. En grandissant tu avais appris. Tomber des milliers de fois tu te relevais avec le sourire et des égratignures. Tu souriais toujours en pensant à cet être que tu aimais tant. Il n'était pas là, il n'était qu'un souvenir, une brèche dans ton coeur qui saignait encore parfois. Tu te poussais maintenant à te rendre compte des choses. Sora était adorable, il était presque l'homme par excellence, ton prince charmant mais il n'avait pas été là devant cette souffrance qui avait été la tienne. Est ce que tu lui en voulais? Non. Jamais.

Cette braise était comparable à un feu ardent entre deux adultes. Il était dur d'arrêter ce feu qui brûlait et donnait cette envie irrésistible de venir  posséder le corps de l'autre. Et pourtant ce feu laissa place à un feu doux, celui de cheminée, au coin de la pièce. Celui qui réchauffe les corps et les coeur alors qu'on était entouré des personnes qu'on aimait. Il était la personne que tu aimais. Tu avais beau être avec Rae et l'aimer cet homme n'était jamais parti. Il ne t'avait jamais laissé. Alors tu profitais d'être contre lui en fermant un peu les yeux et profitant de ses gestes tendres, presque protecteurs. Son torse est trempé mais dénudé. Ta main essaie de s'y accrocher sans espoir avant qu'elle ne se plaque simplement contre cette peau. L'avais tu déjà touché ainsi? Avais tu eu envie d'une personne à ce point? Tu hésitais, tu oubliais.

La douche vous avait enflammé et maintenant elle vous calmait. Alors maintenant que tout était passé, pourriez vous retournez à vos places sans regretter ? Tu doutais vraiment que ton regard change à son égard, mais tu avais besoin de temps. De temps pour réfléchir et de temps pour savoir ce que tu voulais. Ce feu ardent qui semble te brûler à chaque fois que tu le croise, te réchauffant à chaque moment hivernal. Ou partiras tu sur l’habitude tranquille, qui suit la rivière et viens vous soulever lentement le coeur pour vous apporter une chaleur tendre ? Ne mentons pas. Ne mens pas. Accepte que le blond prenne une grande place. Une place qui ne devrait pas être la sienne alors qu'elle n'attendait que lui. Une place que tu lui avais toujours réservé. Tu aurais voulu qu'il soit ton premier. Pas seulement au niveau de la découverte sexuelle mais surtout au niveau des sentiments; Que tu n'essaies pas de te mentir. Tu aurais voulu qu'il soit juste à tes côtés. Mais tu ne savais pas si c'était réciproque. Maintenant il semblait que tes questions aient quelques réponses. Il semblait que tu comprennes un peu plus le blond qui t'entourait de ses bras puissants.

Tu étais faible. Tu étais faible face au blond. Tu te voulais forte mais ton coeur avait ses faiblesses, ton corps avait ses penchants. Tu ne voulais pas. Tu ne te voyais pas abandonner votre relation. Tu ne pouvais concevoir qu'il s'éloigne de nouveau et parte en te tournant le dos. Comment réagirais tu ? Peut être avais tu été trop loin. Et pourtant ce léger sourire qui prend place sur ton visage en entendant ces noms qui te définissaient pour lui. Et pourtant il avait clairement avoué qu'il te désirait. Si tu avais eu besoin d'une preuve de plus, la voilà. Ton regard se planta dans le sien alors que tu mordais ta lèvre. Tout ce que tu avais voulu lui dire semblait rester bloqué dans ta gorge. Ton corps se serrait et tu sentais un poids sur tes épaules. Comme s'il était interdis de dire ce genre de chose. Une femme prise ne devait pas le dire. Alors tu lui souris simplement, doucement, tendrement. Tu embrasses sa joue meurtrie.

Cette volonté dont il avait fait preuve te paraissait tellement forte. Tu n'allais pas mentir, tu l'avais senti. Ce qui remuait l'estomac du jeune homme était le même "mal" que celui qui te remuait. Tu avais cette envie au fond de toi qui ne cessait de grimper pour faire surface. Chaque chose enfuit remonte toujours à la surface, et parfois encore plus fort qu'il ne l'était de base. Pourtant toi et lui c'est fort. Depuis longtemps. Ca l'a toujours été. De vos jours encombrés de maladies, frivoles et enfantins, jusqu'à ce jour ardent et passionné qui était pourtant interdit. En passant par le désert brutal qu'avait causé votre séparation et votre éloignement. Son corps est chaud, le tien encore en ébullition et pourtant. L'eau avait eu des vertus aussi bien apaisantes qu’inflammatoire.  Tu aurais voulu aller jusqu'au bout et lui montrer à quel point il t'avait manqué. Mais, Ji Eun, cet homme n'était pas le tien. Il ne t'appartenait pas.

Dans un léger rire tu entends ce prénom ravageur. Ce seul prénom qui te faisait frissonner à cause de tes gestes, de ses lèvres dévorées, de cette envie et passion que tu avais éprouvé pour un autre que lui. Qu'il était con ? C'était toi qui avait merdé. Et pourtant derrière ton dos, derrière tes yeux il se cachait un tableau que tu ne semblais pas voir. Depuis plus longtemps, remué par ces vieux démons, là il cachait aussi une autre. Est ce que tu aurais pu le blâmer ? Avant oui. Maintenant tu ne sais pas. Pourtant la fierté est elle qu'elle nous donne tous les droits. Un sourire te prend. Il est attentionné, il se rappelle.

-Je dois l'avoir mérité. Et puis j'ai juste mis une bande et c'est allé mieux.  

Tu le rassurais. Sans grande envie de polémiquer sur le sujet. Ce qui avait été fait était fait. Tu repars déjà sur lui, sur vous; Tu le remercie de t'avoir arrêté. Car grâce à lui tu gardes cette petite conscience qui te dit que tu n'as pas franchi la limite pure et dure. Tu as déjà trop fait. Goûter à ses lèvres était un pécher. Le désirer en était un également et te hanterait sûrement pendant des semaines, mais Sora n'y était pour rien. Il était juste l'homme qu'il était, en étant celui qu'il avait toujours été. C'était ta faute. Ta faiblesse. Ton envie. Ton ardeur. Si ton coeur battait si fort c'était qu'il n'était pas indifférent à ce sourire charmeur et tendre de ton ami. Si tes mains cherchaient son corps ce n'était que parce qu'elles voulaient toucher ce qui les appelait. Tes lèvres, ces trompeuses, n'avaient eu envie que de se fondre dans celles du blond. Et pourtant. Là dans cette douche, complètement trempée, complètement perdue, tout avait fini. Et chacun essayait de remettre dans ce coffre, ce qu'il avait éprouvé pour l'autre. Regarde le avec discrétion. Désire le avec rêverie. Aime le avec passion.

Comme aveugle, n'ayant la vue que par Sora, tu le suis. Tu marches doucement vers lui en mouillant le sol sans réfléchir à tout ça. Tu tiens seulement ses mains, tu vins vers lui et tu souris lorsqu'il pose ce peignoir sur toi. Peut être qu'il aurait fallu qu'il ne s'arrête jamais, que tu comble enfin ce qu'il te manquait tant. Peut être qu'il n'aurait même pas fallu que tu te retrouves dans sa chambre, pour oublier ce que tu avais longuement caché. Et pourtant tu étais là. Tu étais à ses côtés à prendre ce peignoir et se faire emmener dans la chambre pour se changer.

Malade. Est ce qu'il était important que tu sois malade? Et pourtant tu ne peux que sourire. Tu souris parce qu'il pense à toi encore une fois, sans penser qu'il est torse nu. Tu as encore des réflexes avec lui. le couvrir, bien le nourrir, faire attention à lui. Ji Eun, il n'est plus malade, tu l'es. Un sourire triste passe sur ton visage alors que tu lui passes la serviette autour du cou. Tu ne pouvais pas le quitter sans lui avoir tout déballer. C'était trop lourd. Ses yeux pétillait de cette joie enfantine. Maintenant une lueur y brillait. De l'amour ? Du regret? De l'envie ? Tu ne saurais dire. Ses cheveux blonds presque blancs étaient retombés et tu les ébouriffa un peu passant une main dedans. Faites qu'il ne te sourit pas. Faites, que ses yeux ne te regardent pas trop longtemps. Tu n'avais besoin, que d'un geste de lui pour craquer de nouveau.

- Un peu..  

La conversation était devenue banale. Presque trop pour en être une vraie. Tes yeux le regardent, le détaillent. En se réveillant chacun à leur tour ils n'avaient pas pensé à cette suite possible. Chacun en rêvait de son côté sans l'assumer, sans le vivre. Le feu qui t'a si longuement étreint est toujours présent. Il brûle et décide de faire brûler tout avec lui. Conscience, principes, fierté. Seule l'envie reste. Cette envie que tu dois réprimer encore une fois. Et c'est ce que tu fais, tu le regardes mettre son haut en oubliant toutes les pensées qui t'avaient traversé l'esprit lorsqu’il l'avait enlevé tantôt. Ces pensées impures, parce que interdites. Ces pensées qui arrivaient à ton cerveau et qui te faisait imaginer ce qu'il aurait pu se passer. Tu te retournes. Lentement tu te laisses tomber pour t'accroupir en serrant le peignoir contre toi. Il fera office de réconfort. C'était toi qui l'avait cherché. De ta faute si ça c'était arrêté. Tu étais le problème.

Rapidement sa voix te sort de tes pensées et tu te relèves en regardant ce qu'il te tend. Tu le prends en le remerciant, comme une enfant. Tu as peur de parler trop haut. Tu as peur de déranger et pourtant tu fermes les yeux lorsqu'il t'embrasse le front. Un geste doux, délicat, que tu apprécies. Soupirant doucement tu te réveilles. Comme cendrillon qui doit rentrer avant minuit tu ne dois pas t'imaginer trop de choses. Tu ne dois pas apprécier cette chaleur qui émane de lui. Ni sa douceur. Pas trop. Tu te retournes également et lentement tu enlèves toutes ces affaires trempées. Ton soutien gorge, ta culotte, son haut. Tout cela ne sont qu'histoires anciennes. Tu profites pour te sécher et t'habiller avec tout ce qui lui appartient. Son odeur qui vient envahir tes sens te fais perdre un peu plus la tête. " Tu as dis que je te rendais folle, ça doit être une maladie contagieuse la folie. "

Des mots susurrés, des mots qui ont dépassé la pensée, ou l'ont illustré. Des mots qui encore une fois, rallume le feu qui s'était tari, qui réchauffe ton ventre et te donne envie de lui sauter dans les bras. Tu osais à peine imaginer ce que cela voulait dire. Tu osais à peine t'imaginer dans son lit, sous lui, sous sa force et son envie. Tu imaginais à peine résister à ton envie à toi. Tu ne pensais qu'à ce moment précis. A ce moment où il venait de t'avouer ce qu'il pensait tout bas. Se retournant tu viens contre lui et prit sa main. Un petit moment passa. Tu restais contre son dos, le visage posé contre celui ci. Avant que tu ne l'entraînes sur son lit pour s'asseoir.

Il te bouscule, tu le bouscule, vous vous retrouviez allonger sur ce matelas. Son regard dans le tien tu n'y tiens plus, tu l'embrasses. Tu le gardes jalousement contre toi pour que le monde ne te le prenne pas; Ni la nuit, ni les autres. Il n'était qu'à toi, pendant un moment, une nuit. Une nuit où vous ne faites qu'un, que ses lèvres ne te quittent pas, que son sourire te fait sourire, que son corps s'allie au tien. Main dans la main, serrant l'autre fort, il ne t'échappera pas.


Tu le regardes, rien ne s'est passé, il attend. Son regard bleu océan te donne envie de te perdre. Les méandres d'un monde que tu n'oses imaginer et dont la porte te semble trop loin pour que tu puisses l'atteindre. Elle ne t'est pas permise, mais tu serres ses mains.

- J'aimerai qu'on parle tous les deux. Sérieusement. Pas de ce qu'il vient se passer. Tu as compris.. Je n'arriverai pas à te résister deux fois .. Mais tu sais que je suis pas comme ça. Je.. Si on fait quelque chose je veux que se soit dans les règles. Enfin.. Je pense que j'ai des choses à te dire.  

Il avait le droit de savoir. Il avait le droit de te regarder comme tu étais.


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MessageSujet: Re: Wake up and remember Ft Sora   Ven 11 Aoû - 14:58

Wake Up and Remember

Ji Eun & Sora

Le feu est éteint, il à laissé place à une autre passion, à quelque chose de fort, mais de moins intensif, de peut-être moins dangereux au final, la douceur dont tu fais preuve semble la rassurer, la bousculer d’une certaine façon. Ces lèvres rosé et humide se pose contre ta joue abîmé, comme si ce baiser était capable de te soigner. « Un bisou magique ». Tu n’y a jamais cru, étant un enfant malade, tu savais pertinemment qu’ils ne changeaient rien, mais lorsqu’il venait de tes proches tu les acceptais, tu jouais le jeu. « Je vais mieux, je vous souris. » Aujourd’hui encore après ce baiser, tu souris. Seulement l’envie n’y est pas, l’envie est ailleurs.

Sora, cette fille ne t’appartient pas, tu ne lui appartient pas. Vous ne vous appartenez pas, vous ne vous appartiendrez jamais. Le nom de Rae s’évade de tes lèvres, comme une bombe et elle rit, elle te relance la bombe avant qu’elle n’explose, toi tu ne veux pas rire de ce prénom, tu ne veux pas faire semblant, pas cette fois. Tu aurais du être la avant. Avant lui, mais la vie et tes conneries d’ado t’en on empêché. Toi jamais tu ne l’aurais faite tomber, jamais tu n’oserais la blesser, jamais tu ne pourrais la laisser. Si pour cela tu dois la laisser à un autre c’est ce que tu feras. D’ailleurs tu te convainc qu’elle ne sera jamais suffisamment bien avec toi, que ce ne serais que le début d’un malheur incontrôlé. Malgré que ça pourrait vous rendre heureux un temps. Tu ne crois que très peu au toujours. Alors bien sur que tu te souviens qu’il la faite tomber, bien sur que tu avais eu envie de l’abîmer. « Je dois l'avoir mérité. Et puis j'ai juste mis une bande et c'est allé mieux. » Ces mots t’arraches un bout du cœur et tu saisis son visage entre tes mains. Tu l’obliges à te fixer, te regarder.

- Jamais. Tu entends ? Tu ne mériteras jamais rien de mauvais. Même si ton corps n’est pas blessé, il y aura toujours quelque chose d’égratigner.

Ton doigts contre l’emplacement de son cœur, tes yeux, ton regard braque le siens. Jamais elle ne dois se sentir responsable des coups d’un autre. Jamais. Tu sais au fond ce qu’elle fait, elle essaie de te rassurer, de t’apaiser. Ça ne marche pas, ça ne marcheras jamais. Tu ne seras apaisé que lorsqu’elle aura se même sourire qu’elle à avec toi, tout au long de ces journées. Ce sourire heureux, parfois troublé. Son visage s’attriste, tu ne te doutes pas de ces raisons, elle repense à vous, à elle... Qu’elle est malade. Supporterais tu de le savoir ? Sûrement, mais tu en crèves d’avance. Alors que ton corps est à demi nus elle glisse la serviette autours de ton coup, elle prend encore soin de toi, te vois-t-elle encore comme le petit garçon malade ? Seulement tu ne l’es plus, pas pour le moment. Tes cheveux qui sèches furent emmêlé par ces mains, ces yeux se noies dans les tiens, comme si elle s’y perdait. Cherche-t-elle à savoir ce qui s’y cache ? De l’amour ? De la tendresse ? De l’affection ? Les trois.

Même si tu tentais de ne plus le regarder, même si tu le voulais, tu ne le pourrais pas. Son corps t’appelles, quémande ton attention. Tu ne veux plus ne pas la trouver, ne pas pouvoirs la regarder.. Alors si elle doit craquer tu devras l’arrêter, encore et encore. Jusqu’à ce que … Tu puisses être sur qu’elle ne peut pas être blessé. C’est pourquoi finalement tu lui décroche un sourire en hochant la tête.

- Veux tu que nous allions manger ?

Elle à exprimé avoir faim, lorsque tu lui as posé, la question. Cette discutions est devenue commune, trop plate, comme si elle cachait autre chose, quelque chose de lourd. Un autre genre de bombe. Une bombe beaucoup plus dévastatrice que la dernière, le même genre de bombe qui se trouvait avant en toi. Le genre de bombe qui porte un nom bien précis : Maladie. Ces mains prennent les tiennes, tu déglutis, tu ne comprend pas cette tension palpable qui t’envahis soudainement. Tu ressens comme une pression, un truc effrayant, mais quand tout deviens sérieux... Quand les mots tombes, tu comprends alors : Se seras destructeur. «  J'aimerai qu'on parle tous les deux. Sérieusement. Pas de ce qu'il vient se passer. Tu as compris.. Je n'arriverai pas à te résister deux fois .. Mais tu sais que je suis pas comme ça. Je.. Si on fait quelque chose je veux que se soit dans les règles. Enfin.. Je pense que j'ai des choses à te dire. » Tu la regardes dans les yeux, ton air devient sérieux et calme. Tu ne sais pas à quoi t’attendre, mais ce que tu envisage le moins c’est la vérité. Peut-être veut-elle prendre ces distances ? Ou bien même te proposer d’être en couple et si c’est le cas comment lui expliquer... Que tu as besoin de liberté pour le moment ? Peut-être va-t-elle comprendre que que tu es un peu pervers, ou qu’elle n’aime pas les garçons un petit peu plus jeune. Seulement la vérité est pire que ça.

- Oui parlons.

Ta voix est d'accord, mais tout le reste est perplexe, pas sur de supporter et encore tu es loins, très loins de ce qu'il t'attend vraiment, de ce que tu vas devoir réellement supporter. Ce n'est pas que tu la prendras en pitié, ni même que tu ne l'accompagneras pas, seulement que tu te sentiras à sa place, tu revivras ce qu'elle vit. Tu sauras parfaitement que c'est dur, même si vos problèmes ne sont pas identique, même si ta maladie est éteinte par miracle et que tu espères que le miracle ne cesse jamais.

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Ce ne seras plus jamais comme avant... Ce sera mieux.
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MessageSujet: Re: Wake up and remember Ft Sora   Sam 12 Aoû - 11:10
Wake up and remember

Ft Sora & Ji Eun
Musique qui colle ♥
"Il n'y a pas de fumée sans feu". Est ce que vous étiez en train d'expérimenter le feu ardent qui se finit, qui se détruit et disparaît pour laisser place à un nuage de fumée. Une fumée épaisse, dense qui vous cachait l'horizon au loin, vous empêchait de voir et de vous voir. Les sentiments de l'autre étaient cachés par ces épais brouillard qui ne venait pas d'une simple réaction. Elle venait d'un acte violent, rapide. Une combustion, un feu. L'étincelle par en lambeau laissant place à ce grand feu dévorant qui semblait tout prendre sur son passage. Tout comme le feu qui vous avait habité. La raison avait été décimée, la droiture, elle était cachée derrière ces immenses flammes, les principes, et toutes ces choses là avaient été balancées avec pour alimenter encore cette chaleur. Avant de finir en un brasier éteint. Plat et fumant. Le sourire qu'il te faisait ne te trompait pas. Derrière cette fumée où il s'était caché tu arrivais à voir cette vérité. Sora je te connais.

Ta voix meurt dans ta gorge. Tu ne peux pas lui dire. Alors tu le laisses, tu le laisses faire alors que tu sens ta gorge te serrer. Ce nom qui ressort d'entre les morts, d'entre les absences. Ce nom qui te donne une claque et qui fait revenir et remonter une honte que tu n'avais sûrement jamais ressenti sauf cette après midi. Ce sentiment étrange de regret alors que tu n'avais pas été jusqu'au bout de tes pensées, qui contrastait alors ta honte et ton soulagement de ne pas avoir été plus loin. Et pourtant tu semblais vraiment mal pour cette situation complètement incroyable, mais tu gardais ce regret, cette amertume. Sora n'est pas à toi. Tu n'es pas à Sora. La possession. Est ce que celle ci venait s'enivrer de ton malheur venant te pousser à la faute ? Ou alors tu rêvais tellement de ce jeune homme depuis des années qu'il était devenu ton ami, le tien. Il était ton confident, celui qui te passait la main dans les cheveux, depuis peu. En aucun cas tu ne voulais le garder que pour toi mais tu voulais continuer d'avoir son attention et son amour, parce que c'est tout ce qui te touchait. Horrible, et pourtant si vrai. La vérité était presque blessante lorsqu'on constatait qu'il avait été le seul pendant des années avant de disparaître et de réapparaître trop tard. Comme si un train vous séparait. Tu ne savais pas si un jour vous finiriez ce que vous aviez commencé mais secrètement tu l'espérais. Tes yeux sont pris par ceux de ton homologue. Ton visage était pris entre ses mains, ses doigts fins, sa peau douce et chaude.

Comme une leçon de moral tu écoutes. Si tu restes figée pendant quelques secondes tu mords légèrement ta lèvre lorsque tu comprends ce qu'il dit. Tu n'aurais pas du tombé. Et ce qui t'est arrivé ne le devait pas. Aurait il agit autrement si la situation avait été inversé? Qu'il avait été ton petit ami et qu'il y avait ce mec qui semblait embrasser ta copine? Est ce qu'il était même jaloux de Rae. De la place qu'il avait dans ta vie ? Pourquoi devrait il l'être ? Tu baisses un peu les yeux avant d'hocher la tête et d'abdiquer à ce qu'il disait.


-Oui.. Tu as raison, je devrai pas accepter ce genre de choses. Mais maintenant oublions ça hm ?  

Tu le regardes tu lui souris doucement. Loin de tes sourires rayonnants et heureux de toujours tu gardes cette pudeur comme si quelque chose n'allait pas. Et pourtant tu voulais lui montrer ce sourire que tu lui avais tant montrer. Ce sourire qu'on connaissait, ou presque, lorsqu'on te voyait assez souvent. Tu étais une bonne vivante, une fille qui aimait la vie et qui aurait aimé faire tellement plus pour le blond malade. Mais il s'en est sorti. Et si tu ne peux être qu'heureuse de ça tu regrettes de ne pas avoir été à ses côtés à le soutenir plus longtemps et partager toutes les bonnes nouvelles. Que faisait il ces derniers jours ? Quel genre de garçon était il une fois sa liberté retrouvé ? Tu te demandes à quoi il pense ,ce qu'il aimerait faire. Et pour toi il reste une personne que tu aimes. Une personne de qui tu prends soin, que tu veux sécher et que tu entoures doucement d'une serviette. Si il est attentionné tu l'es aussi. Ses yeux sont un monde que tu veux découvrir mais que un monde où tu dois te détourner quelques secondes.

Quelques secondes pour que tu restes un peu dans ton coin ,que tu te sèches que tu t'habilles. Tu essaies d'être le plus naturelle possible. C'est à dire une fille avec un sourire et non pas cette tête d'enterrement. Tu détestes être mal devant les autres, et encore moins devant lui. Non il ne doit pas être inquiété. Tu veux le faire profiter de cette fille qu'il avait connu. Alors une fois le tee shirt enfilé tu soupires et sourit grandement pour te retourner devant lui. Mais la conversation banale, la banalité de cette question finit par te blesser. Aussi peu soit il. Ce n'était pas sa faute, c'était celle de ta vie.

- Plus tard .. Je suis avec tes vêtements là.  

Cela dit tu n'avais pas tout à fait tord. Même la cafétéria du campus aurait du mal à t'accepter dans cette tenue. Rien n'était à toi, et tu ne portais aucun soutien gorge. Fort heureusement pour toi, par ta nature d'asiatique et grâce à mère nature tu n'avais pas tant de poitrine que ça. Alors ça tenait. T'allais pas faire du sport comme ça mais pour manger ça allait. Mais tout de même. Ton ventre ne criait plus famine, lui même s'était calmé et avait compris que ce que tu pouvais manger était si limité que la faim ne servait plus à rien. Et sous tes courbes féminines et femmes et avais cette maigreur qui ne cessait d'accroître au fil de ta maladie. Mais tu ne disais rien. Jamais on ne soupçonnerait une fille qui cuisine si ? Tes mots n'ont rien de rassurant. Jamais on avait dit que c'était rassurant de dire qu'on devait parler. Cette phrase était même un signe annonciateur d'un gros problème. Pour Sora se sera juste une mauvaise nouvelle. Tu allais avoir besoin de lui comme jamais mais tu ne savais pas si tu voulais lui faire endurer ça. Tu hésites, ton coeur vacille. Tu sais à quel point il est important pour toi et c'est sûrement ce qui te fait hésiter. Tu passes ta main dans tes cheveux, mords ta lèvre prend sa main pour jouer doucement avec traçant des lignes invisibles sur sa peau avant de redresser le regard dans le sien, le prendre et ne plus le lâcher. Qu'est ce qu'il s'imagine pendant ce silence ? Tu n'as pas le droit de le laisser attendre alors tu souris légèrement en hochant la tête. "Parlons"

Prenant ton temps tu te lances enfin brisant le silence bien trop pesant. Prenant une grande inspiration tu remets en place une de ses mèches avant de te lancer.

- Tu te rappelles quand je t'avais dit que j'étais malade ? Bah je le suis toujours.  

Rien que ça devrait le préparer à la suite. Si il voulait l'entendre tu lui laissais une porte de sortie toutefois. Au cas où tout ceci n'est aucun sens pour lui. T'asseyant un peu mieux dans le lit tu cherches tes mots. Tu n'avais pas eu grande occasion pour en parler, et tu n'en parlais pas. Rae était au courant par des circonstances hasardeuses qui avait rendu la soirée pesante. Mais lui, tu décidais de le mettre au courant. Il comprendrait ton hésitation.

- J'ai une insuffisance rénale. C'est moins grave que toi. Je suis d'ailleurs ravie et je pèse mes mots, que tu sois guéri. Mais voilà heu.. je vais te remettre ça sur le tapis. Je ne peux pas manger ce que je veux, je dois tout regarder. Trois fois par semaine je dois aller me faire nettoyer le sang en restant quatre à cinq heures branchée à une machine et j'ai besoin d'une greffe.  

Tu sautais délibérément les symptômes, les fois où ton sang n'était pas nettoyé à temps et que tu te sentais mal. Tu oubliais également avec précaution la case: grave. Pour toi depuis le début cette maladie n'était qu'une blague. Tu ne pouvais pas en mourir. Tu ne voulais pas croire ça. Alors pourquoi dire aux autres que sans cette greffe, ça finirait par être fatal ? Que tu avais déjà vu ton état se détérioré et que tu n'aimais pas ça.

Restant face à lui tu détournas le regard avant de tousser légèrement te raclant la gorge. Ce silence était pesant et horrible.

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Il paraît qu'on ne vit qu'une fois alors pourquoi ne pas en profiter ?    ▬ Je vais vous dire je t'aime en toutes les langues, je vais te prouver que la tendresse n'est pas morte et je vais te regarder, toi, sur ton destrier, comme si j'avais rêvé.
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MessageSujet: Re: Wake up and remember Ft Sora   Mer 16 Aoû - 16:41

Wake Up and Remember


Ji Eun & Sora


Elle te connaît, ton visage ne lui ment pas, elle sait que tu n’es pas ravie, que cet air sur ton visage exprimes cette jalousie, cette haine envers l’un de tes aînées. Comme si cela ne suffisait pas, tu étais quelqu’un de très émotifs, lire chacune de tes émotions n’as jamais était très compliqué. Que tu sois blasé, car tu es enfant et incapable de bouger, que tu sois adolescent et que tu tentes de cacher ce que tu fais derrière un écran et maintenant lorsque la jalousie te consume. Alors, oui, tu es jaloux, mais tu es aussi agacé de tes réactions qui ne devraient pas être, tu ne devrais pas la désirer si fort, si puissamment. Elle n’est toujours pas à toi, puis tu te connais, tu ne sais pas être sage et stable, tu veux vivre... Alors, forcément, tu ne peux pas lui apporter ce dont elle à sûrement besoin.

Tu te remémores la scène d’il y a si peu de temps, tu te souviens comme cela t'a chamboulé, comme ta joue à était percuté. Comment, toi aurais, tu réagis si elle était à toi et que tu t’imaginais qu’un autre l’embrasse ? Sûrement, aurais-tu frappais l’autre... Où serais-tu partis ? Peut-être, mais jamais tu ne l’aurais poussé, jamais tu n’aurais osé la faire tomber. Si tu devais la faire tomber... Se serait d’amour. Ou dans un lit. C’est évident. Pour passer en suite au-dessus d’elle et l’embrasser, la mordre, la faire crier. « Oui.. Tu as raison, je ne devrai pas accepter ce genre de choses. Mais maintenant oublions ça hm ? »

-Bien sûr que j’ai raison ! Bien sûr.

Elle te sourit, mais... Ce n’est pas un sourire heureux, pas celui de Ji Eun, pas celui que tu lui connais, celui qui te plaît, celui qui consume ton cœur mieux que tout les feux ardents du monde. Ce sourire-là t’arrache un bout du cœur, il t-explose de l’intérieur, comme une bombe. Alors tu la regardes, elle n’a jamais était si sérieuse, la peur augmente. Tu ne veux pas réellement savoir ce qu’elle va te dire, tu as peur et encore, tu ne t’attends pas réellement à ça. Tu ne t’attends pas à quelque chose de si grave, de si désastreux.


Le garçon que tu es, celui que tu es devenu n’ai pas si différent du petit blond malade, curieux, débordant de sentiment, dur et faible en même temps, doux et infiniment attentionné. Un être à aimé, un être qui c’est aimer. Lorsqu’elle se tourne à ta question et qu’elle exprime ce qu’elle ressent à cet discutions plutôt banale sur la faim, tu comprends, du moins tu t’en persuades. Elle est sûrement terriblement déçue de passer du baiser à ça. De passer du feu aux cendres. En tout cas, tu es déçu quelque part, tu ne connais pas de juste-milieu entre l’envie et ce qu’il y a quand l’envie est coupée.

Pour toi, ce ne sera pas JUSTE une mauvaise nouvelle, ce sera un pincement au cœur, une inquiétude, une crainte de perdre quelqu’un comme elle. Elle est hésitante, vacillante, comme si ce qu’elle s’apprêtait à dire pourrait tout changer, mais ce n’est pas le cas, ce ne seras que douloureux, pas changeant. Cela ne changera jamais l’image que tu as d’elle, ni même l’envie que tu as pour elle. Elle se venge sur sa lèvre, la mord et tu aimerais que se soit les tiennes à qui elle fasse cela, tu aimerais que se soit ces dents qui soit si proches de tes lèvres.

Sa main saisie la tienne, elle la caresse du bout des doigts comme elle le faisait enfant, ou du moins, c’est l’impression qu’il te vient quand elle bouge ces doigts contre ta peau. Finalement, la bombe tombe, elle explose, dévaste et ronge chaque partie de ton cœur. « Tu te rappelles quand je t'avais dit que j'étais malade ? Bah, je le suis toujours. » Malade ? Comment ça ? Tu perd ton sourire, tu te souviens qu’elle t’en avait parlé, tu ne pensais pas que cela durerait.- « J'ai une insuffisance rénale. C'est moins grave que toi. Je suis d'ailleurs ravie et je pèse mes mots, que tu sois guéri. Mais voilà heu.. Je vais te remettre ça sur le tapis. Je ne peux pas manger ce que je veux, je dois tout regarder. Trois fois par semaine, je dois aller me faire nettoyer le sang en restant quatre à cinq heures branchée à une machine et j'ai besoin d'une greffe. » Le sourire qui avait disparu devient soudainement tristesse et tes yeux se noies sans laisser couler de larme, oh merde. Tu détestes connaître les choses, tu n’es pas médecin, mais pour avoir passé tant de temps à l’hôpital, tu sais tout ce qu’elle ne dit pas. Tout ce qu’elle dissimule, cache et ne montre pas.

Le monde est injuste, le monde ne devrait pas avoir cette force de destruction. La vie t'a guéri et comme pour punition, c’est elle qui est malade, comme si un échange avait, était fait. Pourtant, tu sais pertinemment que tu ne seras jamais à l’abri de petite rechute. Alors pourquoi ? Pourquoi faut-il qu’un ange soit contaminé des horreurs de la terre ? Pourquoi faut-il que cette fille, cette femme t’échappe comme ça.

- Je vois. Excuse moi.

Tu t’excuses, tu ne montres pas tes yeux, tu n’aimerais pas qu’elle s’en veuille ou pire qu’elle t’en veuille de pleurer alors que tu es inquiet, tu ne veux pas non plus qu’elle t’imagine faible, malgré que .. Même si physiquement ce n’est plus vraiment le cas souvent, mentalement, il t’arrive d’être aussi faible qu’un enfant malade, jaloux comme un gosse. Tu passe ton bras sur tes yeux, tu essuies ce qui menaces de couler, puis tu la prends contre toi.

- C’est donc à mon tour de m’occuper de toi.

Tu embrasses sa joue, si près de ces lèvres, tu exprimes encore cette envie, parce que tu ne la vois pas comme une fille malade, seulement comme Ji Eun. Cette femme belle et forte.

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Ce ne seras plus jamais comme avant... Ce sera mieux.
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MessageSujet: Re: Wake up and remember Ft Sora   Ven 18 Aoû - 12:43
Wake up and remember

Ft Sora & Ji Eun
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Son regard, ce faux sourire, cette expression que tu ne connaissais que trop bien mais pas sur ce visage familier. Pas sur cet être qui te perturbait tant et qui faisait battre ton coeur dans une chamade perpétuelle. Tu le connaissais tout comme il te connaissait. C'était entre vous, c'était ce qui vous reliait. A travers l'écran tu arrivais à voir que le petit Sora était perturbé, blasé et triste. Tu comprenais parce que tu avais toujours eu cette compréhension en toi. Gentille, tu voulais lui montrer à quel point tu tenais à lui, sans pour autant compromettre tes promesses, tes principes. Sans avoir à ruminer ce que tu venais de faire. Alors comment faire ? Comment faire comprendre à ce blond que tout ton corps était en train de crier pour rester avec lui. Pour passer ce cap qui n'avait jamais été franchi entre vous. Au jour d'aujourd'hui tu ne sais pas vraiment, ce que ton regard dit, ce que tu ressens. Mais tu sais que dès que tu peux, ta main prend la sienne.

Ton sourire se transforme en un léger rire. Rire parce qu'il confirme avoir raison. Rire parce qu'il vient te protéger. Il veut te faire accepter de ne pas être traitée ainsi. Est ce la première fois qu'on te blesse? Tu n'as jamais subit de violence dites domestique mais tu sais que cette personne t'a blessé plusieurs fois. Et à la fin c'était la blessure de trop. POur le moment tu ne sais pas. Tu ne sais pas que son dernier coup est un coup fatal. Tout ce que tu vois, c'est ton ami, blond, beau, grand, adorable, devant toi à te protéger, à s'énerver de t'avoir vu tomber. Tu le vois lui et sa blessure. C'était sûrement ce qui t'avait fait le plus mal. Ce point dans sa figure. Tu espérais qu'il n'avait pas eu trop mal, et tu ne cessais de caresser cette joue meurtrie. Tu aurais aimé revenir en arrière, mais la vie n'est pas une cassette, la vie est cruelle et vous laisse parfois le choix, mais souvent, elle vous met à genou, vous laisse regarder, impuissant.

Ji Eun, tu n'es qu'une menteuse. Tu n'es qu'une pâle copie de toi même. Devant lui tu lui souris alors que tu sais très bien que ton coeur est en train de brûler, de se serrer. Tu sais que tu vas le blesser d'une façon ou d'une autre. Tu veux lui dire des tas de choses, des tas que tu n'assumerais sûrement jamais. Alors tu te tais et tu dis seulement la vérité. Mais qui es tu Ji Eun ? Qui es tu derrière ce masque? Est ce que la menteuse est la pétillante Ji Eun ? Ou celle essoufflée qui n'arrive plus à sourire et se force. Un peu des deux. Tu veux sourire, tu es ainsi, tu cherches à toujours avoir la joie qui t'entoure, mais parfois tu la feinte. Tu l'imagines et la mime comme si c'était une évidence que tu ne pouvais te permettre de montrer.

Oui tu portes ses vêtements. Tu n'as même plus tes sous vêtements. Tu restes nues sous des vêtements trop larges, trop grands, trop masculins. Comment tu veux sortir de cette chambre ? Et pourtant tu cherches pas à t'enfuir. Tu cherches même des excuses pour rester ici, rester avec lui, rester à ses côtés et seulement ses côtés. Et pourtant. Cette conversation n'est que banale. Cette conversation n'est pas de celle que tu veux avoir. Sous ces vêtements, sous cette peau immaculée, tu savais que tu étais déçue. Que tu voulais continuer ce que vous aviez commencer. Tu savais que chaque désir que tu avais réprimés, chaque frissons que tu essayais de ne pas exprimer ça te rapprochais de ce que tu voulais. Ca te confirmais que tu le voulais. Rien que pour toi..tu ne savais pas. Pour toujours ? Tant que tu étais à ses côtés ce n'était pas un problème de ne pas être la seule. Mais toi tu ne pouvais continuer à ressentir ces sentiments pour lui.

Cette nouvelle. Celle que tu devais annoncer. Celle que tu te devais de lui dire, ce n'était pas facile. Ton copain l'avait appris par un coup du sort. Parce qu'il avait été là au mauvais moment. Mais tu ne ferais pas deux fois la même erreur. Tu allais lui dire. Tu allais lui demander de l'accompagner, parce que tu n'étais pas que la forte Ji Eun. Tu étais aussi la petite fille qui avait besoin de réconfort. Celle que personne ne voyait. Celle qui avait été laissé par sa mère quand son ventre la faisait souffrir. Comme quoi le travail changeait une vie. Tu n'avais pas été changée, tu avais simplement grandit. Et maintenant, tu voulais de lui à tes côtés, tu l'avais toujours voulu mais tu étais prête à le crier sur tous les toits, à lui avouer.

Lentement tu caresses sa main sûrement pour te déstressée. Sûrement. Sûrement par ce que sa peau est douce que sa main dans la tienne te rappelle que tu n'es pas seule. Parce que tu as peur de le perdre, qu'il revoit cette angoisse qu'il a eu pendant des années. Tu ne veux absolument pas qu'il revive ça. Si tu devais t'éloigner parce que cette image lui était insupportable tu le ferais. Tu t'éloignerais, quitte à en être malheureuse si lui, ça lui permettait d'aller bien. Tu ne voulais pas, jamais que sa maladie revienne. Tu allais suivre sa progression, mais dans l'ombre si il le fallait. C'était à lui de voir, à lui de te dire. Alors tu balances tout. Tu vides ton sac en essayant de minimiser les dégâts. Tu essayes de cacher la partie bien noire, celle que tu ne veux pas croire. Tu ne veux pas que se soit réel alors ça ne le sera pas. Tu vois bien que son sourire est parti. Comment pourrait il rester ? Il tient à toi, tu le sens et tu le sais finalement. Lentement tu remontes ton regard pour le regarder avant de mordre ta lèvre. Non tu ne veux, tu ne peux pas voir ce regard triste, ces larmes.

Prenant doucement son visage entre tes mains sur le regarde et cherche à le rassurer par des sourires, plus vrais, plus doux. Tu dois être forte pour lui. Tu dois lui montrer que ça te bouffe pas. Que t'es juste un peu fatiguée. Restant un moment comme ça en embrassant quelque peu son nez tu restes tranquillement assise à ses côtés. Et puis tu ne comprends pas, tu es surprise de ses mots. Tu comprends pas. Alors tu le regarde en penchant la tête. Tu ne sais pas ce qu'il va se passer ,mais tu ne sais pas pourquoi il s'excuse.

- Qu'est ce qu'il y a ? Pourquoi t'excuser ?  

Et puis finalement, il se cache. Il cache son regard, ses yeux, sa tristesse sûrement. Tu ne peux pas faire autrement que de caresser ses cheveux en souriant doucement. A vrai dire tu ne sais pas vraiment quoi faire dans cette situation mais tu sais ce que tu aimerais qu'on te fasse. Alors tu te tais un moment, caresse ses cheveux avant de faire comme si tu n'avais rien vu, en souriant.

-  Il va falloir se prendre un peu de nourriture. Où on aura toujours faim

Changer de sujet. Devenir légère. Sourire. Tu le regardes un moment avant d'être contre lui et de le serrer doucement. Puis tendrement tu viens sur lui pour le serrer encore plus. C'était comme un déstressant. Quelqu'un qui t'apaisait, qui te permettait de te sentir bien. Puis ce baiser te fais légèrement sourire. Tu dois encore te contrôler pour ne pas lui sauter dessus alors tu te lèves.

-  Je t'aime fort.. Mais je crois que je vais aller me changer. Toi mange. J'ai cours dans pas longtemps je ne peux pas y aller dans cette tenue.

Lentement tu te penches sur lui et l'embrasses en frolant ses lèvres, une dernière fois avant de lui sourire et lui faire signe de la main. Heureusement ta chambre n'est pas loin. Ton coeur se serre et tu as besoin de te calmer. De ne plus être tentée. De te mettre de côté.


▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁▁

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Il paraît qu'on ne vit qu'une fois alors pourquoi ne pas en profiter ?    ▬ Je vais vous dire je t'aime en toutes les langues, je vais te prouver que la tendresse n'est pas morte et je vais te regarder, toi, sur ton destrier, comme si j'avais rêvé.
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Wake up and remember Ft Sora
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