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 Sweet violence Ft coco

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MessageSujet: Re: Sweet violence Ft coco   Lun 28 Aoû - 23:45

Coco & Ji Hyun

Sweet Violence


Tu voulais toujours te cacher derrière un masque, mais sans même t'en rendre compte les gens pouvais lire en toi comme dans un livre ouvert, t'es presque un peu trop cliché. T'es compliqué, mais pas si difficile a déchiffrer. Pas toujours rationnel ou logique ... mais pas si difficile a cerner. Aux finales, t'es presque le seul à te laisser berner par tes faux-semblants. Et alors que tu te renfrognais fasse à son compliment de trop, elle continuait. Comment une fille aussi jolie qu'elle pourrait trouver un gars comme toi beau ? Tes joues rosissaient légèrement sur ton visage pâle alors que tu baissais le regard. Non ... Pour toi, cela n’était pas logique. Tu sentais le contact chaud de son visage, le souffle léger de ses paroles. Le fait de te sentir ainsi perturbé par ce genre de geste t’énervait .... est ce que a un seul moment, tu pourrais être un gars normal ? Ça ne te faisais pas rien ... Mais tu n'arrivais pas à mettre de mot sur ce que cela te faisait. Tout ce que tu ressentais, c’était donc de l'agacement. Un long soupire te fis te calmer simplement ... Aux finales, tu devrais t'y habituer, mais pas moyen. T’étais comme ça et peut-être que jamais tu ne changerais.
Tu allais répondre, mais elle se met a rire, et comme d'habitude, tu le prends mal ... Elle te blesse un peu sans que tu ne le montre... Elle se moque de toi ? Tu interprètes très mal son attitude , parce que toi t'es pas doué pour déchiffrer les gens.
Elle ne semblait pourtant pas vouloir te faire de mal, tu soupires encore, tu lui sers un de tes sourires crispé, celui qui signifie bien que t'as sûrement encore rien compris alors qu'elle semble fier d'elle.
« Certainement , ça n'engage personne d'autre que toi »
t'avais l'air résigné, elle te le disait bien trop clairement, alors cela te forçais à ne pas la croire ... Étais-tu a son goût ? La question se faufilait dans ton esprit, tu préférais ne pas y croire. Juste pensé qu'elle s'amusait et que peut être, tu devrais la laisser faire sans te braquer systématiquement .... Mais c'est plus fort que toi, tu te vexes pour un oui, pour un non.
Et pourtant, pour cette journée, tu t'efforçais à t’adoucir, as rester calme lorsque tu sentais cette légère sensation désagréable d'agacement.
Et alors tu la voyais dans sa jolie robe, elle rafraîchissait l'atmosphère d'un mouvement léger, elle semblait flottée alors que pendant un bref instant, tu semblais te calmer totalement.
Mais ce fut court, les mots vulgaires et absolument ne pas justifier de ce gars te fis réagir en l'espace d'une seule seconde , ton bras autour d'elle, la joute verbale étais lancée alors que toi, tu voulais juste le frapper ... L'endroit t'en dissuadait pour le moment... Mais tu sentais cette chaleur dans ton corps, tu sentais tes veines battre sous ta peau, tes poings se serrer de manière automatique et ton regard devenir complètement noir. Assombris par cette colère qui dicte la plupart de tes faits et geste... C’était le moment de tout laisser sortir... Encore.
Lorsque coco tenta de stopper la bataille naissante, c'est un regard noir que tu jetas sur elle .... Elle n'allais tout de même pas se laisser insulter ? Tu sentis ses doigts s’emmêler dans les tiens, la communication par les gestes ? Tu n’eus même pas le temps de comprendre réellement ce qu'elle voulais faire qu'elle se mettais déjà entre vous, elle alors juste le fait qu'elle s'approche de ses types de quelques centimètres de plus te rendais dingue intérieurement, tu levais les yeux au ciel, un regard énervé explicite. Et tu la laissais parler alors que ta mâchoire se serrait rien qu'à voir le regard de ces types posé sur elle ... Il est ou le respect ?
Sa voix percutait , le méprit et l'insolence berçait ses mots alors que tu ne semblais rien entendre.
Ce qui te fit réagir, c'est la voix agressive de ce mec, et le claquement de la main de ton amie contre sa joue. D'un coup, tu t’apprêtais à réagir, t'as le sang chaud, t'es réactif dans ce genre de moment. Peut-être un peu trop.
Il allait lever la main sur elle, beuglant des insultes absolument dégueulasse. Tu l'attrapes par le cou , ton regard plongé dans le siens, tu serrais alors qu'il se débattait, il te met un coup dans les côtés , tu ne réagis que très peu ... L'habitude.
« Tu ne la touche pas .... »
Mais ils étaient trois, vous étiez deux. Ses potes t'attrapent par les bras , tirant chacun d'un côté pour te bloquer , tu te débats , tu rages , ta haine explose et alors que le gars du milieu reprenait son souffle, tu te servais des deux autre comme appuis pour lui jeter un coup de pied dans l'estomac.
Il commençait à t'insulter, a vouloir te frapper. Mais toi ... Ça fais vraiment longtemps que tu te bats , dans la rue, en entraînement, a l’école. Partout .... Alors tu commençais à faire une petite démonstration de colère, plus rien de rationnel ne pouvais te retenir ... Peut-être un peu exagéré juste pour une insulte. Et en plus, ces trois types, ils étaient faibles. Les gens autour de vous semblaient s’éloigner alors qu'a tous moment vous pouviez être mis dehors.
Les coups fusaient, d'un côté comme de l'autre jusqu’à ce que la lâcheté prenne le dessus ... La bande de types se barraient simplement, constatant que de toute façon, ils avaient beau te frapper, tu ne laisserais pas tomber jusqu’à les voire à terre ... Ou mieux, jusqu’à les entendre s'excuser.
Cela dit, tout d'un coup, tu avais mal à la tête, la lèvre fendue et le souffle cours lorsque tu vis un vendeur arriver. Tu soupirais , un regard agacé lancé à Coco , tu pris ses affaires dans la cabine , d'un geste sec. Sans dire un mot, la haine dans le ventre. Tu ne vérifiais même pas qu'elle puisse te suivre en sortant de la boutique. En passant devant la caisse, tu sortais un billet de ta poche et le tapais littéralement sur le comptoir, sans même faire la queue.
« C'est pour la robe... Gardez la monnaie »
Tu ne savais pas le prix ... Mais t'avais donner bien assez.
Une fois sortis de la boutique, un regard furieux à gauche, un autre a droite .... Ils avaient disparu les enfoirés ... T'aurais pu te défouler encore un peu.
Aux finales ... Peut-être que tu ne faisais que chercher un prétexte pour te battre. Comme toujours. Mais le fait de les voire manquer de respect à Coco de cette façon alors que la belle devait se sentir tellement bien dans sa jolie robe t'avais rendu fou.
AVENGEDINCHAINS

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InachevésIncapable de faire des choix j'suis comme mes figurines Inutile, j'reste chez moi, j'baisse les bras Un prototype une version beta Une seule réponse à toutes les questions "j'sais pas" Comme un constat d'échec dans la playlist Comme un air d'abandon sur la setlist J'fais rien à fond donc j'serais qu'à moitié triste Et j'ai vraiment tout essayé, loin d'une vie trépidante, rongé Des nuits blanches à m'demander d'une voix hésitante, "Ai-je fais les bons choix?" Prise de conscience froide et flippante Des fois j'aimerai m'endormir et m'réveiller l'année suivante
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MessageSujet: Re: Sweet violence Ft coco   Mar 29 Aoû - 5:44


Hey, I just met you

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Cet homme.
Il y avait du mordant dans le grondement rauque de sa voix - si magnifié, si glorifié de son agressivité involontaire, qu'elle aurait presque put s'en amuser. Par lassitude, par regain de réprobation aussi, comme une saine exaspération qui venait du bouillonnement de ses entrailles brûlantes. Ah, elle savait excéder Coco  - un talent rare perdu au milieu de tant d'autres mauvaises manies. Elle savait bien qu'une part d'elle exaspérait au plus haut point, elle l'avait vu niché aux portes de leurs regards à la première seconde où elle avait eu le malheur de leurs imposer sa royal présence - ce n'était, après tout, que de pauvres hommes aspirant à une interlude de tranquillité, ils n'avaient rien fait pour mériter ça.  Coco leva les yeux au ciel, dédaigneuse peut-être, méprisante très certainement, et peut-être un brin impatiente.
Un changement d'humeur parmi tant d'autres.

Mais la gifle partit toute seule.
Lui coupant le souffle.
Lui vrillant les nerfs.
Une insulte indignée n'eut pas le temps de franchir ses lèvres. Un peu déboussolée, carrément outrée. Elle aurait bien voulut se jeter sur lui, et arracher avec ses ongles son petit sourire en coin, cet insupportable petit sourire. Et pourtant, il n'en est rien. Un battement de cils, et une silhouette la dépassait. Ji Hyun. Elle l'avait presque oubliée. Elle avait presque occultée sa main blottit dans la sienne. Son corps qui éructait dans son dos. Mais déjà il prenait sa place. Et tout se bousculait. Les coups qui pleuvent, les insultes qui claquent dans l'air comme un coup de tonnerre, les étagères qui se renversent, les clients qui s'affolent, qui s'écartent. Magasin bordel. Monde bordel. Et Coco au milieu de tout ça. Petite blonde aux yeux grands ouverts qui ne peut pas s'approcher. Qui ne peut pas l'aider sauf si elle souhaite y perdre son nez. Qui essaye quand même. De s'interposer. D'attraper un bras ou un poignet, qu'importe après tout, elle s'en fou la demoiselle. Elle, elle a juste envie que ça s'arrête. Elle a juste envie de retrouver le sourire de Ji. Les mots maladroits de Ji. Sa mauvaise humeur, ses regards boudeurs. Pas sa haine. Pas cette colère viscérale qu'il trimballait à chaque instant comme un mal qui sans cesse le rongeait. Mais qu'est ce qu'elle aurait put faire dans le fond Coco? De sa main trop fine qui s'accroche à une tignasse hirsute.  Qui la tire de toute ses forces alors qu'elle vacille sur ses talons. Qui se fait bousculer sans plus de considération et ne peut que se cogner contre l'un des mannequins. Et ça l'agace Coco. Oh que ça l'énerve d'être prit pour une quantité négligeable. Une putain de faible. Mais lorsqu'elle les voit s'acharner sur son ami qui encaisse sans s'en affoler. Elle la sentirait presque poindre en elle, la haine. L'habituel dégout envers les autres. Envers l'humain. Alors elle retire ses talons d'une main. Le regard poison. Le coeur colère. Elle s'avance à nouveau avec ses yeux qui lance des éclairs et sa main qui ne demande qu'à marquer les chaires. Qu'à faire mal comme eux se permettent de lui faire mal. Mais déjà un vendeur s'avançait. Et tout s'arrêtait. Comme un petit miracle. Comme par magie. Les uns détalaient et Ji Hyun embarquait ses affaires. La laissant en tête à tête avec l'homme austère qui la dévisageait de la tête au pied comme si c'était elle parmi tous qui devait se justifier. Mademoiselle eut un léger rire en soufflant sur une mèche de cheveux qui lui tombait devant les yeux. Il ne manquerait plus que ça tiens.
Qu'elle s'excuse pour eux.

▬ Navré pour le... léger désordre.

Et le joli minois de Coco s'éclairait dans un sourire qui sonnait irrémédiablement faux. Ces mauvaises habitudes étaient presque devenu une fierté. Comme une couronne de fleurs perlés qu'elle aurait volée dans un cimetières. Un soupir du bout des lèvres. Et elle le dépassait d'une torsion de son bassin, s'éloignant sans un regard en arrière tout en poussant la porte du magasin. Coco, elle s'en foutait. Son esprit n'était ni au chaos qu'elle avait laissé derrière elle ni à la chaleur cuisante qui irradiait de sa joue. Non Coco, elle cherchait Ji Hyun. Ji Hyun qu'elle ne voyait déjà plus. Ji Hyun qui avait de nouveau semblé la détesté le temps d'un regard. Mais ça Coco, elle s'y habituait. Elle en avait soupé à la longue. Des regards accusateur de Ji. De la colère de Ji. Mais il était bien là pourtant, pas si loin qu'elle ne l'aurait crût. Bien plus proche qu'elle ne l'avait d'abord aperçut. Mais lorsqu'elle s'avança près de lui, son visage incliné pour mieux l'observer. Elle le vit bien Coco, qu'il n'était plus avec elle dans cette ruelle. Mais avec eux. Loin, si loin de cette petite blonde qui à nouveau lui attrapait la main.

▬ Hey...

Elle resserra doucement ses doigts autour des siens. Pour le ramener vers elle. Pour capter son attention, peut être. Mais Coco, soudainement, c'est elle qui s'envolait. Elle avait son regard qui ne cessait de glisser sur les courbes de son visages. Sur le sang qui tâchait sa peau de lait. Sur sa peau de lait qui s'imprégnait de rouge. A force elle s'y confondait. Elle s'y abimait, distraire. Il y a de cela bien longtemps qu'elle n'avait pas eut à voir ça.
Un visage aimé tâché de sang.

▬ J'suis désolée.

Son regard l'était. Désolé. Il y avait du regret dedans, de la tendresse mal dissimulée. Elle tendit la ma main, lui caressa brièvement la joue, et sans un mot de plus, elle se pencha pour remettre ses talons. Elle avait du mal à se le dire Coco. Que tout ça, toutes ces marques sur son visage. C'était à cause d'elle. Pour elle. Elle n'avait pas l'habitude de ce genre de chose. Et elle ne savait pas quoi en faire Coco. Peut être bien que ça la bouleversait. Peut être bien que ça la dépassait. Elle était de ceux qui se moquait de tout la princesse. Elle évitait les problèmes, volait par dessus le mépris, encaissait lorsque les conséquences de ses conneries se fracassaient contre la courbe de ses sourires. Alors être protéger... C'était une notion abstraite, l'objet de centaines de fonctions qu'on observe de loin sans jamais y prendre part. C'était étrange.
Plaisant, mais perturbant.

▬ Je crois bien que maintenant je pourrai légitimement t'appeler mon héros.

Piètre tentative de lui arracher à nouveau l'esquisse d'un rictus sincère. Mais sans doute n'y verrait-il rien de tout ça. Sans doute avait-elle manquer une nouvelle occasion de se taire.  Mais Coco, elle vint à nouveau enrouler son bras autour du sien. Parce qu'elle avait mal au coeur. Parce qu'elle avait la joue douloureuse et ce sifflement dérangeant qui perdurait à ses oreilles. Parce qu'elle n'avait pas envie de le voir comme ça Ji.

▬ Mais si on allait ailleurs histoire que je t'arrange ça mmh? Ce serait dommage de cacher au monde un si beau visage.

Coco et cette insouciante légèreté qu'elle trimballait toujours au coin des lèvres. Pourtant Coco elle l'avait sur le bout de la langue, ce merci qui lui chatouillait la bouche. Ca crépitait dans son oesophage, ça obstruait tout le reste, se confondait avec ses moqueries habituelles. Elle se sentait soudainement maladroite Coco, rendu toute petite fille accrochée à son bras alors qu'elle avançait une nouvelle fois, cherchant une pharmacie... ou n'importe quoi. Et il y avait sans doute mille et une façon de le dire, ce fameux merci. En le regardant droit dans les yeux. En lui faisant face déjà. Mais Coco, elle le lâcha du bout des lèvres, pas plus forte qu'un murmure, alors qu'une voiture klaxonnait et qu'un môme braillait en appelant sa mère. Le nez tourné vers la façade des bâtiments. Sa gêne, elle l'assumerait presque.

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Elle avait un goût de toi.
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MessageSujet: Re: Sweet violence Ft coco   Mer 30 Aoû - 21:16

Coco & Ji Hyun

Sweet Violence


De l'exagération, encore et toujours de l’exagération. Avec toi, il n'y a pas de juste-milieu, d'un extrême a l'autre, chaud ou froid, jamais tempéré. Tu t’emballes toujours si vite, parce que ta vie, elle n'est pas sereine, parce qu'au quotidien, tes nerfs s'affolent de façon habituelle. T'es un colérique, un vrai. Frustré, pas bien dans ta peau, mal à l'aise avec les gens... Tu fais de ton mieux mais ton mieux c'est pas assez , et tu le sais ! Tu le sais parce que tu n'es pas aussi bien qu'eux , tout ces gens avec qui tu décides de te lier , ils sont toujours aussi exceptionnels quand toi, tu n'es même pas foutu de garder ton calme pour une simple insulte.
Mais ça te rend dingue ... Elle est chiante la gamine, mais tu l'aimes aussi la chieuse ! Tu ne lui diras jamais, t'as pas besoin de lui dire. « Salope » .... C'est elle la salope ? Et d'après qui ? D'après un bête type qui mate sans respect. Évidemment que t’avais péter un plomb ! On ne l'insulte pas la belle ! Quoi qu'elle fasse, même si vraiment, c' était la plus grande des putes, c'est a elle d'en juger et personne d'autre.
Tu jugeais beaucoup les gens pourtant, mais encore une fois, d'un extrême a l'autre, tu jugeais les inconnus sans jamais porter de jugement à tes amis. T’étais comme ça ! Chaud ou froid.
Et t’étais dans la rue, sans même vérifier qu'elle t'ai suivis, tu voulais l'achever le gars, la lâche ... Il s'attaque à elle, mais finit par fuir devant toi ? Pourtant t'es tout seul , eux dont trois. S'il y en avait eu plus dans leur cerveau de porcelet mal élevé ... Ils auraientt pu te faire taire. Mais non ! Tu les avais fait fuir, le vendeur les avait faire fuir.
Tu ne les trouves pas, ça te contrarie un peu plus. Il avait osé la frapper en plus .... Poser ses sales pattes de connard sur la peau pâle de ton amie ! Plus t'y pense, plus tu montes dans les tours.
Lorsque sa main s'empare de la tienne, tu sursautes légèrement, c'est qu'a force de penser a ces types, tu l'avais presque oubliée.
Et alors, ton regard, tu ne peux pas le changer, le regard de la colère, de la haine ... Ce n’étais pourtant pas elle la cible, mais c'est elle qui tu regardais comme ça.
Tu te mordais la lèvre et te tournais vers elle, les sourcils toujours froncés. Tu soupires un coup, encore une tentative veine de calmer tes nerfs.
Mais ta main sert pourtant tendrement la sienne alors que tout le reste n’étais pas tendre.
Il ne lui était rien arriver de grave, mais toi t'en faisait une affaire d’état.
Elle s'excuse, et tu l'engueules presque, tu ne devrais pas, mais c'est plus fort que toi. Ce n'est pas contre elle que t'es en colère pourtant.
« ne t'excuses pas t'as rien fait ! »
Tu rejetais ses excuses, pas parce que tu n'en voulais pas, mais parce qu'elle n'avait rien fait.
Tu la revoyais encore tournoyer dans sa robe devant toi ... « Salope » .... Tu t'en remettais décidément vraiment pas.
Tu ne sentais même pas le picotement de ton visage, pas parce que t’étais invincible, pas parce que tu n’étais pas sensible à la douleur ... Mais juste parce que tu n'y pensais pas, tu ne songeais pas aux entailles sur tes lèvres, ni même au coup pris dans les côtés ou dans le visage.
Son héros ? Parce que c’était héroïque de s’emballer pour ce que les autres décrirais de « si peu » ? Un nouveau soupire , sa main se glisse sur ta joue et tu ne recules même pas , regardant le siens ...
« Si tu veux ... Il t'a fait mal ? Frapper une fille .... Putain je te jure les gars comme ça je les buterais bien »
Le plus effrayant, c'est que t'avais l'air sérieux. C'est une expression, tu ne tuerais pas, mais t'en serais capable si la colère était trop forte. Son bras passe autour du tien. Cette fois , comme si même dans cette colère irrationnelle, tu voulais te montrer bienveillant , tu resserras un rien son bras contre toi , simplement , rien de flagrant.
Mais la, tu souris en coin, de l'ironie cette fois. Ce « beau visage » ? t’était trop hargneux sur le coup , la nerf toujours a vif.
« Mon beau visage » tu mimais des guillemets de ta main libre , tu te rabaissais de façon automatique , de façon toujours agaçante sans que tu ne puisses t'en empêcher « n'aurais besoin que d'un peu d'eau... C'est pas grand chose »
On pourrait penser que par tes paroles, tu voulais te faire passer pour un dure , pour quelqu'un de fort ... Mais c'est pas ton genre du tout, t'as juste un peu l'habitude de te battre. Depuis l'enfance, toujours à frapper et a te faire frapper en retour. Tu voulais te calmer, vraiment, mais tu le voulais peut être pas assez puisque tu restais agressif.
Tu regardes plutôt sa joue , rougie par l'impact, c'est qu'il n'y avait pas été de mains morte l'enfoiré. La moue sur tes lèvres ne te quittait pas.
Coco ... Elle , elle avait un beau visage , fin , souriant , toujours lumineux et remplis d'un, tu ne sais quoi, de très agréable a regarder , ses grands yeux , sa bouche, cette lueur de malice encrée entre deux regards doux... Frapper ce visage devait être puni !
Tu glissais à ton tour ta main sur sa joue doucement, brièvement, un geste tellement rare, étonnant, presque légendaire, tu la regardais avec une compassion soudainement très surprenante. Tu te mordais la lèvre déjà meurtrie ... Au finale c'est toi qui t'en voulais.
« J'aurais dû réagir avant qu'il ne te touche ! Mais t'as parler trop vite »
Tu l'accusais tout en t'excusant. Alors que tu venais de refuser ses excuses. Encore un paradoxe parmi tant d'autre
« Bon ... On bouge, je crois que je retournerais plus dans ce magasin ... Et ta robe kiff la bien car elle m'a coûtée 200 000 Won ... (plus ou moins 150€) »
Personne t'avait demandé de payer ... Et puis un gars normal ne se baladerais pas avec autant de liquide sur lui ! Mais toi t'es pas normale et comme un débile, sur le coup de la colère t'as filer tout ce que t'avais. De toute façon, ce n'est pas ta tune ... c'est celle de papa Takahashi donc t'en a rien à faire.

AVENGEDINCHAINS

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MessageSujet: Re: Sweet violence Ft coco   Jeu 31 Aoû - 4:11


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Révolte.
Cette certitude glissa sur le plat de la langue sans que Coco n'ait quoi que ce soit à y redire. Un léger regard sur la mine défaite de son ami, un regard qui glisse sur ses plaies, embrasse les marques qui bleuissent sa chaire, ricoche contre les plis contrariés de son visage. La haine. En cet instant, elle imprégnait chacun de ses traits, durcissait les courbes de son beau visage. La haine. Serait-elle acide si elle y posait les lèvres? La rongerait-elle comme un mal insidieux qui la ferait pourrir comme elle savait flétrir les coeurs? Coco, en cet instant, elle aurait put le faire. Cueillir ses lèvres des siennes pour l'aspirer à même la source, sa haine. Elle s'en gorgerait comme un nuage sombre, l'en libérerait avec le présent le plus beau qui soit - son être. Coco, elle leva les yeux au ciel. Un ciel bleu joyau, bleu azur, bleu camaïeux. Un ciel où il faisait bon à être heureux. A boire des sodas qui pétillent sur le plat de la langue, à déguster manger des pâtisseries à la terrasse d'un café. A redevenir enfant. Insouciant. A courir dans les rues de la ville comme des esprits libres. A mordre la vie comme un fruit mûre et en savourer le jus. A penser que le bonheur était une chose éternelle. A se croire immortel. A se dire que demain pourrait bien venir, ils resteraient libre. Libre de s'affranchir. Libre de vivre.  Libre de s'émouvoir d'un simple couché de soleil. Libre de jouir du chant de leurs corps.
Libre de tristesse.
Libre de haine.

▬ J'ai une grande gueule. Ca n'a jamais aidé. Ca n'aidera jamais. Mais c'est plus fort que moi, je l'ouvre à chaque fois.

Son héros.
Il ne protestait pas.
Pourquoi le ferait-il? En cet seconde il l'était. A ses yeux en tout cas. Il l'avait protégé. Personne ne s'était jamais soucié de ces choses là avec elle. Parce que Coco, elle ne semblait pas en avoir besoin. Elle était infaillible, solide. Une nymphe aux yeux de biches que rien ne faisait jamais frémir. Pas même le malheur d'autrui. La ruine, elle l'apportait dans le bassin de ses sourires, la fabriquait de la pointe de ses cils. Après tout Coco, elle l'avait bien apprit. Rien n'est immuable. Tout est fragile. L'équilibre au fond, était une chose instable. Il ne tenait qu'à elle d'en précipiter le trépas.

▬ Ca ira. Avec mon caractère de merde, t'imagines bien que ce n'est pas la première fois que je me prends une giffle.

Coco, elle secoue ses boucles blondes en s'appuyant contre lui. Ils attiraient les regards. A la fois surpris et contrarié, comme s'ils incarnaient la vitrine d'un étrange péché. Cet homme à la gueule défoncé, est ce que c'est lui qui l'avait préféré? Ou alors l'avait-il sauvé. C'est ce que leurs regards leurs murmuraient. Mais ça Coco, elle s'en foutait. Son regard voguait de devanture en devanture dans l'espoir de déceler celle qui pourrait l'intéresser. Un endroit où elle pourrait acheter de quoi le soigner. C'était quelque chose qu'elle n'avait accordé à nul autre que ses deux amours. Prendre soin d'un autre. Il s'agissait de la tâche la plus difficile qui soit. La plus regrettable également, parce qu'il n'en ressortait jamais rien de bon. Juste des problèmes. Juste des regrets. Mais souffrir à deux valait mieux que souffrir seule. Ou tout du moins le pensait-elle. L'espérait-elle. L'enfer serait-il plus beau si quelqu'un lui tenait la main? Paris aurait-elle été plus grande, plus vive, si quelqu'un avait put l'abriter sous son aile? Coco, elle avait toujours vécu de sa seule lumière. Mais elle aurait put se sentir renaitre juste avec ce bras qui pesait contre le sien.
Il la réchauffait de la meilleure façon qui soit.

▬ Oui ton beau visage. Vu que je n'ai rien put faire pendant qu'il se faisait abimer, laisses moi au prendre soin.

Oui Ji Hyun, à ses yeux tu étais beau.
Tu étais beau dans tes sourires, touchant dans ta gêne, amusant dans tes coups de gueules. Elle aimait voir lorsque ton visage devenait pensif,  comme habitée par tes seules rêveries. Il y avait ces moments où rien ne semblait pouvoir t'atteindre. Et la minute d'après, tout te révoltais, un feu que personne ne voyait te consumait. Il n'avait rien à voir avec celui qui l'habitait. Riche de passion, vicié de plaisir. Le tiens Ji, étais douloureux. Tu ne t'aimais pas comme Coco s'aimait. Cet amour de sois, elle le portait comme un flambeau sacré, une gloire à tous les excès. Coco, elle aurait voulut pouvoir te l'insuffler. Alors qu'elle appuyait brièvement sa joue contre ta main qui se glissait contre sa peau. Parce qu'en cette ultime seconde, tu étais magnifique Ji. Un petit miracle sur la rive.

▬ Tu ne pouvais rien y faire. Parfois, il y a des choses contre lesquelles on ne peut rien.

Comme si elle aurait seulement put avoir l'audace de lui en vouloir. Coco, elle eut un grand sourire en avisant enfin une pharmacie l'attirant vers un banc alors qu'il lui parlait du prix excessif de son vêtement. Ca la fit rire.  Et elle tournoya une nouvelle fois devant lui, ébouriffant ses cheveux d'une main en accentuant exagérément la courbe de son déhanché.

▬ Je la porterai comme s'il s'agissait de son unique exemplaire.

Et puis elle s'échappe en lui tirant la langue, s'avançant dans le magasin pour récupérer antiseptique et désinfectant. Coco, elle hésite un instant, attrape encore une ou deux babioles avant de payer et rejoindre le brun sur son banc.


▬ Serres les dents, je vais juste nettoyer ça avant.

Elle imbibe un morceau de coton d'antiseptique et tapote prudemment sa lèvre fendillé, les sourcils froncés dans un pli concentré. Il était presque étrange de faire ce genre de chose sur un autre visage que sur le sien.

▬ Il n'empêche que tu as quand même une sacrée droite. Tu le sais ça?

Une remarque parmi tant d'autres. En toute honnêteté, il n'était plus à ça près tous les deux.

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Elle avait un goût de toi.
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MessageSujet: Re: Sweet violence Ft coco   Jeu 7 Sep - 16:18

Coco & Ji Hyun

Sweet Violence


Qu'elle aie une grande gueule, ça, tu le savais, tu étais même très bien placé pour le savoir, elle fait partie des rare personne que tu peux mettre dans la catégorie « amie » ces personnes pour qui, comme aujourd'hui, tu serais prêt à te battre, prêt à donner de ta personne juste pour qu'elles se sentent bien ou pour les défendre ... Mais elle faisait aussi partie de la catégorie. « Chieuse », et elle était mêmes peut être la seule à en faire partie d’ailleurs. La seule qui parvenait a t'agacer en quelques mots, la seule qui pouvait te faire ressentir énervement et amour amical en même temps. Elle ne prenait pas de pincettes avec toi elle. Et le fait que sa bouche ne pouvais jamais rester fermée bien longtemps lorsque quelque chose de contrariant lui arrivait, tu le savais.
« Ouai .... ça je le sais, pour ça que j'aurais dû le voire venir »
Les traits du visage fermé, le corps tendu, tu tentais petit à petit de te calmer, mais a chaque fois, c'était la même chose, la colère montais en moins de temps qu'il ne fallait pour le voire venir, et ça se calmait crescendo, petit à petit, lentement. Ça te rendais très irritable, plus qu'a ton habitude. L'idée qu'elle puisse s’être prise d'autre gifle t’énervais un peu plus ... pourquoi ? T'as énormément de défauts, est ce que ton esprit de protection en deviendrait un lui aussi ? Beaucoup trop intense, beaucoup trop présent.
« Tu n'imagines pas le nombre de fois où je m'en suis pris dans la gueule ... Et le nombre ne change rien ça fait toujours mal »
Ouais ça fait mal, peut être un peu moins ? Ou alors c'est parce que a force, tu as appris à esquiver et à mieux encaisser, mais qu'importe le nombre de gifles qu'elle aie pu se prendre dans sa vie, ça ne change rien, l'habitude n'efface pas les marques et n'annule pas la douleur.
Vous marchiez, tu ne faisais pas trop attention au regard des autres qui habituellement t'obsédais beaucoup trop, tu pensais trop à cette haine, à cette colère et à cette fille accrocher à ton bras. Tu marchais d'un pas presque automatique à réfléchir intensément avec toi-même. Elle te sort de tes pensées. Tu fronces les sourcils ... Au finale, peut-être que ton visage était plus joli comme ça ? Elle insistait encore. À chaque fois que l'on te disait que tu étais beau, tu prenais ça pour une sorte de pitié mal placée, comme si les gens savaient ce que tu pensais de toi, de toute évidence, tu ne fais rien pour le cacher, et que donc il se sentait obligé de te rassurer .... Mais tu ne demandais pas du tout a être rassuré. Tu vivais tranquillement avec cette estime de toi, même si d'un côte , sans que tu ne puisses t'en rendre compte cela jouais beaucoup sur ta façon d’agir et sur ton caractère.
« Il n'y a pas vraiment besoin d'en prendre soin, c'est rien de grave »
Et tu rejetais encore, toujours du rejet. Tu rejetais toujours tout, n'importe qui, n'importe quoi. Mais tu savais aussi que la gamine bornée ne te laisserais pas t'en sortir aussi facilement, tu t’apprêtais déjà à te résigner, a la laisser faire parce que de toute façon elle ne te laisserais pas tranquille. Ta main qui se glisse sur sa joue, elle profite pendant ces quelques secondes. Tu es rarement doux avec elle, ou plutôt jamais explicitement de cette façon-là.
Effectivement, il y a un tas de choses contre lesquelles tu n'as jamais rien pu faire, comme lorsque ta mère s'est remariée, comme lorsque ton père s'est barré avec ton frère, comme lorsque t'as du t'accommoder d'un autre frère, comme lorsque comme un con t'es tombé amoureux de lui et que tu as réussi à te convaincre toi même que tu le détestais juste pour ne pas avoir à l'admettre... Ou alors comme lorsque le père de cette famille recomposée dont tu ne voulais pas à décider de prendre le contrôle de ta vie .... Tu n'avais effectivement rien pu faire contre tout cela. ou alors comme lorsque le père de cette famille recomposée dont tu ne voulais pas à décider de prendre le contrôle de ta vie ....
Tu ne lui réponds pas,à la place, tu t'assois docilement sur ce banc, la regardant sourire de nouveau, comme si pour elle la tempête était déjà passée, alors que pour toi, il faudrait bien plus de temps. Elle rayonne de nouveau, cette aura pétillante et agréable qu'elle dégage, tu la regardais presque blaser pourtant alors qu'elle ébouriffait tes cheveux déjà bien trop en désordre, mais au fond, tu ressentais une certaine satisfaction a la voire comme ça.


Elle revient, elle acheter trop de trucs ! Tu te mords la lèvre encore une fois, tu avais l'habitude de te soigner tout seul, ou alors parfois Ji Eun le faisais, mais en générale tu préférais t'en charger toi-même.
Et t'étais la, assis sur ce banc comme un gamin colérique, un enfant trop turbulent qui a fini par se faire du mal, et tu te laissais faire, comme un imbécile, devant tout le monde. Les gens regardaient évidemment, intrigués par cette scène inhabituelle, tu évitais leurs regards à tous agissant bêtement comme un gamin qui venait d’être punis.
Elle semblait s'appliquer alors que tu sentais un léger picotement se disperser sous ta peau.
Une sacrée droite ? Un léger sourire s'esquisse sous son coton, ouais, tu le sais, c'est même d’ailleurs ta seule et unique fierté ... Enfin une fierté amère dans le sens ou tu en passe souvent aux mains en conséquence de cette colère que tu n'aimes pas vraiment. Mais tu sais que tu sais te battre, tu sais que tu as eu moins un talent, un seul dont tu es certain.
« Ce n'est pas la première fois que je me bats »
Après tout, tu fais de la boxe depuis des années, pour gérer la colère apparemment, ça ne marche pas vraiment, mais t'y crois encore. Tu restais encore trop modeste par rapport au seul truc qui pouvais parfois te donner un semblant de confiance en toi. Quand tu te bats, tu hésites jamais.
« Les gens nous regardent vraiment bizarrement. »
Ça te préoccupais, tu n'aimais pas leur regard curieux. Tu voulais juste fuir.
« On va manger après ? »

AVENGEDINCHAINS

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InachevésIncapable de faire des choix j'suis comme mes figurines Inutile, j'reste chez moi, j'baisse les bras Un prototype une version beta Une seule réponse à toutes les questions "j'sais pas" Comme un constat d'échec dans la playlist Comme un air d'abandon sur la setlist J'fais rien à fond donc j'serais qu'à moitié triste Et j'ai vraiment tout essayé, loin d'une vie trépidante, rongé Des nuits blanches à m'demander d'une voix hésitante, "Ai-je fais les bons choix?" Prise de conscience froide et flippante Des fois j'aimerai m'endormir et m'réveiller l'année suivante
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Saja undaunted
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MessageSujet: Re: Sweet violence Ft coco   Ven 8 Sep - 16:42


Hey, I just met you

And this is crazy, but here's my number so call me maybe

Un jour, quelqu'un dit à Coco : « Je te hais, Coco. » C'était peut-être un homme, peut-être une femme ; peut-être un garçon, peut-être une fille. Peut-être aussi qu'il ou qu'elle pleurait lorsqu'elle cracha la sentence. Peut-être bien qu'elle riait, peut-être qu'elle se tordait cette personne, quand elle dut prononcer les mots de la peine. C'était peut-être un jour, peut-être une nuit – c'était peut-être ici, ou bien là bas ; ailleurs, qui sait ? Peut-être dans ses draps – ou bien, dans ses bras. Peut-être que cette personne avait de bonnes raisons, mais peut-être que c'était juste un coup d'éclat, une impulsion, presque un désagrément passager. Peut-être que Coco était en tort, peut-être qu'elle avait fait du mal – peut-être, c'est moins sûr, qu'elle n'avait rien fait. Peut-être qu'elle n'avait pas compris pourquoi, peut-être qu'elle avait bien compris les mots.

Pourtant, Coco était brûlante.
Pourtant, Coco était de ces astres exubérants et ostentatoires, qui irradient leur chaleur tout à fait égoïste pour qu'elle se cogne contre les chairs ; elle était de ceux dont les mots volent vite et dérobent encore plus vite, dont les mots tournent toujours, dont sa présence envahit et écrase par une grandeur qu'elle s'invente – elle fanfaronne, Coco. Coco était de ceux qui voulaient briller trop fort. Coco aimait ce qu'elle procurait aux autres. Elle aimait la femme qu'elle devenait, la femme qu'elle n'était pas aussi. Coco ne changeait pas. Jamais.

▬ Ca fait mal. Mais on s'en soucie moins que la première qu'on a reçu. Comme pour les insultes. A force on relativise, on finit par s'en foutre un peu.

Plus elle parlait, plus l'évidence se dessinait sur sa pupille. Plus cette vérité devenait sienne. Une vérité digne des petites catins des grandes capitales. Celles qu'on ne connaissaient jamais vraiment mais dont on méprisait jusqu'au nom. Car elle va ainsi, la vie. Il faut savoir paraitre des pieds à la tête, feindre une perfection désuète qui se dénudait face à l'appel des instincts les plus primaire. L'arrogance, la fierté, le désir et l'envie était commun à tout être humain. Mais ça bien sûr, il ne fallait pas le dire. Mieux valait se taire de crainte que soit frappé d'imperfection ces figures populaires. Mais plus elle y pensait, plus Coco trouvait ça ironiquement drôle - définitivement tordant. Ses petites bizarreries, ses désirs et ses appétits, elle préférait les assumés. Les affichés à la face du monde comme un outrage balancé à la gueule du client. Elle aimait entrevoir l'incrédulité de celles et ceux qui se surprenaient à la désirer. A voir le mépris se teinté de chaleur, la colère se muer en rejet puis en haine. Le mépris Coco, elle en riait, elle l'enjambait. Qu'on la traite de pétasse ou de salope ne parvenait jamais lui tirer autre chose qu'un éclat de rire. Car ces hommes qui l'insultaient étaient également ceux qui désiraient visiter ses couches. Et il n'y avait pas pire hypocrisie que cette prétendue pudeur.

▬ Tu plaisantes? J'ai mal juste à te regarder !

Fais donc plaisir à Coco, elle qui voulait prendre soin de toi, aussi étrange que cela soit. Coco au sourire éternelle qui tant bien que de mal pansait tes plaies. Coco à la mine enjoué que ta main glissée sur sa joue avait réchauffée. Et ça avait quelque chose d'un peu fou, d'un peu dingue, le bien être qu'on pouvait tirer des siens. Parce que y'avait un peu de ça aussi. Un peu de toi en Coco, un peu de Coco en toi. Une affection amicale, un agacement sans âge. Ce besoin de savoir que tout allait bien même lorsque le monde tournait mal. Ce désir d'être là même lorsque l'autre ne le désirait pas. Parce qu'il n'y aurait rien de plus douloureux, de plus terrible que de ne pas avoir put soutenir celui qui parvenait à lui tirer de telles sourires.  Elle le savait bien. Alors elle faisait de son mieux. Elle tapotait son morceau de coton sur ta lèvre éclatée, les sourcils légèrement froncé dans une moue concentrée. Et elle eut cet air surprit, presque incrédule, lorsque tu fis mention des autres. Parce qu'en cet instant Coco, elle était inconsciente. Inconsciente des regards curieux posé sur vous. Inconsciente des murmures qui accompagnaient leurs pas.

▬ Peut être. Mais moi je ne regarde que toi.

Elle le taquinait, un peu.
Pourtant il n'y avait un rien de sérieux dans son regard alors qu'elle finissait de nettoyer son visage, étalant la crème cicatrisante de la pointe de son index. Elle ne relevait pas son manque de confiance sur sa propre force. Ji Hyun, de manière générale, n'avait pas confiance en lui. Il se dévalorisait là où d'autres se seraient mit en avant. Se diminuait incessamment. Ca avait quelque chose de triste. Coco, elle aurait aimé qu'il puisse se voir comme elle le voyait en cet instant. Comme un homme. Un homme avec ses forces et ses faiblesses, avec son courage et ses défauts. Un homme qui n'hésitait pas à défendre ceux à qui il tenait. Un homme qui ne la jugeait jamais. Un homme merveilleux, au sourire si rare, si volatile, qu'il en devenait magnifique. Ji Hyun était beau. A l'intérieur comme à l'extérieur.

▬ T'as envie de manger quoi toi? Pizza?

Elle jeta le tube dans son sachet et en sortit des pansements colorés. Ces pansements ornés de petits oursons qu'on destinait habituellement aux jeunes enfants. Coco, elle n'avait pas put s'en empêcher. Même si elle se doutait qu'elle risquait de le vexer. Mais c'est toute sourire qu'elle tourna les pansements dans sa direction.

▬ Donc, les oursons ou les pandas?

Oui mademoiselle, elle poussait sa chance. Mais Coco poussait toujours sa chance. A chaque instant.

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Elle avait un goût de toi.
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Sweet violence Ft coco
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